<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423</id><updated>2011-08-08T11:13:20.384-04:00</updated><category term='Google - Libre accès à l&apos;information'/><category term='Linux et le gouvernement du Québec - Google et l&apos;alliance des associations de bibliothèques américaines'/><category term='E-Vocabulaire -  Internet'/><category term='H-Net Review - Services WEB - SIGB - Environnement WEB'/><category term='Document numérique - Michael Wesch -Kansas State University'/><category term='Jean-Michel Salaun- Affaire Steigenthaler- Redocumentarisation-Wikipédia'/><category term='Béatrice Foenix-Riou - Outils et moteurs de recherche de la génération du WEB 2.0'/><category term='Gazouillis - Twitter - Graffitis - Feuilles de choux - Réseaux sociaux et opinion publique'/><category term='Catherine Bernier - UdeM - Bibliothécaires - Fonction à prédominance féminine - Équité salariale'/><category term='Jean-Michel Salaün - EBSI - UdeM - Personnalité de l&apos;infodoc'/><category term='Wayback ou la machine à remonter le temps- Sites WEB - Archives'/><category term='Sondages ou starégie ? Pierre Bourdieu -- Bibliothèques universitaires'/><category term='BNF - Guide pratique du catalogueur - Catalogage collectif'/><category term='Personnel - Évaluation; Conventions collectives - Gestion des ressources humaines'/><category term='CREPUQ - UdeM - Bibliothèques - CREPUQ - Bibliothèques'/><category term='Google - Numérisation - Journaux'/><category term='Rénumération des cadres - Enseignement supérieur - Éthique - - Transparence'/><category term='Facebook- Politique de confidentialité'/><category term='Bibliothèque Royale de Belgique -'/><category term='La démocratie participative - Recteurs - Blogues'/><category term='Logiciels libres: en retard au Québec? -  Linux - Régie de rentes du Québec'/><category term='WEB 2.0 - Monde virtuel - Cyberspace - Video - Linkedin- MySpace - Facebook - Yvon Lemay'/><category term='Salieri contre Mozart - James Grimmelman - Google - Liberté intellectuelle - Démiocratisation du savoir- Numérisation - Enjeux - Propriété intellectuelle - Diffusion/ conservation'/><category term='OpenDoar - Bibliopedia'/><category term='Mai 68 - Logiciels libres - Microsoft - Marketing - Bibliothèques universitaires - Web 2.0'/><category term='MCGill University - EBSI - Écoles de sciences de l&apos;information au Canada - School of Information Studies - Université d&apos;Ottawa - Kenneth Roy-Bonin'/><category term='Dictionnaire Larousse - Dictionnaire Robert - Dictionnaires en Si - Histoire et civilisation du livre - Passeurs culturels aux 19 et 20è siècles'/><category term='AIFBD - Congrès - Réjean Savard -Jeffry Larson - Cooperative African Newspaper Project'/><category term='La Bibliothèque nationale de Chine - National Library  of China - Les plus belles bibliothèques dans le monde'/><category term='Copyright - Droit de citation - Plagiat - Guides de copyright dans les bibliothèques - Propriété intellectuelle'/><category term='Cadres supérieurs - Embauche -  Relations de travail - Évaluation du rendement - Universités - Développement professionnel'/><category term='Revues savantes en ligne - Portail numérique francophone'/><category term='Indice de développement des TICs - Révolution numérique - TIC et usages des TIC - Indicateurs de développement des TIC - Organisations apprenantes'/><category term='Ni cigale ni fourmi - Programme de numérisation des livres de Google - Entente sur les droits de diffusion -'/><category term='Le beau et l&apos;image du beau - Éthique -  Vérité et mensonge - Égalité des chances - Le beau -'/><category term='Techniciens et techniciennes en documentation - Nouveaux  rôles  - Mutation des professions de la documentation et de l&apos;information'/><category term='Sécurité informatique - Logiciels libres - Ordinateurs - DNS - Hameçonnage'/><category term='Blogues - Bibliothèques et sciences de l&apos;information'/><category term='Cybercriminalité - Cybersurveillance - Concordia University'/><category term='Yahoo'/><category term='logiciels ouverts et démocratie participative'/><category term='Wikiscanner - Wikipedia'/><category term='Google - Service de Référence - Recherche collaborative d&apos;informations - Bibliothèques virtuelles'/><category term='Nouvelles technologies'/><category term='My Loan Duong - Texte d&apos;opinion - Bibliothécaires - Profession - Bibliothèques Web 2.0 - Ère du numérique'/><category term='Vice/Versa - Réjean Savard - Pascal Sanz- Catherine Bercier - Catherine Fournier - Pascale Grenier - Coopération internationale - Réseautage- Bibliothèques'/><category term='Houston University - Bibliothèques universitaires  et web 2.0 -  EBSI- Stafan Ketseti - Pascal Dessureault- Université de Montréal'/><category term='Technicien(ne) s en documentations - Library technicians - Fonction - Sondage - Nouvel environnement de travail'/><category term='Scribb - Outil collaboratif - Blogs -'/><category term='Civismemoria - Histoire mondiale écrite par ceux qui l&apos;ont vécue- Web 2.0 -'/><category term='Web 2.0 - Globalisation de l&apos;information - Google - Amazon'/><category term='auteur - Pigistes - Cour Suprême des États-Unis'/><category term='Droits d&apos;auteur - Liberté d&apos;expression - Loi Perben II'/><category term='Le site de Mendeley - Outils collaboratifs - Plateforme de découverte et de gestion des données pour les communautés savantes - Logiciel de gestion et de partage des ressources informationnelles'/><category term='Lecture - Rôle des bibliothèques - Orthographe et lecture - Enjeux sociaux - Pierre Bourdieu'/><category term='Second Life - Internet - Outils collaboratifs- Portails collaboratifs - Web 2.0'/><category term='Répertoires en ligne'/><category term='Politiques de développement de la collection - Élagage - BBSI'/><category term='BooksMag ; Revue culturelle . 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My Loan Duong, Bibliothécaire, UdeM, MLS, McGill University</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>81</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-95926024441568603</id><published>2010-09-28T16:01:00.039-04:00</published><updated>2010-10-05T17:17:26.365-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Techniciens et techniciennes en documentation - Nouveaux  rôles  - Mutation des professions de la documentation et de l&apos;information'/><title type='text'>Mutation des professsions de SCI: quel est l'impact sur la fonction des techniciens et techniciennes en documentation ?</title><content type='html'>Au cours de la dernière décennie, dans les bibliothèques et les centres de documentation de partout dans le monde, on assiste à une mutation d'une ampleur sans précédent de la fonction de ceux et celles qui exercent les métiers du livre et de la documentation. Avec la formidable ubiquité de l'Internet, aider les usagers à explorer, à utiliser les ressources et à partager le savoir dans ce nouveau contexte est devenu un défi majeur. Dans ce nouveau paysage où les besoins inédits apparaissent chaque jour, pour pouvoir désormais accompagner efficacement les usagers, la polyvalence et l'autonomie professionnelle sont désormais indispensables pour appréhender le monde poreux et changeant des sciences de l'information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nécessité de revoir leur rôle dans la chaine d'acquisition, de conservation et de diffusion du savoir a incité deux techniciens de l'Université de Montréal à soumettre à leur collègues un sondage « dont l’objectif est de définir les enjeux actuels pour la profession de technicien(ne) en documentation ». Initiée par Majolaine Poirier et André Bilodeau, cette enquête devrait donner un portrait plus à jour et plus précis du nouveau rôle des techniciens et techniciennes en documentation. Commencé le 27 septembre 2010, le sondage s'adresse à « tous les diplômé(e)s du programme en techniques de la documentation du Québec (peu importe la langue) ou dans des milieux francophones au Canada ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette initiative est une des premières du genre, au Québec du moins. Les résultats, comme l'indiquent les responsables du projet, seront communiqués lors d’une conférence donnée le 5 novembre prochain au &lt;a href="https://www.milieuxdoc.ca/congres-des-milieux-documentaires.php"&gt;Congrès des milieux documentaires&lt;/a&gt;. La cueillette des données se termine le 19 octobre 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sondage, disponible sur le &lt;a href=" http://techdocumentation.blogspot.com/p/sondage-profession-technicien-en.html"&gt; site mis sur pied à cet effet&lt;/a&gt; a déjà recueilli un nombre appréciable de réponses. N'hésitez pas d'apporter la vôtre! La contribution de tous à cet exercice est très importante pour la redéfinition de cette fonction! Pour ceux qui aimeraient en savoir davantage sur le projet, je vous invite à consulter le &lt;a href="http://techdocumentation.blogspot.com/"&gt;blogue&lt;/a&gt; de l'équipe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Personnellement, je suis convaincue que toutes les catégories de personnel tireront profit des résultats de cet exercice qui contribuera à faire avancer la problématique de la redéfinition des rôles et du partage des tâches de chacun et de tous qu'ils soient cadres, professionnels, techniciens et autres employés des bibliothèques et des centres de documentation au Québec.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-95926024441568603?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/95926024441568603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=95926024441568603' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/95926024441568603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/95926024441568603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2010/09/mutation-dune-professsion-quel-impact.html' title='Mutation des professsions de SCI: quel est l&apos;impact sur la fonction des techniciens et techniciennes en documentation ?'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-3095307994198923895</id><published>2010-04-21T10:39:00.018-04:00</published><updated>2010-07-13T04:30:15.409-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Technicien(ne) s en documentations - Library technicians - Fonction - Sondage - Nouvel environnement de travail'/><title type='text'>Un blogue et un sondage qui posent les bonnes questions</title><content type='html'>Les métiers de la documentation ont subi au cours des 20 dernières années un bouleversement d'une rare intensité qui touche les sphères  professionnelles, personnelles, sociales et culturelles. Les répercussions des changements technologiques et la pénétration du numérique ont transformé la profession de nos collègues techniciens et techniciennes en documentation de la même manière qu'elles ont bouleversé de fonds en comble les modes de travail et de fonctionnement dans les attributions de tâches des bibliothécaires dans les organismes et les institutions  voués au traitement, à la diffusion et à la conservation des ressources informationnelles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Réfléchir sur la fonction transformée de technicien et technicienne en documentation &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De cette nouvelle réalité émergent des usages inédits. Dans la chaîne documentaire où techniciens et techniciennes jouent un rôle de première importance dans l'organisation du savoir, ses acteurs sont obligés à composer avec des pratiques  exigeant un niveau d'intervention plus complexe, des connaissances plus pointues et plus diversifiées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce contexte changeant et multiforme, des technicien(ne)s en documentation de l'UdeM, ont pris l'initiative. Conscients de la nécessité de redéfinir leur fonction, ils invitent tous leurs collègues à répondre à ce sondage « dont l’objectif est de définir les enjeux actuels de la profession ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un sondage pour l'avenir &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Toujours à l'avant-garde, afin de pouvoir rejoindre tous leurs collègues, francophones et anglophones du Québec, un &lt;a href="http://techdocumentation.blogspot.com/"&gt; blogue &lt;/a&gt; a été mis sur pied  par nos collègues afin de « permettre aux technicien(ne)s en documentation, ainsi qu’aux autres professionnels du milieu, de suivre l’évolution du projet, de réagir aux différentes étapes du processus et de participer à l’élaboration du résultat final ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sondage sera déposé sur le blogue. Dans un premier temps les gens sont invités à  participer à la collecte d’informations, à émettre leurs points de vue, à commenter et contribuer ainsi à la confection du sondage. L’étape du sondage sera le résultat d'un processus créatif et participatif qui aura permis de recueillir les réflexions de tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les résultats de ce projet «indépendant» seront diffusés au &lt;a href="http://www.milieuxdoc.ca/congres-des-milieux-documentaires.php"&gt;Congrès des milieux documentaires &lt;/a&gt;à l'automne 2010. &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Je ne peux qu'applaudir cette initiative qui profitera certainement aussi à tous les autres métiers de la documentation parmi lesquels on compte les bibliothécaires cadres et professionnels, la réflexion des uns alimentant celle des autres, et il me fait plaisir, par le biais de ce billet d'y participer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;My Loan Duong,&lt;br /&gt;MLS McGill&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-3095307994198923895?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/3095307994198923895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=3095307994198923895' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/3095307994198923895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/3095307994198923895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2010/04/un-blogue-qui-pose-les-bonnes-questions.html' title='Un &lt;a href=&quot;http://techdocumentation.blogspot.com/&quot;&gt;blogue &lt;/a&gt;et un sondage qui posent les bonnes questions'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-2181529481021116010</id><published>2010-04-18T15:29:00.025-04:00</published><updated>2010-10-03T11:40:54.741-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gazouillis - Twitter - Graffitis - Feuilles de choux - Réseaux sociaux et opinion publique'/><title type='text'>Gazoullis et graffitis à l'honneur dans les grandes bibliothèques nationales</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;a href="http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/201004/14/01-4270450-la-bibliotheque-du-congres-acquiert-toutes-les-archives-twitter.php"&gt;La Bibliothèque du Congrès acquiert toutes les archives Twitter&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les réseaux sociaux, twitter, facebook, blogs pour ne citer que ces outils,  ont envahi et transformé le paysage de l'information sur la planète. Si certaines personnalités du monde de la communication, ici et là, à l'évidence, composent très mal avec la nouvelle réalité... qui donne un droit de parole (jusqu'ici réservé à l'élite) à n'importe quel citoyen, il semble que les administrateurs et les bibliothécaires de la prestigieuse Library of Congress n'ont pas la même crainte. Le 14 avril dernier, reprenant France Presse, dans la rubrique Technaute, CyberPresse nous apprend que « Tous les 'tweets' (ndlr: littéralement: gazouillis, en l'occurence les messages de 140 mots maximum échangés sur Twitter) ayant jamais été postés publiquement sur Twitter, depuis les débuts de Twitter en mars 2006, seront archivés électroniquement à la Bibliothèque du Congrès».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le blogue de la Bibliothèque, Matt Raymond, un responsable de la bibliothèque, ajoute.«Cela fait BEAUCOUP de tweets, d'ailleurs: Twitter gère plus de 50 millions de tweets par jour, avec un total représentant plusieurs milliards», a précisé Matt Raymond, un responsable de la bibliothèque, sur le blogue. Voilà qui représente beaucoup d'ouvrages en perspective pour les catalogueurs et les spécialistes en traitement des ressources informationnelles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des gazouillis qui marquent un tournant historique non seulement en politique mais qui définissent une nouvelle façon de communication sociale et d'interaction humaines&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que, selon cet administrateur de la plus grande bibliothèque du monde, ces gazouillis ne viennent pas toujours de «placoteux» comme le pensent avec mépris certains nostalgiques de la machine à écrire et du monopole de la communication.  Ces gazouillis peuvent contenir des messages qui marquent l'histoire de l'humanité comme celui de Barack Obama, le premier président noir de la plus grande puissance du monde,  annonçant sa candidature à la présidence des  États-Unis en 2008 et celui d'un des cofondateur de Twitter, Jack Dorsey.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La BNF: les graffitis de 1968 et les feuilles de choux de la Révolution française&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la même optique, pour commémorer les 40 ans de Mai 68, la BNF a présenté à ses visiteurs en 2008 une vaste et très courue exposition des tracts, des affiches, des photographies de slogans et les messages de graffitis récupérés sur les murs, des journaux, des caricatures, des dessins en regard des évènements de mai 68. L'exposition a lieu de juillet 2008 jusqu'en septembre 2008. Conservées grâce aux bons soins et au professionnalisme des bibliothécaires qui ont eu la bonne idée de rassembler ces «instantanés» d'une révolte d'étudiants idéalistes et pacifistes qui s'est répercutée dans la plupart des pays occidentaux et ébranlé bien des gouvernements. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'opinion publique et les feuilles de choux&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et honneur aussi aux fameuses &lt;em&gt;feuilles de choux &lt;/em&gt;(le terme remonte à l'époque de la Révolution française) pour désigner ces journaux populaires, ne comprenant parfois pas plus de deux pages, écrits et imprimés à la hâte, diffusés gratuitement dans les années qui ont précédé la Révolution française. Ces feuillets circulaient dans les rues comme des feuilles de choux et autres détritus qui trainent dans les rues. Quoi de mieux pour comprendre l'esprit et l'humeur d'une époque capitale dans l'histoire de l'humanité que ces fascicules sans prétention littéraire et ces témoignages spontanés dont l'écho, grâce au travail des bibliothécaires,  se répercutent jusqu'à nos jour?  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Les journaux publiés par le club des Jacobins en sont un exemple.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-2181529481021116010?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/2181529481021116010/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=2181529481021116010' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2181529481021116010'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2181529481021116010'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2010/04/gazoullis-et-grafitis-lhonneur-dans-les.html' title='Gazoullis et graffitis à l&apos;honneur dans les grandes bibliothèques nationales'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-1335771592994742121</id><published>2010-03-08T17:12:00.031-05:00</published><updated>2010-11-05T21:15:21.254-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Linux et le gouvernement du Québec - Google et l&apos;alliance des associations de bibliothèques américaines'/><title type='text'>Ce mois-ci : Google et les associations de bibliothèques , Linus contre le gouvernement du Québec</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Amicus Brief for Google Book Search Settlement&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le juge Chin qui devra donner son avis dans le courant du mois sur l'entente conclue entre Google et les bibliothèques et déterminer  si celle-ci est «raisonnable, juste et équitable» aura à fort à faire. Quelque soit l'issue qui sera prise en regard du programme de recherche des livres par Google, il y aura matière à appel à moins que la Cour Suprême accepte de se pencher sur la question et trancher ce noeud gordien. Ce qui, selon l'avis de plusieurs experts dans le domaine des droits d'auteur, est tout à fait improbable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Sous le titre «March Madness and the Google Books Dispute», le &lt;a href="http://www.librarycopyrightalliance.org/bm~doc/gbs-march-madness-diagram-final.pdf"&gt;&lt;br /&gt;diagramme &lt;/a&gt;présenté sur les options possibles dans le  différend entre l'American Library Association, l'Association of Research Libraries et l'Association of College and Research Libraries regroupées sous le nom de Library Copyright Alliance et Google démontre, arborescence à l'appui, qu'aucune solution ne sera facile. Les répercussions se feront ressentir comme des ondes de choc dans toutes les sphères de la création, de la diffusion et de la distribution des oeuvres littéraires et artistiques. Jonathan Band et Tricia Donavan de l'Association of Research Libraries ne le cachent pas, d'après le diagramme, quelque soit l'issue du procès, les rebondissements semblent indiquer que rien ne sera tranché. La variété des scénarios explorés suite à l'une ou l'autre décision du juge est à l'image de la complexité du problème. Rien à voir avec les conclusions hâtives, démagogiques et simplistes de certaines personnes. Faites-le détour, ça vaut la peine.`&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les auteurs comparent d'ailleurs cet arborescence à celui des matchs de basketball entre les collèges du National Collegiate Athletic Association qui a lieu au mois de marsoù une seule décision touchant le choix d'un joueur peut avoir des répercusions sur toute la ligue et cela pour de longues années à venir. Les impacts de ce jugement seront tout aussi imprévisibles car nul ne peut présumer des effets à venir sur la chaîne de création, de diffusion, de distribution des ressources documentaires. D'autre part, ajoutent les auteurs du diagramme, aucune solution ne peut être envisagée définitivement car le Congrès peut aussi interférer en tout temps et brouiller les cartes en légiférant sur la juridiction qui touche l'un ou l'autre aspect du problème. Ce qui aura pour effet de compliquer davantage les choses et de rendre certaines hypothèses caduques. D'ailleurs, l'alliance ne prévoit pas de décison avant peut-être une ou deux années. En attendant Google qui ne dort jamais au gaz continue son petit bonhomme de chemin. Une entente entre Google  et les bibliothèques nationales de Rome et Florence est en cours. Jusqu'à un million de vieux ouvrages libérés de droits d'auteur, conservés dans ces deux bibliothèques seront bientôt numérisés par Google et disponibles en ligne dont des ouvrages du célèbre physicien et astronome Gallilé pour le plus grand bonheur des lecteurs dans le monde pour lesquels ces oeuvres étaient inaccessibles auparavant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À lire aussi dans Chronicle of Higher Education, l'article 29 janvier 2010, intitulé «&lt;a href="http://chronicle.com/blogAuthor/Wired-Campus/5/Jennifer-Howard/9/"&gt; Google Book Search Settlement 2.0: the Latest Scorecard &lt;/a&gt;» de Jennifer Howard et bien d'autres billets sur cette entente entre Google et les bibliothèques universitaires dont celui de &lt;strong&gt;Guy Laflèche&lt;/strong&gt;, professeur titulaire au département des études françaises à propos de la lettre d'opinion la présidente de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec dans Corpo Clip et le Devoir en mars 2009 &lt;a href="http://www.mapageweb.umontreal.ca/lafleche/co/pr6d.html"&gt;&lt;strong&gt;Un procès à suivre&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/201003/08/01-4258648-contrat-sans-appel-doffres-perdu-davance-dit-savoir-faire-linux.php?utm_source=bulletinTN&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=retention"&gt; &lt;strong&gt;Poursuite de Savoir-faire Linux contre la RRQ pour un contrat sans appel d'offres &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une occasion manquée de 750000$: « La RRQ n'avait jamais l'intention de voir ailleurs ni présenté aucune étude sérieuse démontrant que Microsoft était le seul fournisseur qualifié pour répondre à ce contrat » .Cyrille Béraud résumait ainsi les arguments de la Régie pour ne pas procéder à un appel d'offres : «On a des produits Microsoft, on aime Microsoft et on continue avec Microsoft...» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre procès dont les implications vont sûrement avoir des impacts sur l'industrie des logiciels libres au Québec se tient cette semaine à Montréal. La Cour Supérieure du Québec ayant accepté d'entendre la cause  de Savoir-faire Linux, une entreprises de logiciels libre conte la Régie des Rentes du Québec, le procès se poursuit vraisemblament jusqu'à la fin de la semaine, vendredi le 12 mars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir aussi: &lt;a href="http://bbsi2point0.blogspot.com/search/label/Logiciels%20libres%20-%20R%C3%A9gie%20des%20rentes%20du%20Qu%C3%A9ebec-%20Microsoft"&gt;« Le gouvernement du Québec, Microsoft et les logiciels libres »&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-1335771592994742121?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/1335771592994742121/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=1335771592994742121' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1335771592994742121'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1335771592994742121'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2010/03/google-et-les-associations-des.html' title='Ce mois-ci : Google et les associations de bibliothèques , Linus contre le gouvernement du Québec'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-3145091567374012999</id><published>2010-03-03T16:48:00.022-05:00</published><updated>2010-03-04T13:46:09.847-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='auteur - Pigistes - Cour Suprême des États-Unis'/><title type='text'>La Cour Suprême des États-Unis renverse une décision de la Cour d'appel de New York en faveur des pigistes</title><content type='html'>En mars 2009, la Cour suprême des E-U a accepté d'entendre l'appel porté par les propriétaires de bases de données en ligne et les éditeurs de journaux qui contestaient la plainte portée par les pigistes sur l'utilisation non autorisée du publications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, le 2 mars 2010, dans une décision unanime, la Cour Suprême des E-U invalide l'entente conclue en 2005 entre les fournisseur de bases de données, Elsevier's et LexisNexis ainsi que plusieurs grands propriétaires de journaux et d'éditeurs et les pigistes..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite à cette entente survenue en 2009, entente invalidée hier par la Cour Suprême, les pigistes auraient reçu une compensation de 18 millions dans un jugement de la Cour d'appel de New York concernant leur plainte pour l'utilisation non autorisée de leurs publications dans les journaux pour lesquels ils ont travaillé comme pigistespar les propriétaires de bases de données. Ils réclamaient un versement de compensation pour  les citations de leurs écrits qui ont été repris par les fournisseurs de bases de données . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après Brent Kendall (Dow Jones Newswires; 202-862-9222; brent.kendall@dowjones.com.)dans le jugement rédigé par l'un des juges de la Cour Suprême, le juge Clarence Thomas, la Cour Suprême ne commente pas le bien fondé de l'entente. La décision ne dit pas non plus si le juge de la cour d'appel avait raison de prendre cause pour la plainte des pigistes concernant l'utilisation non autorisée de leur publications. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La partie défenderesse comprend le consortium de presse News Corporation qui détient les publications écrites et en ligne WS, NWSA, NWS.AU, l'éditeur en ligne Dow Jones &amp; Co., des diffuseurs de nouvelles et de journaux dont  Thomson Reuters Corp. et (TRI), New York Times Co. (New York Times), les fournisseurs de bases de données en ligne Reed Elsevier's (RUK, REL.LN) et LexisNexis.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Une brèche dans les droits d'auteur ou une ouverture plus large à l'accès aux ressources informationnelles dans le nouvel environnement numérique? Les avis sont partagés. Ce qui est certain, c'est que ce jugement de la Cour Suprême des É-U , fera jurisprudence et définira encore un peu mieux à l'avenir les droits de citations des oeuvres publiées et encadrera mieux les droit d'auteur de même que les droits d'utilisation des ressources informationnelles, commanditées ou non, par les organismes de communication et d'information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à lire aussi : &lt;a href="http://nolibel.wordpress.com/2009/03/03/supreme-court-to-revisit-a-case-on-breach-of-copyright-2/"&gt;Supreme Court to Revisit a Case on Breach of Copyright&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.teleread.org/2010/03/03/supreme-court-reinstates-settlement-with-freelance-writers/"&gt;Supreme Court reinstates a settlement between Freelancers ans Publishers&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-3145091567374012999?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/3145091567374012999/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=3145091567374012999' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/3145091567374012999'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/3145091567374012999'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2010/03/la-cour-supreme-des-etats-renverse-une.html' title='La Cour Suprême des États-Unis renverse une décision de la Cour d&apos;appel de New York en faveur des pigistes'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-6542568218401154437</id><published>2009-12-11T13:41:00.006-05:00</published><updated>2010-03-09T12:47:32.912-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Facebook- Politique de confidentialité'/><title type='text'>Facebook: aux internautes de prendre leurs précautions</title><content type='html'>Pour permettre à ses utilisateurs de gérer les informations qu'ils publient , Facebook a mis un nouveau dispositif a raffiné le moyen mis en place pour protéger le niveau de confidentialité de leurs publications. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dorénavvant les quelque 350 millions d'utilisateurs de ce réseau de socilaisation pourront  redéfinir eux-mêmes leurs paramètres de sécurité en détermiant spécifiquement le type de contenu (images, vidéos...) qu'ils veulent protéger. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«L'idée est de «permettre aux utilisateurs de mieux contrôler avec qui ils partagent» ces informations, a indiqué à l'AFP le vice-président de Facebook chargé de la communication, Elliot Schrage qui ajoute « en triant les informations partagées en fonction de leurs contacts, l'utilisateur sera plus à même de protéger ses informations personnelles et éviter ainsi que des détails sur sa vie privée soient connus par des milliers d'autres internautes.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Doit-on demander aussi Facebook de tirer les volets de votre chambre à coucher?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;N'empêche que ces nouveuax dispositifs ne font pas encore le bonheur de tous. Certains utilsateurs trouvent que Facebook se «déresponsabilise» en laissant les utilisateurs paramètrer eux-même leuts informations qu'ils publient !!. Or, soulignait le quotidien The Washington Post jeudi, «le problème est que la plupart des gens ne prennent pas le temps de configurer ce genre de paramètres.»&lt;br /&gt;Je fais suivre ici deux commentaires particulièrement éclairants sur le problème qui fait suite à l'article intitulé La nouvelle politique de confidentialité de Facebook crée la polémique publié par &lt;a href="http://technaute.cyberpresse.ca/"&gt;RelaxNews du 10 decembre repris dans Internaure- Cyberpresse du 10 decembre 2009&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous le titre  La nouvelle politique de confidentialité de facebook crée la polémique, l'article parle des nouveux moyens mis en oeuvre par Facebook pour aider lses utilisateurs à protéger leurs informations. En voici une qui m'apparait le mieux résumer le problème ou l'abscence de r problème: &lt;br /&gt;« Je ne vois honnêtement pas où est la polémique. J'ai pris 5 min pour ajuster les paramètres, et voila... il est ou au juste le problème ? de sgtpepper,&lt;br /&gt; 11 décembre 2009 à 09h30 ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-6542568218401154437?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/6542568218401154437/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=6542568218401154437' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/6542568218401154437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/6542568218401154437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/12/facebook-aux-internautes-de-prendre.html' title='Facebook: aux internautes de prendre leurs précautions'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-2598686578328281779</id><published>2009-12-03T12:44:00.008-05:00</published><updated>2009-12-07T13:26:32.144-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rupert Murdoch - Google et les universités _ Google et le «fair use» Google et  les médias - UNESCO et Google'/><title type='text'>Murdoch et Google</title><content type='html'>Les jérémiades du magnat des médias australien Rupert Murdoch ont réussi à attendrir le coeur d'acier de Google.  Avec la baisse des revenus publicitaires et le libre accès menace la «survie» du journalisme, les journaux en arrachent. Google va dorénavant donner plus de contrôle aux médias qui font l'objet de ses sources de référence. «Nous avons décidé de permettre aux éditeurs de limiter le nombre d'accès gratuits (...) à cinq accès par internaute et par jour», a expliqué un responsable de Google à Zurich, John Mueller, sur un blogue officiel du groupe internet, cité par &lt;a href="http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/200912/02/01-927024-google-fait-un-pas-vers-les-editeurs-frustres.php?utm_source=bulletinTN&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=retention"&gt;Agence Presse, 2 décembre 2009&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en voulant « aider les médias à faire en sorte que leurs contenus soient accessibles à un large groupe de lecteurs» grâce aux moteurs de recherche, M. Mueller sur le blogue «Google Webmaster Central» reconnait que l'entreprise est conscient «du fait que créer du contenu de qualité n'est pas facile et souvent cher».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette politique s'applique automatiquement aux articles référencés dans son moteur de recherche généraliste, et chaque éditeur aura le choix d'en bénéficier ou de s'y soustraire  pour ses articles référencés sur Google News. &lt;br /&gt;«Nous sommes ravis d'aider les médias à faire en sorte que leurs contenus soient accessibles à un large groupe de lecteurs» grâce aux moteurs de recherche écrit John Mueller sur le blogue «Google Webmaster Central» qui reconnait aussi que « créer du contenu de qualité n'est pas facile et souvent cher».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les médias référencés dans les pages «Google News» et par le moteur de recherche généraliste, sont concernés par cette mesure. Google  assure tout de même  l'accès gratuit au titre et aux premiers paragraphes de tous les articles qu'il référence, en précisant si leur consultation intégrale est payante ou non, en promettant de travailler à trouver des solutions pour concilier les intérêts des éditeurs et les tenants de la gratuité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;UNESCO et Google : entente de partenariat conclue&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture a annoncé que dorénavant les internautes pourront visiter en ligne 19 des 890 sites naturels ou architecturaux du Patrimoine mondial. Le Palais de Versailles en France, le centre historique de Prague en République tchèque ou la vieille ville de Cáceres en Espagne sont les premiers sites qui pourront être visités gratuitement par les internautes qui pourront avoir accès dans le futur aux cartes, aux textes et aux images et vidéos relatifs à la liste des réserves de biosphère, à celle du patrimoine documentaire inscrit sur le registre Mémoire du Monde, ou des langues en péril. Les sites difficiles d'accès seront photographiés et mis en ligne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Google et les universités&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre pays, autres moeurs. Les universités américaines travaillent ensemble avec Google pour créer des outils de recherche plus performant pour passer à travers les textes intégraux des livres nyumérisés par le serveur&lt;br /&gt;Cet article paru dans un des derniers numéros &lt;a href=" http://chronicle.com/blogPost/Universities-Add-Their-Own/8901/?sid=wc&amp;utm_source=wc&amp;utm_medium=en"&gt;du Chronique of Higher Education (November 18, 2009) &lt;/a&gt;méritent qu'on s'y attarde. Dans la rubrique Wired Campusous le titre «Universities Add Their Own Search of Google Books», Jeff Young mentionne que les bibliothèques universitaires qui ont travaillé avec le géant pour la numérisation des documents ont  développé des outils de recherche permettant d'ajouter d,'autres caractéristiques et daméliorer l'indexation des titres numérisés par Google. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon John P. Wilkin, bibliothécaire de l'université de Michigan à Ann Arborqui dirige le  groupe &lt;em&gt;HathiTrust Digital Library&lt;/em&gt;.  « The tool has a few features that Google lacks. The killer app: HathiTrust's search lists every page that contains a user's search term, while Google's might return a partial list»  qui ajoute: «That's a small amenity, but I think you'll you'll see us continue to devote energy to that sort of tool»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'article est intéressant et les commentaires que je vous invite à lire tout autant&lt;br /&gt;En voici deux tirés parmi d'autres qui reflètent deux positions différentes:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«_fevens - November 19, 2009 at 06:08 am&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;My work "Fevens, a family history" was digitized by the University of Wisconsin in partnership with Google without my permission or consent. As the university is a member of the Hathi Trust a digital copy was deposited with them. Since I consider the digitization of my book by Google &amp; Company (i.e. The University of Wisconsin) an illegal act under U.S. and international law I insisted that the Hathi Trust destroy all of the products they received from the university as a product of the digitization of my book. The digitization of books holds the enormous promise of bringing more works to more people,however, Google &amp; Company's appropriation of in-copyright works is wrong, and I believe illegal. It is unfortunate that the Hathi Trust holds in their library these illicit volumes. &lt;br /&gt;Douglas Fevens&lt;br /&gt;Halifax, Nova Scotia&lt;br /&gt;The University of Wisconsin, Google, &amp; Me&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. mbelvadi - November 19, 2009 at 07:01 am&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mr. Fevens, you seem unaware that American copyright law has an exception to the requirement of obtaining permission, called "Fair Use". Many people consider Google's scanning of copyrighted materials for search purposes to fall within that exception, and hence is perfectly legal. Many copyright holders who don't like the Google Books project wish that Fair Use didn't exist, but it does, and it is a much stronger exception than "Fair Dealing" is in Canada.»&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-2598686578328281779?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/2598686578328281779/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=2598686578328281779' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2598686578328281779'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2598686578328281779'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/12/murdoch-et-google.html' title='Murdoch et Google'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-5218246526233429395</id><published>2009-12-02T12:40:00.016-05:00</published><updated>2009-12-11T13:35:51.806-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vice/Versa - Réjean Savard - Pascal Sanz- Catherine Bercier - Catherine Fournier - Pascale Grenier - Coopération internationale - Réseautage- Bibliothèques'/><title type='text'>Des nouvelles de VICE/VERSA</title><content type='html'>Un peu plus d'un an après avoir tenu, avec succès, ses premières Assises à Montréal, en Août 2008 où ont participé plus deux cents bibliothécaires et documentalistes de plus d'une dizaine de pays dont les États-Unis, &lt;a href="http://www.aifbd.org/congres/"&gt;l'Association internationale francophone des bibliothécaires et documentalistes &lt;/a&gt;(l'AIFBD)a passé aux actes et développe ses activités. &lt;br /&gt;Lors du deuxième congrès annuel qui s'est tenu cette fois en Italie, à Milan, le 15 août dernier, outre les membres fondateurs dont Réjean Savard, professuer titulaire à l'École des sciences de l'information de l'Université de Montréal, Pascal Sanz de la Bibliothèque nationale de France, de Jacques Hellemans de l'Université libre de Bruxelles auxquels se sont ajoutés des professionnels de la Tunisie, de la Suisse et du Gabon. L'AIFBD poursuit ses objectifs de soutien et de réseautage énoncés lors du premier congrès en 2008 pour développer des partenariats entre les bibliothèques des pays francophones notamment avec les pays francophones du Sud. Dans un premier temps, des bourses ont été  octroyées aux professionnels des pays du Sud pour leur permettre d'assister au Congrès de l'Ifla qui s'est tenu cette année à Milan. D'autre part l'Association s'est engagée aussi à donner suite au programme VICE/VERSA lancé par les bibliothécaires Catherine Bernier, Catherine Fournier de l'Université de Montréal et Pascale Grenier de la BAnQ (Bibliothèque et Archives nationales du Québec) par des actions concrètes afin de promouvoir les échanges de professionnels entre les pays francophones et d'encourager la construction de canaux d'échange et de partage avec les pays lointains du Sud. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’AIFBD a procédé récemment au lancement des Actes du premier congrès de Montréal à l’occasion de son assemblée générale tenue à Milan en marge du congrès de l’IFLA. Une version PDF est disponible gratuitement pour les membres en règle (ACTESAIFBD.pdf) et quelques copies papier sont encore disponibles au prix de 30 euros ou de 40$ canadiens, plus les frais de port.  Les bons de commande sont disponibles&lt;a href="http://aifbd.org/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=92&amp;Itemid=85"&gt;  sur le site AIFBD. &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;À lire: &lt;a href="http://www.jpaccart.ch/publier/ouvrages-collectifs/2009-actes-du-1er-congr-s-aifbd.html"&gt;Actes du premier congrès de l'AIFBD, août 2008 &lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-5218246526233429395?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/5218246526233429395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=5218246526233429395' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5218246526233429395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5218246526233429395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/12/des-nouvelles-de-viceversa.html' title='Des nouvelles de VICE/VERSA'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-2892782706784296325</id><published>2009-10-26T13:27:00.005-04:00</published><updated>2009-12-04T10:44:02.901-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='logiciels ouverts et démocratie participative'/><title type='text'>Militer pour le logiciel libre</title><content type='html'>Au Québec, on est encore au stade du militantisme quand il s'agit de l'utilisation du logiciel libre, &lt;a href="http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/logiciels/200910/26/01-914982-voter-pour-le-logiciel-libre.php?utm_source=bulletinTN&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=retention"&gt;Pierre Asselin dans Le Soleil du 26 octobre 2009 &lt;/a&gt; fait le constat suivant: les villes de Nanaimo, Toronto, Washington D.C., San Francisco et plus récemment Vancouver n'en sont plus à l'étape des intentions. ».  Alors qu'ici, les citoyens sont encore à demander aux élus de «privilégier les logiciels libres et les standards ouverts lors des appels d'offres et du renouvellement des logiciels» les administrations de ces villes «ont adopté des open motion par lesquelles elles s'engagent à rendre leurs banques de données accessibles aux citoyens partout où c'est possible, à adopter des standards ouverts et à utiliser des logiciels libres de droit.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce retard au Québec a des impacts sur la démocratie participative et le président de l'Association pour l'appropriation collective de l'informatique libre (FACIL), Cyrille Béraud « réclame ni plus ni moins un engagement similaire des candidats aux élections de Québec.» Ajoutant que le recours aux standards ouverts et l'accès des données au public permmettent une gestion plus transparente, il ajoute que: «dans un contexte de crise économique où la question de privilégier l'achat local revient sans cesse, nous voulons rappeler que l'utilisation du logiciel libre crée des emplois localement et renforce la compétitivité des entreprises québécoises»&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-2892782706784296325?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/2892782706784296325/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=2892782706784296325' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2892782706784296325'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2892782706784296325'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/10/militer-pour-le-logiciel-libre.html' title='Militer pour le logiciel libre'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-7566319623326286110</id><published>2009-09-28T19:01:00.014-04:00</published><updated>2009-12-04T10:52:09.369-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google - Service de Référence - Recherche collaborative d&apos;informations - Bibliothèques virtuelles'/><title type='text'>«Google offre un meilleur service de référence que les bibliothèques»</title><content type='html'>La dématérialisation des ressources de l'information et des connaissances et la pénétration du numérique dans les métiers de la documentation  provoquent la crainte dans certains milieux de l'édition, de la documentation et de l'information.  Nous en avons lu quelques-uns ces derniers temps. Ce que les auteurs de ces discours semblent ignorer c'est que les publications en ligne, le «peer-to peer» , les blogs, les widgets, les réseaux sociaux d'échange et l'apparition généralisée à l'échelle mondiale du WEB dans la vie de travail comme dans la vie de tous les jours ont touché les principes de base de&lt;em&gt; l'accès à l'information&lt;/em&gt;. Les sources d'informations et les ressources informationnelles sont devenues potentiellement plus accessibles et  plus disponibles. À l'échelle planétaire, s'est créé un contexte où la recherche collaborative d'informations est devenue une activité redécouverte, mieux maîtrisée et où la dimension collaborative est plus que jamais mise à l'avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une décennie encore, les principales préoccupations des adminitratiions portaient sur les équipements ( postes de travail, cablage) et l'infrastructure techmnologique liée au réseauz (serveurs, débits des réseaux). De nos jours, les organisations et les institutions sont concernées par les usages et les usagers qui remettent en question les notions d'utilité et d'usabilité. Force est de constater que les organsiations et les institutions doivent désormais se pencher dans le sens de l'intérêt et des attentes des usagers et la pertinence et la conviviabilité sont devenus maintenant les normes qui définissent un bon moteur de recherche. Bref, l'environnement virtuel avec l'importante percée de  la numérisation intégrale et la disponibilité des technologies, la simplification des outils de communication, a crée un contexte où l'activité de recherche est de plus en plus individualisée et les usagers et les chercheurs plus en plus aguerris et autonomes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dorénavant, les bonnes administrations sont celles qui réussissent autant à développer des programmes, des outils, des ressources, des partenariats, des expertises qu'à créer un environnement propice à l'activité de recherche collaborative de l'information. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite à mes billets sur le programme de numérisation des livres de Google, j'ai reçu de nombreux commentaires des lecteurs de mon blog. Des commentaires sont postés à la suite de mes articles ( &lt;em&gt;&lt;a href="http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/04/resume-trop-sommaire.html"&gt;Salieri contre Mozart &lt;/a&gt;&lt;/em&gt;et &lt;em&gt;&lt;a href="http://bbsi2point0.blogspot.com/search/label/Ni%20cigale"&gt;Ni Cigale, nifourmi, juste Google et les autres&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;), d'autres sont adressés à mon adresse de courriel. Plusieurs proviennent de grands utilisateurs de bibliothèques québécoises et de fins connaisseurs des enjeux du numérique. Leurs réflexions, par leur pertinence et leur acuité, méritent notre attention en tant que bibliothécaires et gestionnaires de ressources d'informations. En voici quelques extraits**:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« Dans tous les changements qui touchent les bibliothèques, je me demande parfois si elles comprennent encore leur vrai rôle... La question de la numérisation occupe trop toutes les réflexions: c'est une technique pour faire une copie des documents qui existent et sont déjà conservés, archivés. Cette technique est de plus en plus parfaitement maîtrisée et de moins en moins cher, comme le montre Google, même si des problèmes d'archivage demeurent. Mais justement, est-ce que le rôle fondamental des bibliothèques est d'être responsable de la numérisation ou de développer de nouveaux systèmes d'indexation, de catalogage, de description des contenus?&lt;br /&gt;Les bibliothèques sont encore pris dans une culture du "document", il n'y qu'à voir que sur tous les champs qui servent à décrire un livre, un seul (celui des mots-clés) sert à décrire le contenu, et aussi la cote, mais d'une façon extrêment générale. Pourtant, le problème fondamental aujourd'hui, c'est bien celui de l'analyse du et des contenus: la recherche plein texte ouvre un univers totalement différent pour la recherche et permet de lier les contenus et les informations.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette réflexion concerne directement les bibliothécaires: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Ce qui est troublant, ce n'est pas Google numérise plus, plus vite, et moins cher et offre même de meilleurs modes de visualisation, c'est que tout en étant un moteur de recherche généraliste, qui cherche dans tout le web, Google est meilleur même pour chercher dans le contenu des livres et des imprimés. Ça, c'est extrêmement troublant pour l'avenir intellectuel des bibliothécaires. Google offre souvent un meilleur service de référence que les bibliothèques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne comprends pas que les bibliothèques du monde (et ce sont de très importantes institutions qui ont 400 ans d'expérience) ne soient pas à l'avant-garde dans le développement de moteur de recherche avancé,sémantique, dans la recherche des corpus textuels. Les biblios ont une expérience dans l'analyse des contenus, mais elles ne semblent pas s'en rendre compte et fonder sur ce point leur avenir et leur veloppement.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la BAnQ: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«BAnQ et bien d'autres BN numérisent en mode image mais n'auraient pas les budgets pour faire l'ocr, alors que Google pourrait le faire GRATUITEMENT si elles mettaient leurs collections de pdf accessibles à ses "spiders". Par exemple, je ne sais plus si je vous en parlé, mais dans la recherche avancée de Google, si vous indiquez de chercher uniquement dans le domaine "http://bibnum2.banq.qc.ca/". Vous obtiendrez les occurrences de l'expression cherchée dans les Collections numériques de BANQ, sans que cela ait coûté un seul $ à BANQ!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et BANQ ne l'offre pas sur son site? Cependant, elle offre des index des titres, des auteurs, de certains sujets: cela est vraiment sa tâche, ce type de travail minutieux de description du contenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en ce sens, qu'à mon avis, les BN devraient aller: abandonner la numérisation brute à Google, et offrir une plus-value intellectuelle,"sémantique" pour aller au-delà des résultats élmentaires de Google.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La tâche de BAnQ devrait de devenir la spécialiste de la référence québécoise dans l'ensemble des ressources numériques du monde! Library of Congress a mis en ligne des milliers de vieux journaux américains en ligne: une fabuleuse collection où on trouve des dizaines de milliers de "French Canadians": bien ,ça devrait être BAnQ qui les trouve, les classe, les identifie, les "catalogue" et les inclut dans les ressources documentaires sur le Québec et le Canada français. Ça Google ne le fera jamais! Et si Banq ne le fait pas, bien , personne, ne le fera non plus...»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme quoi, même si Google numérisait tous les milliards de documents dans le monde, les bibliothécaires du Québec auront amplement encore du pain sur la planche!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Lu récemment sur le blog Bibliothèques=Public : &lt;a href="http://bibliothequepublic.blogspot.com/2009/09/pret-electronique-de-livres-lexperience.html"&gt;Bibliothèques=Public &lt;/a&gt; ces propos: «Quand à mon lecteur qui n'avait pas d'ordinateur personnel et qui souhaitait consulter le livre &lt;em&gt;Une approche de la problématique de l'identité : le Maghreb arabe contemporain &lt;/em&gt;de Mohamed Salah Hermassi (2004), la meilleure solution que j'ai eu à lui proposer, paradoxe des paradoxes, c'est de consulter les larges extrait du livre disponibles sur Google Books !!!...»&lt;br /&gt;** J'ai cité intégralement les propos à partir des courriels qui m'étaient adressés. Comme nous le savons tous, les écrits rédigés dans le contexte de la messagerie électronique comportent des fautes d'innattention et autres erreurs mineures. Pour assurer l'intégrité des extraits , je les ai reproduit tels quels.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-7566319623326286110?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/7566319623326286110/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=7566319623326286110' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/7566319623326286110'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/7566319623326286110'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/09/google-offre-un-meilleur-service-de.html' title='«Google offre un meilleur service de référence que les bibliothèques»'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-4014156116689124620</id><published>2009-09-28T16:53:00.006-04:00</published><updated>2009-12-04T10:42:38.152-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google - Libre accès à l&apos;information'/><title type='text'>Google et la société de l'information ou la fin du monopole du public sur l'accès à l'information?</title><content type='html'>La crainte qu'un organisme, qu'il soit public ou privé, détienne le monopole  dans un domaine aussi sensible et aussi fondamental pour l'avancement des sociétés et la démocratie que celui de l'accès à l'information est tout à fait légitime. Il est normal que tous, en tant que citoyens de sociétés démocratiques, nous soyons concernés par la numérisation des ouvrages épuisés par Google. Les questions de droits d'ateur, de droits de diffusion et de propriété intellectuelle et de liberté d'accès à l'information et au savoir nous concernent en tant que citoyens et encore plus en tant que passeurs de culture, bibliothécaires et professeurs. Je suis certaine que les bibliothécaires et directeurs de bibliothèques qui ont accepté de faire numériser les titres épuisés par Google sont certainement conscients de l'enjeu de tout cela. C'est donc tout à leur honneur que d'avoir su privilègier cette  valeur fondamentale chère à toute société démocratique qu'est l'accès au savoir et à la culture. Alors que plusieurs se drapent sous le couvert d'un  nationalisme étriqué pour cacher leurs intérêts corporatistes, ces administrateurs ont affronté les critiques et oser conclure une entente avec Google.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'entente est perfectible, on en convient. C'est notre devoir à tous, ewn tant que citoyens, bibliothécaires, administrateurs, juristes de travailler ensemble pour établir les fondements Tous les régimes politiques sont pas démocratiques et toutes les administrateurs ne sont pas neutres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai eu l'occasion de visiter plusieurs pays émergents ou en développement au cours des derniers mois et les bibliothécaires de bibliothèques nationales ou universitaires de certains de ces institutions ont eu l'aimabilité de me faire visiter leurs collections et m'ont fait part de leurs prépccupations. Celles qui reviennent les plus fréquemment concernent  la pérennisation et la diffusion du savoir emmaganisé. Des pans entiers du savoir de certains peuples et de la culture de certaines sociétés risquent de disparaitre dues aux conditions non adéquates de conservation et au vieillissement des matéraux.  Évidemment, la réalité politique des ces pays diffèrent de celle des pays occidentaux. Mais j'ai pu constater aussi que tous les bibliothécaires qui sont avant tout aussi des administrateurs des services publics, ne sont pas confortables avec l'idée de faire numériser leurs fonds par des organismes privés pour les raisons  faciles à deviner pour ceux qui connaissent un peu les sociétés où la circulation libre de l'information n'est pas acquise. La perte de contrôle sur le contenu et le fait que  l'accès à l'information puissent être ouverts à tous,  pouvant faire perdre des prérogatives parfois peu méritées à certains, tous  pour des raisons contraires et moinss nobles que celles  Robert Darnton, ne sont pas chauds à l'idée d'ouvrir leurs collections au grand public. Est-il nécessaire de rappeler cette vérité première? Malgré tout, pour quelques bibliothcaires «courageux» de ces insstitutions, la solution Google est celle qui pourrait les sauver du naufrage de la mémoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le monople de la numérisation des ouvrages par Google est à craindre, il est tout aussi aberrant de voir que l'accès et la diffusion du savoir et de l'information soit tributaire de la décision d'une poignée d'administrateurs de services publics. Les ouvrages des titres épuisés conservés dans les sous sols des bibliothèques, les archives et les documents non disponibles parce que trop fragiles pour la consultation sont des ressources mal exploitées inexploitées si elles ne servent qu'à une poignée de personnes qui peuvent pour des raisons de proximité ou de statut y avoir accès. N'oublions pas un fait: depuis des centenaires, dans la plupart des oays dans le monde, ce sont les bibliothèques qui ont le monopole de la conservation et de la diffusion des ressources acquises avec l'argent des contribuables. L'arrivée du numérique et de Google dans le paysage informationnel depuis les dix dernières  années a ébranlé ce bastion.  En numérisant les titres non disponibles, l'accès aux ressources détenues par des bibliothèques est désormais accessible à un plus vaste bassin de la population. À l'ère de l'immatériel, le monopole de la conservation et diffusion des ressources n'appartient plus aux bibliothèques. Et il y a lieu de s'en réjouir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Car  nous vivons dans des sociétés où la concurrence est permise et devrait même être encouragée, n'est ce pas? Dans  le milieu de l'information,  de la culture et du savoir, l'intérêt de la population, c'est à dire l'intérêt public, réside dans le partage de la connaissance . Pour que ce partage soit le plus équitable possible, l'information doit être desservie par le secteur public et le secteur privé. Il est à souhaiter que d'autres organismes, publics et privés participent à l'immense tâche de mieux exploiter ses richesses produites par l'humanité. Aux citoyens d'y veiller et à eux le dernier mot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autre part,  pour reprendre M. Darnton, justement, (on peut parfois se contredire, n'est ce pas?)  aucun organisme  (en l'occurrence Google ou les bibliothèques ) n'est «invulnérable à toute sorte de concurrence». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;My Loan Duong,&lt;br /&gt;MLS McGill&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-4014156116689124620?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/4014156116689124620/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=4014156116689124620' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/4014156116689124620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/4014156116689124620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/09/lentree-de-google-dans-la-societe-de.html' title='Google et la société de l&apos;information ou la fin du monopole du public sur l&apos;accès à l&apos;information?'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-7644706697407297331</id><published>2009-04-16T12:01:00.085-04:00</published><updated>2010-02-01T12:44:50.355-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Salieri contre Mozart - James Grimmelman - Google - Liberté intellectuelle - Démiocratisation du savoir- Numérisation - Enjeux - Propriété intellectuelle - Diffusion/ conservation'/><title type='text'>Résumé ... trop sommaire ou Salieri contre Mozart (suite du billet Ni cigale ni fourmi...)</title><content type='html'>&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;var gaJsHost = (("https:" == document.location.protocol) ? "https://ssl." : "http://www.");&lt;br /&gt;document.write(unescape("%3Cscript src='" + gaJsHost + "google-analytics.com/ga.js' type='text/javascript'%3E%3C/script%3E"));&lt;br /&gt;&lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;try {&lt;br /&gt;var pageTracker = _gat._getTracker("UA-12271928-1");&lt;br /&gt;pageTracker._setDomainName(".blogspot.com");&lt;br /&gt;pageTracker._trackPageview();&lt;br /&gt;} catch(err) {}&lt;/script&gt;&lt;br /&gt;Mozart, de son vivant, avait un rival à la cour, Salieri, qui faisait de la bonne musique mais qui n'arrivait pas à la cheville du génie. Salieri, qui était maître de Chapelle,  était le favori de l'empereur, contrairement à Mozart moins apprécié . «Trop de notes» disait l'empereur d'Autriche Joseph ll à propos de certaines oeuvres de Mozart, alors que le public et la population en général faisait un triomphe des créations du virtuose. Mais Salieri, lui, savait que son rival était un génie et que malgré l'amitié de l'empereur, il ne pourrait jamais l'égaler. Cela ne l'empêchait pas de dénigrer ce dernier tout le long de sa vie (ce qui n'était pas trop difficile, Mozart avait des symptômes de ce qu'on pense être de nos jours ceux de la maladie de la Tourette, ce qui le rendait socialement moins acceptable) ...tout en rêvant jusqu'à sa mort de posséder une toute petite parcelle de l'immense talent de son rival.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son éditorial &lt;a href="http://www.cbpq.qc.ca/publications/corpoclip/CC178.pdf"&gt;Google, les bibliothèques et la revanche de la cigale sur la fourmi &lt;/a&gt; publié dans le bulletin Corpoclip (n.178,janvier-avril 2009) Guylaine Beaudry a résumé en quatre points le programme de numérisation des ouvrages des bibliothèques par Google et l'entente adoptée entre les bibliothèques mandataires:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« 1- les bibliothèques prêtent gracieusement à Google leurs collections pour qu’elles soient numérisées, selon une entente non exclusive. 2- les fichiers appartiennent à Google mais peuvent être utilisés de façon plutôt contraignante par les bibliothèques. 3- Google vend l'accès à ces collections aux individus et aux bibliothèques. 4- Google, les auteurs et les éditeurs se partagent les recettes des ventes. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réponse à ce résumé trop sommaire, je dirais:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. L'entente étant NON exclusive, les bibliothèques gardent leurs droits sur l'&lt;em&gt;exemplaire &lt;/em&gt;qu'elles détiennent. Elles peuvent donc éventuellement disposer du fichier et en donner l'accès sur un autre serveur si cela représente une option plus rentable ou avantageux pour elles ou pour les auteurs ou leurs représentants. Où se situe le «vol» de Google sur les ressources?  Dans son article&lt;a href="http://www.boston.com/lifestyle/articles/2008/12/02/google_vs_the_libraries/"&gt; Google vs the libraries, Alex Beam &lt;/a&gt;indique que des  bibliothèques comme celles de l'état de California collaborent non seulement avec Google mais  considèrent aussi d'autres alternatives pour donner l'accès le plus large possible aux ressources qu'elles disposent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Les fichiers numérisés par Google sont considérés comme des &lt;em&gt;exemplaires&lt;/em&gt; déposés dans la base. A l'instar des ouvrages imprimés acquis par les bibliothèques, la consultation est en effet réservée aux usagers ou abonnés de la base, de la même façon que les usagers qui ont accès aux locaux de l'institution peuvent consulter les ressources classées dans la bibliothèque. Et comme certains documents dans les bibliothèques, pour des questions de rareté ou de fragilité, ceux-ci ne sont consultables que sur place et le droit de consultation est restreint ou même réservé à un certain groupe d'usagers cependant. Ne loue-t-on pas des best sellers achetés sur les fonds publics dans certaines bibliothèques publiques? Dans l'univers numérique, les usagers qui veulent consulter la copie numérisée déposée dans une base doit, et c'est tout à fait normal, doivent demander l'accès au serveur qui détient le fichier numérique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Faux! Google ne vend pas l’accès à ces collections aux individus et aux bibliothèques: &lt;em&gt;Google impose des frais à ceux qui consultent les fichiers qui sont dans sa base&lt;/em&gt;. Cette consultation en ligne équivaut absolument à la consultation d'un ouvrage imprimé conservé dans une institution ou tout autre article ou document fourni par une base de données à laquelle l'institution ou l'usager est abonné. Autre point très important pour ceux qui croient à la valeur économique du savoir: ce faisant Google relance les livres épuisés et donne l'occasion aux auteurs et aux éditeurs de de ressuciter les livres en perdition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. Sur le mode de persiflage, Mme Beaudry parle des «largesses» de Google. Elle oublie que Google &lt;strong&gt;ne détient que le fichier numérisé du livre et non les droits sur le document qui appartiennent toujours à l'auteur ou son représentant dans les cas où ces droits sont encore valides. &lt;/strong&gt;Comme propriétaire du fichier de&lt;em&gt; l'exemplaire&lt;/em&gt; numérisé, il doit le diffuser sur son serveur seulement via les terminaux qu'il dépose dans la ou les institutions qui lui ont permis de numériser l'exemplaire. Il doit respecter aussi les droits d'auteur en ce qui concerne la reproduction des parties de l'ouvrage par les lecteurs. En tant que dépositaire du fichier numérisé, il doit collecter et remettre des redevances sur les impressions qui sont faites au Registre des droits sur les livres. Google affiche à l'écran seulement au maximum 20% des pages d'un livre sous droits et les profits étant partagés entre la compagnie et les auteurs et leurs éditeurs.Google a payé 34,5 millions de dollars US pour créer et gérer un&lt;em&gt; Registre des droits sur les livres*&lt;/em&gt; &lt;a href="http://www.arl.org/pp/ppcopyright/google/index.shtml"&gt; (Books Rights Regystry)&lt;/a&gt; qui collecte les revenus de Google pour les redistribuer aux détenteurs de copyright.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Google dans la cour des bibliothèques ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela peut déplaire certains de voir Google venir jouer dans leur cour. Mais la peur est parfois mauvaise conseillère. La gestionnaire qui a émis ces propos est motivée probablement par les meilleures intentions du monde dont celle, entre autres de protéger la fonction «noble» de bibliothécaire. Mais l'esprit corporatiste a ses limites. Si des bibliothèques se sont adressées à Google pour numériser leurs ouvrages, c'est parce qu'elles estiment que cela vaut mieux que de laisser leurs ressources moisir sans lecteur dans leurs sous-sols.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recourir à la soustraitance est d'ailleurs une pratique assez monnaie courante dans le milieu des bibliothèques. Qu'il s'agisse de catalogage rétrospectif, de mises à jour de gros lots non traités, les bibliothèques ont  recours à des organismes extérieurs pour rattraper des retards et faire face à leur manques de ressources. Et n'oublions pas non plus que les bliothèques ne sont pas toutes publiques. Des collections prestigieuses ont été mises sur pied au fil des siècles par des mécènes et des érudits dans des sociétés occidentales et orientales. &lt;strong&gt;Et, aussi rappelons-le, dans l'histoire de l'humanité, les bibliothèques privées ont existé bien avant les bibliothèques publiques. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faire numériser gratuitement les exemplaires de livres par Google permet aux bibliothèques de mettre en valeur leus fonds tout en offrant leur accès au public. D'autre part, les budgets des bibliothèques qu'elles soient publiques, universitaires ou nationales ne leur permettent pas de défrayer les coûts énormes d'une numérisation à l'échelle de Google. La &lt;a href="http://www.cbpq.qc.ca/publications/corpoclip/CC176.pdf"&gt;Bibliothèque du Congrès a pu numériser ces ressources patrimoniales&lt;/a&gt; grâce à un don de Microsoft de plusieurs dizaines de millions de dollars*. En outre, la plupart des bibliothèques, même dans les sociétés riches, peinent et n'arrivent même pas à se tenir à flot avec les budgets qui rétrécissent. Les bibliothèques universitaires francophones au Québec, par exemple, ont un énorme retard à rattraper en termes d'infrastructure. Les systèmes intégrés de gestion documentaire, les catalogues, les outils de gestion des postes publics, les logiciels utilisés pour gérer les technologies Internet qui datent des débuts des années 2000, sont en retard d'une génération. L'intégration des différents systèmes et des applications est loin d'être faite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idéal serait que tous les exemplaires d'une bibliothèque soient numérisés par celle-ci ou en consortium avec d'autres travaillant dans le même environnement. Par exemple, les bibliothèques universitaires francophones au Quécbec pourraient s'unir et numériser des fonds qu'elles peuvent rendre accessibles aux clientèles de leurs universités. Après tout, elles sont toutes subventionnées par les mêmes fonds publics non? Mais il demeure que quoiqu'il en soit, la mission des bibliothèques reste inchangée: celle consiste à organiser les connaissances et en faciliter l'accès au plus grand nombre de gens possible à l'information et au savoir. Dans le nouvel environnement du livre, l'organisation, la gestion, la diffusion du savoir passent dorénavant par l'accès en ligne. Combien de fonds culturels ont été détruits au cours des siècles par la censure et les ravages des guerres et des désatres naturels ? Combien de contenus ont été oblitérés complètement de la mémoire humaine faute de lecteur? On parle de valeur «économique» de l'oeuvre. Google paie aux détenteurs des droits du livre et 63% des revenus générés par les annonces inclues sur les pages d'aperçu, sur les pages web du livre numérisé ainsi que les renseignements bibliographiques et les résultats de recherche effectués dans le livre.(p.17 de Réglement).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'esprit de la requête d'avis de la Cour&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L'article d'Andrew Albanese dans &lt;a href="http://www.libraryjournal.com/article/CA6640461.html?nid=3301"&gt;Library Journal du 26 février 2009 &lt;/a&gt;sous le titre &lt;em&gt;Library Organizations To File Amicus Brief in Google Book Search Settlement&lt;/em&gt;  dit explicitement: aux bibliothèques maintenant de revoir leurs rôles et de s'adapter aux nouvelles règles imposées par le numérique.&lt;br /&gt;À propos de la requête d'avis de la Cour concernant l'accord sur le programme Google Book Search par les trois organismes leaders dans le domaine de l'information et des bibliothèques aux États-Unis dont l'American Library Association (ALA), l'Association of Research Libraries (ARL)et l'Association of College and Research Libraries (ACRL), Prue Adlerle, directeur général de l'ARL , mentionne que la communauté des bibliothèques &lt;em&gt;n'est pas contre l'entente&lt;/em&gt; («the library community will not object to or urge rejection of the settlement, but would file a thoughtful brief that urges the court to address library concerns»). La requête d'avis à la Cour déposée par les trois associations de bibliothèques aux É-U, vise davantage à faire part des préoccupations des associations en regard des droits d'auteur et du mode de diffusion des ressources numérisées qu'à contester l'entente. &lt;em&gt;Elle est utile en ce sens qu'elle permet de clarifier la position de chacun et mettre à jour les principes régissant l'accès et la diffusion des ressources numériques, ainsi que le partage équitable des revenus générés par l'exploitation des fichiers numérisés&lt;/em&gt;. Pour &lt;a href="http://www.libraryjournal.com/article/CA6640461.html?nid=3301"&gt;James Grimmelman, professeur en droit du New York University&lt;/a&gt;, un expert en droit de propriété intellectuelle dans l'univers numérique qui a étudié l'accord, cette requête en soi ne serait  même pas pertinente car les bibliothèques ne sont pas « parties prenantes » dans l'accord :«Since libraries are not class members, [...] filing an objection isn’t “necessarily the right way to raise the issues [libraries] care about.». Il concède qu'elle est néanmoins utile car elle permet de clarifier les enjeux sur la question entre «amis». D'autre part, pour ces experts,même avec des amendements, &lt;strong&gt;nul doute que l'accord des bibliothèques avec Google fera jurispudence &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La redistribution des cartes avec l'entrée du WEB 2.0 &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'univers du livre s'est transformé avec la dématérialisation du document. En venant jouer dans la cour des bibliothèques. Google a bousculé certaines règles du jeu,comme le WEB 2.0 l'a fait en redistribuant les cartes aux usagers, et on comprend que la plupart des administrateurs de bibliothèques n'aiment pas perdre leurs pouvoirs et leurs prérogatives de continuer de décider ce qui est bon ou pas pour le public ;-). Or l'enjeu réside dans la redéfinition des nouvelles règles du jeu introduites par le nouvel ordre économique défini par l'environnement numérique et non dans les combats d'arrière garde comme ceux qu'essaient de mener la prtésidente de la Corpo et quelques autres administrateurs de bibliothèques.. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Web 2.0 et les technologies de l'information et des communications ont changé le paysage des bibliothèques. Le monde est devenu un immense village globalisé et les bibliothèques  comme « passeurs de culture » sont les premières bénéficaires de la numérisation des fonds grâce à la libération des accès, en dépit des risques énormes que cela peut impliquer pour elles en termes de perte de monopole, ce que craignent les administrateurs des services publics. Car: «[Libraries will] be key beneficiaries of the settlement, but they also recognize the enormous risk that the settlement could pose to access going forward». Mais si &lt;strong&gt;elles savent s'en tenir à leur mission fondamentale qui est celle de donner l'accès de leurs fonds au plus grand nombre de personnes possible et mettre l'intérêt du public au delà d'autres considérations&lt;/strong&gt;, alors elles seront, et la société civile avec elles, gagnantes: « That, combined with their public-interest mission, their engagement with huge sections of the population, their historical attentiveness to these issues, and their profound commitment to intellectual freedom, makes them one of the best voices for the public interest that could be imagined here.» Bref, les bibliothèques ont tout à gagner en permettant la numérisation et la diffusion de leurs avoirs. Les préoccupations du milieu des bibliothèques doivent porter avant tout sur les enjeux comme l'accès à l'information, la protection de la vie privée et la liberté d'expression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme toujours, les changements sociaux précèdent les lois qui, souvent ne font qu'entériner en quelque sorte les pratiques déjà en vigueur. Les impacts de la  révolution du numérique qui sont en train de transformer de fonds en comble les modes de production, le modèle d'affaire des institutions et des entreprises ainsi que les façons de penser et de vivre des habitants de cette planète sont aussi grands que les changements provoqués par la transition de la société rurale à la société urbaine au début du 20 è siècle. L'internet ...et Google ont bouleversé les modes de vie, les modes de communication, de gestion, les façons de travailler, de communiquer et bien sûr celles de transmettre le savoir et l'information. Tellement vite que les bibliothèques ont du mal à suivre. Mais les usagers en demandent et ils ont raison. Ils s'étonnent qu'en cette ère d'accès en ligne, de larges pans des collections ne sont pas encore accessibles. Maintenant, à tous, législateurs, administrateurs de bibliothèques, éditeurs, diffuseurs de travailler ensemble pour nul ne soit lèsé dans le partage et la diffusion du bien commun qu'est le savoir et la culture. La moralité ou l'immoralité ne vient pas du fait que Google diffuse avec &lt;em&gt;certaines restrictions &lt;/em&gt;les fichiers des oeuvres que des bibliothèques lui ont permis de numériser. Ce qui n'est pas &lt;em&gt;moral &lt;/em&gt;c'est que des bibliothèques laissent dormir des fonds qu'elles ont acquises grâce à l'argent et à la générosité des états et des populations sans essayer &lt;em&gt;de trouver et d'utiliser tous les moyens &lt;/em&gt;pour les mettre à la disposition du public. Les oeuvres orphelines ** dont regorgent les bibliothèques méritent d'être connues et divulguées. Attention, Google va s'en occuper aussi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Salieri contre Mozart&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les réalisations des bibliothèques sont immenses au cours des siècles grâce aux fourmis qui travaillent dans les biubliothèques mais Google n'est pas la cigale qui ne faisait que chanter.&lt;strong&gt; Le débat est trop complexe pour être résumé par les propos simplistes et démagogiques de Mme Beaudry&lt;/strong&gt;. Les bibliothèques ont accompli très honorablement la mission que les sociétés leur ont confiée en préservant et en protégeant les connaissances et en donnant l'accès à la culture et au savoir au peuples. Dans le nouvel environnement où l'immatériel côtoie et fait concurrence au matériel, &lt;strong&gt;où tout s'accélère à une vitesse exponentielle&lt;/strong&gt;, le défi des bibliothèques est de continuer à répondre à cette mission et de faire face aux nouveaux enjeux de l'organisation et de la diffusion des ressources numériques. Elles peuvent le faire très bien encore comme certaines le font déjà sans avoir à jeter le blâme sur Google pour justifier leur retard dans la poursuite de leur mandat...et de reconnaître, &lt;em&gt;honnêtement&lt;/em&gt;, que Google est une formidable entreprise qui a contribué plus que n'importe quelle autre institution dans sa&lt;em&gt; très courte &lt;/em&gt;histoire à faire avancer l'accès à l'information et au savoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à lire aussi:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.alternatives.ca/article4435.html"&gt;Pour l'accès libre à la connaissance scientifique.&lt;/a&gt; Stéphane Couture. Bulletin Alternatives, 2 février 2009&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.arl.org/bm~doc/google-settlement-13nov08.pdf"&gt;A Guide for the perplexed: Libraries and the Google library project settlement&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bibliofusion.wordpress.com/2009/03/25/qu%e2%80%99est-ce-qu%e2%80%99un-livre-a-l%e2%80%99heure-du-numerique/"&gt;Qu'est qu'un livre à l'ère du numérique?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://mapageweb.umontreal.ca/lafleche/co/pr6c.html#p4"&gt;Le chant de la fourmi (lamentations montréalaises)&lt;/a&gt; de Guy Laflèche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;a href="http://www.cbpq.qc.ca/publications/corpoclip/CC176.pdf"&gt;Les trésors de la Bibliothèque du Congrès passent au numérique&lt;/a&gt; par My Loan Duong, Corpo Clip,n.176, août-octobre 2008, p.10&lt;br /&gt;** à lire le plan de mise en valeur des oeuvres orphelines: &lt;a href="http://www.nytimes.com/2009/04/04/technology/internet/04books.html?_r=3&amp;amp;partner=rss&amp;amp;emc=rss"&gt;Google’s Plan for Out-of-Print Books Is Challenged &lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Alex Beam :  Google vs. the libraries, December 2, 2008 : &lt;a href="http://www.boston.com/lifestyle/articles/2008/12/02/google_vs_the_libraries/"&gt;http://www.boston.com/lifestyle/articles/2008/12/02/google_vs_the_libraries/&lt;/a&gt;&lt;a href="http://mapageweb.umontreal.ca/lafleche/co/pr6c.html#p4"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-7644706697407297331?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/7644706697407297331/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=7644706697407297331' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/7644706697407297331'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/7644706697407297331'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/04/resume-trop-sommaire.html' title='Résumé ... trop sommaire ou Salieri contre Mozart (suite du billet &lt;em&gt;Ni cigale ni fourmi...)&lt;/em&gt;'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-1436157039370561377</id><published>2009-04-02T17:29:00.109-04:00</published><updated>2010-02-01T12:31:16.075-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ni cigale ni fourmi - Programme de numérisation des livres de Google - Entente sur les droits de diffusion -'/><title type='text'>Ni cigale ni fourmi, juste Google et ...les autres</title><content type='html'>«Don't be evil» (Ne soyez pas mauvais). La devise de Google semble s'adresser à ses détracteurs dont l'inquiétude grandit face à ce formidable outil de recherche et de diffusion de l'information qui, en moins dix ans. Avec Google dans le monde de la documentation, les bibliothèques ont compris que leur rôle de gestion, d'organisation et de diffusion des ressources informationnelles devra changer sous peine de disparaitre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour les uns, Google c'est l'accès à l'information à tous, pour d'autres, un géant qui ne fait pas de la dentelle &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;»Les avis sur Google, ce gigantesque moteur de recherche et de diffusion d'informations, varient selon le type d'interlocuteurs. «Bashing» chez certains,de la réserve chez d'autres et entre les deux un engouement certain qui nre se dément pas. Alors que le public et les populations ont adopté ce moteur de recherche dès son arrivée dans l'espace de l'internet, ce gigantesque répertoire de ressources informationnelles continue de susciter méfiance et crainte dans certains milieux notamment, celui des administrateurs de bibliothèques, comme en témoigne l'éditorial de Guylaine Beaudry dans le Bulletin de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec (178,janvier-avril 2009) intitulé &lt;a href="http://www.cbpq.qc.ca/publications/corpoclip/CC178.pdf"&gt;Google, les bibliothèques et la revanche de la cigale sur la fourmi. &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne se passe pas un jour sans que cette formidable entreprise créée par deux étudiants surdoués dans la jeune vingtaine de l'Université Standford en Californie à partir d'un fond modeste de 100 000$ offerte par Andy Bechtolsheim, un des fondateurs de Sun Microsystems, qui a crû au potentiel énorme de l'engin de recherche inventé par Larry Page et Sergey Brin ne fasse parler d'elle. Grâce par la suite à une mise de fonds de 1 million de dollars recueillis auprès de quelques amis et des parents, la société Google Inc.* le 7 septembre 1998, est devenue une immense entreprise d'hébergement, de stockage et diffusion de l'information et des connaissances. Sa valeur en bourse tourne autour de des 200 milliards de dollars américains avec plus de 20 000 employés à travers le monde et les revenus rapportés en 2007 sont de 7 milliards de dollars continue de susciter la contreverse et de causer des maux de tête aux administrateurs des fonds publics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des entrepreneurs et non des gestionnaires&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si avant de se mettre à numériser les ressources des institutions comme Standford University, University of Michigan, New York Public Library (la plus grande bibliothèque publique dans le monde), Oxford University (une des plus vieilles et des riches bibliothèques universiatires dans le monde) Bayerrische Staatsbibliothek et la Bibliothèque municipale de Lyon, Google «n'avait pas un seul livre à mettre en ligne», dixit Mme Beaudry, c'est parce que les fondateurs de Google ne font pas partie du groupe des administrateurs de services publics. Les fondateurs de Google ont créé leur emploi et s'ils partent avec un million de longueurs d'avance sur d'autres organismes, c'est parce que les outils que Google a créé pour indexer, référencer, organiser, diffuser, numériser les ressources sont plus performants, plus novateurs, bref meilleurs que d'autres. Et si malgré sa &lt;em&gt;très courte &lt;/em&gt;et très brillante histoire, des administrateurs de grandes bibliothèques lui ont confié leurs trésors à conserver et numériser, c'est justement parce que ces administrateurs, qui ne sont sûrement pas des imbéciles non plus,  ont jugé bon de le faire faire par Google...quoiqu'en pensent certains administrateurs et je fais référence ici à la l'épître &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2007/11/08/163563.html"&gt;«La BAnQ ne prend pas les mauvais conseils»&lt;/a&gt;)de Mme Lise Bissonnette, pdg de la BAnQ qui a vilipendé en des termes les plus virulents M. Guy Laflèche, professeur à l'UdeM qui a eu «l'insigne audace » de se plaindre que les fonds patrimoniaux de la BAnQ ne soient numérisés par Google.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Google va très vite, cent mille fois plus vite que n'importe quel autre organisme public. Mais quel organisme public au Québec pourrait prendre le risque d'investir une telle fortune dans la numérisation des fonds? Je ne prendrai pas la défense de Google, pour la simple raison que je ne crois pas qu'ils ont besoin de qui que ce soit pour le faire...Depuis le temps que leur caravane avance, imperturbable aux bruits ambiants. &lt;strong&gt;Mais laisser entendre comme la présidente de la Corpo que Google est en train voler les ressources des bibliothèques est nettement exagéré, voire malhonnête intellectuellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;C'est pourquoi j'aime mieux l'article de Robert Darnton, un grand historien, professeur à l’université Carl H. Pforzheimer, directeur de la bibliothèque de Harvard qui n'est pas tout à fait chaud à l'idée que Google diffuse toutes les richesses des bibliothèques. Il a d'ailleurs refusé de faire numériser sa belle collection patrimoniale par Google. Son article est bien dosé, bien écrit, sans mauvaise foi, l'auteur a su se garder une petite gêne qui est tout à son honneur d'intellectuel et d'homme de lettres qui n'a pas besoin de se faire du capital politique pour mousser sa carrière. Dans cet éloquent article portant le titre&lt;em&gt; Google &amp;amp; the future of books&lt;/em&gt;, publié par le &lt;a href="http://www.nybooks.com/articles/22281" target="_blank"&gt;«New York Review of Books » du 12 février 2009 &lt;/a&gt;, traduit en français dans le mensuel français, le Monde diplomatique, sous le titre de &lt;a href="http://www.monde-diplomatique.fr/2009/03/DARNTON/16871"&gt;&lt;em&gt;La bibliothèque universelle, de Voltaire à Google &lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, l'auteur a eu l'honnêteté de rappeler que Google toujours été clair dans la poursuite de ses objectifs avec sa une mission proclamée: &lt;em&gt;donner l'accès à l'information au plus grand nombre de personnes possible, sans toutefois vouloir détenir de monopole&lt;/em&gt;: (traduction libre «Google is not a guild, and it did not set out to create a monopoly»). Il ajoute que rien n'empêche les organisations et les institutions publiques et la Bibliothèque du Congrès de s'unir pour créer une sorte bibliothèque nationale numérique (National Digital Library), l'équivalent contemporain de la Bibliothèque d'Alexandrie. Mais, «pendant que les autorités publiques dormaient au volant», Google a pris l'initiative. Il n'a pas cherché à savoir s'il peut le faire ou non, il a pris les devants, il n'est pas allé en cour, il est allé en affaires, numérisant les livres qu'on lui a confiés. Et il a numérisé les livres des bibliothèques de façon si efficace que cela a suscité le besoin chez d'autres de partager avec lui les bénéfices de l'affaire». Traduction libre: «While the public authorities slept, Google took the initiatives. It did not seek to settle its affairs in court, It went into business, scanning books in libaries; it scanned them so effectively as to arouse the appetite of others for a share in the potential profits».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ni cigale ni fourmi mais un problème de conservation et de diffusion&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Google héberge et numérise gratuitement des ressources qui, autrement seraient restées, au mieux sur les rayons des sous sols de bibliothèques, et qui se seraient dégradées à la longue. Ce ne sont pas toutes des ressources patrimoniales mais des oeuvres parfois rares, fragiles qui méritent d'être connues et conservées. Des organismes qui le peuvent ont payé pour faire numériser leurs ressources patrimoniales et de les offrir en accès libre à l'intérieur de leurs institutions et sur leur serveur. Certaines des plus grandes bibliothèques et institutions américaines dont la Boston Public Library, le Smithsonian Institution, la Library of Congress mettent en ligne à grand frais leurs ressources patrimoniales* et les diffusent sur leurs sites. Mais cela suppose des reins solides que toutes ne possèdent pas. Il y a d'autres options comme le regroupement en consortium, par exemple. C'est ce qu'ont fait les dix-neuf bibliothèques universitaires et de recherche de la Nouvelle-Angleterre qui ont utilisé des solutions comme celle offerte par&lt;a href="http://www.opencontentalliance.org/"&gt;Open Content Alliance&lt;/a&gt;.Bref, tout le monde peut faire concurrence à Google.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ressources acquises par les bibliothèques sur les fonds publics sont destinées à être consultées et combien de trésors sont-ils encore enfouis dans les cavernes d'Ali Baba faute d'une diffusion et d'une exploitation adéquates? Mme Beaudry parle très souvent de la valeur économique du savoir, elle qui travaille dans un milieu universitaire doit savoir que toutes ses richesses dormantes pénalisent des générations entières du fruit du travail des chercheurs et de la culture universelle accumulées, entreposées à grands frais,  privant leurs auteurs et éditeurs de la reconnaissance sociale et des redevances versées grâce à la consultation de leurs travaux  C'est feindre aussi d'ignorer la logique d'affaire qui dicte le fonctionnement d'une entreprise non subventionnée par les fonds publics comme Google.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Copie digitale et copie imprimée&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La diffusion passe maintenant par l'accès en ligne. La copie digitale est maintenant de plus en plus indissociable de l'imprimée. À l'heure actuelle, des éditeurs font des copies digitales de leurs productions et c'est ce qui est en train de se faire dans plusieurs endroits. (« Meanwhile, the settlement provides absolutely no barrier to publishers providing their own digital copies, and this is in fact happening.») C'est ce que fait &lt;em&gt;&lt;a href="http://my.safaribooksonline.com/"&gt;Safari Books Online &lt;/a&gt;&lt;/em&gt;dans sa propre maison d'édition où pour tous les ouvrages de la maison, on offre une &lt;em&gt;copie digitale et une copie imprimée avec deux numéros de ISBN différents&lt;/em&gt;, incluant des ouvrages d'autres éditeurs télédéchargeables sur le site de la maison en format pdf, mobi, and epub et disponibles à partir des canaux de livres électroniques comme &lt;em&gt;Amazon's Kindle&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Stanza&lt;/em&gt;, et &lt;em&gt;iPhone&lt;/em&gt;. Dans le monde de l’édition savante, des bibliothèques universitaires comme celles &lt;a href="http://tiyurl.com/bfusion-adieu"&gt;de l’Université du Michigan &lt;/a&gt;passent d’un modèle centré sur l’électronique et de plus en plus la diffusion des publications savantes sera essentiellement en format électronique, ainsi ils n’imprimeront plus d’emblée leurs publications mais offriront l’impression sur demande seulement. L'internet a changé le paradigme de la diffusion du savoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les cavernes d'Ali Baba non exploitées&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que reproche-t-on à Google exactement? De n'avoir pas n'a pas mis des gants blancs pour faire sa place dans l'espace numérique? De n'avoir pas demandé la permission des bibliothécaires avant de numériser les ouvrages que des bibliothèques lui ont offert de numériser? D'avoir donné l'accès et d'avoir diffusé des ressources qui, autrement auraient été perdues, ignorées et oubliées? &lt;strong&gt;Dire que Google mange la laine sur le dos des bibliothèques est faux.&lt;/strong&gt; Les obstacles viennent surtout de l'incapacité financière des organismes à dépenser de gros montants d'argent alloués par les bailleurs de fonds aux bonnes places:(«The barrier has always been the willingness to spend a lot of money for little return; the settlement doesn't change that.»). Google a dévancé et répondu aux besoins du public en mettant en ligne des ounvrages et cela a permis à mettre en valeur d'autres bases et d'autres ressources. Ses revenus viennent des millards de recherches et de visites effectuées quotidiennement sur son portail... et des milliards de revenus publicitaires qui ont suivi et c'est avec ça que Google fait son argent. Ce qui lui a permis d'investir encore plus dans le développement et la technologie et d'avancer encore plus et de numériser si bien, si vite et si efficacement les millions de ressources que des bibliothèques lui ont confiées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Google a bon dos. À ceux qui veulent faire porter sur Google le poids de leur insuffisance, je suggère encore la lecture de l'article que T. O'Reilly a écrit en réplique à Robert Dartnon, T. O'Reilly, dans &lt;a href="http://radar.oreilly.com/2009/01/competition-in-the-ebook-marke.html"&gt;Competition in the eBook Market&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;traduit en français par V. Clayssen sous le titre &lt;a href="http://www.archicampus.net/wordpress/?p=342"&gt;Concurrence sur le marché du livre numérique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La réplique à Darnton: non au monopole de l'État&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Timothy O'Reilly* mentionne les recommandations que le professeur James Grimmelman a émis pour encadrer l'entente Google Book Search de Novembre 2008 . Comme cet expert en droits sur la propriété intellectuelle, O'Reilly pense que la proposition de Darnton de laisser aux mains des autorités publiques le soin de faire appel à un consortium d'éditeurs pour prendre en charge le numérisation des ouvrages, n'est pas sans risque pour la liberté d'expression et la démocratie et nuisble pour la concurrence. Car toutes les administrations ne sont pas neutres et tous les gouvernements ne sont pas nécessairement démocratiques (Google est régulièrement censuré en Chine par exemple) sans parler que ce monopole risque de tuer la compétition ou la concurrence.(« I'd be far more worried about Darnton's wished-for utopia, in which the government had funded the equivalent, mandating that all publishers participate. That might well have nipped the competitive ebook landscape in the bud. »). Alors, honnêtement, si des bibliothèques ont laissé échappé le ballon (pardon, le fromage) entre les pattes de Google, à qui en vouloir? (Looking back over the course of digitalization from the 1990s, we now can see that we miss a great opportunity»).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut certainement pas dire qu'on ne l'a pas vu venir. Pour toutes sortes de raisons, on aurait pu faire mieux. Toutefois, il n'est pas minuit moins cinq du tout pour les bibliothèques et l'appel aux barricades de madame Beaudry, en l'occurence le cri: «Bibliothèques du monde entier, unissez-vous», qu'elle a emprunté d'ailleurs à &lt;a href="http://www.boston.com/lifestyle/articles/2008/12/02/google_vs_the_libraries/"&gt; Alex Beam &lt;/a&gt;(il fallait le dire dans votre article, madame)est alarmiste pour rien. Les bibliothèques ne sont pas toutes au même niveau. Certaines bibliothèques universitaires ont commencé à retrousser les manches, amélioré leur portail, leur catalogue, commencé à se mettre au web 2.0 et mis en ligne, pour le grand bonheur de leurs usagers, les ouvrages les plus importants de leurs fonds dont leurs ressources patrimonales ainsi que les travaux, les mémoires et les thèses de la communauté. D'autres malheureusement peinent et piétinent sur place mais à qui en vouloir? À Google?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le corbeau et le renard&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La littérature des grands peuples a souvent recours à l'anthropomorphisme pour peindre les travers de leur société et de leurs concitoyens. Les grands sages de l'humanité dont Jean de la Fontaine fait partie ont en fait usage abondamment pour tracer les parallèlles entre le monde des bêtes et le monde des hommes. Comme la plupart d'entre nous, j'adore les fables de la Fontaine. Ses vers m'ont aidée à aimer mes cours de français à l'école primaire. Ils m'ont guidée dans mes premières réflexions sur les hommes, les bêtes et les évènements de la vie et du monde en général. Plus tard, quand j'eus à porter un jugement sur une situation ou à émettre une réflexion sur une personne, comme bien d'autres, j'aime me référer aux propos et aux personnages des fables de ce grand humaniste pour y trouver mes repères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la présidente de la Corpo qui a comparé Google à la cigale et les bibliothèques à la fourmi de la fable, j'ai envie de lui dire de relire La Fontaine. Pour ma part, je serai plutôt portée à comparer Google au &lt;em&gt; renard &lt;/em&gt;et les bibliothèques au &lt;em&gt;corbeau&lt;/em&gt; qui a échappé son fromage (Oups!) pour regarder son beau plumage. Toutefois, pour rester dans le domaine de la littérature des fables, je préfère encore celle-ci qu'un bibliothécaire et une collègue universitaire m'ont fait suivre récemment. Cette fable parle de la fourmi et du lion. Elle n'est pas de la Fontaine, mais elle s'en rapproche par son humour acidulé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="__ss_1098536" style="WIDTH: 425px; TEXT-ALIGN: left"&gt;&lt;a title="Travail de fourmi" style="DISPLAY: block; MARGIN: 12px 0px 3px; FONT: 14px Helvetica,Arial,Sans-serif; TEXT-DECORATION: underline" href="http://www.slideshare.net/ouistitis/travail-de-fourmi?type=powerpoint"&gt;Travail de fourmi&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object style="MARGIN: 0px" height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=travaildefourmi-090304022049-phpapp02&amp;amp;stripped_title=travail-de-fourmi"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=travaildefourmi-090304022049-phpapp02&amp;stripped_title=travail-de-fourmi" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="FONT-SIZE: 11px; PADDING-TOP: 2px; FONT-FAMILY: tahoma,arial; HEIGHT: 26px"&gt;View more &lt;a style="TEXT-DECORATION: underline" href="http://www.slideshare.net/"&gt;presentations&lt;/a&gt; from &lt;a style="TEXT-DECORATION: underline" href="http://www.slideshare.net/ouistitis"&gt;Vero Lb&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*À lire: La volée de bois vert envoyée par la PDG de la BAnQ en réponse à l'article &lt;em&gt;La BNQ à l'ère de Google&lt;/em&gt;, (Le Devoir 2 novembre 2007) du professeur Guy Laflèche de l'UdeM sur la question de numérisation. Mme Bissonnette, haut fonctionnaire et administratrice de services public répond  à un usager, ici M. Laflèche qui reprochait à la BAnQ de ne pas faire numériser ses fonds patrimoniaux. Voici un extrait de la réponse (assez décoiffante , merci, qui servira de leçon à qui ose donner des conseils aux administrateurs) publiée dans le Devoir ÉDITORIAL, jeudi, 8 novembre 2007, p. a6 , Libre-Opinion. Sous le titre &lt;em&gt;BAnQ ne prend pas les mauvais conseils&lt;/em&gt; de Lise Bissonnette a écrit: «Sur les conseils de sa maman qu'il cite à répétition (Le Devoir, 2 novembre 2007) de &lt;em&gt;"La BNQ à l'ère de Google&lt;/em&gt;",: « Un professeur au département des littératures de langue française de l'Université de Montréal nous reproche de ne pas nous joindre aux quelques bibliothèques universitaires et patrimoniales qui ont accepté de confier la numérisation de leurs livres anciens au géant américain Google. Guy Laflèche a tout faux en ces matières qui ne sont visiblement pas les siennes; j'invite ici sa maman à lui donner de nouveaux et plus judicieux». Pour lire l'article , allez dans &lt;a href="http://www.google.com"&gt;Google&lt;/a&gt; et faites une recherche à Lise Bissonnette. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Timothy O'Reilly est le fondateur et président directeur général &lt;a href="http://oreilly.com/"&gt;O'Reilly Media&lt;/a&gt;, Inc., considéré par les experts du milieu comme un des meilleurs éditeurs de livres électriniques dans le monde. O'Reilly Media est un leader dans le domaine des technologies émergentes dont le WEB 2.0.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cbpq.qc.ca/publications/corpoclip/CC178.pdf"&gt;Google, les bibliothèques et la revanche de la cigale sur la fourmi &lt;/a&gt;Bulletin Corpoclip n.178,janvier-avril 2009 . Editorial de Guylaine Beaudry&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ala.org/ala/newspresscenter/news/pressreleases2009/april2009/rusafinra.cfm"&gt;ALA, FINRA make unemployment resource available to public libraries&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bbsi2point0.blogspot.com/search/label/Un%20leadership%20inspirant%3A%20James%20H.%20Bellington%20-%20Library%20of%20Congr%C3%A8s%20-%20Leadership"&gt;Un leadership inspirant: James H. Billington, le bibliothécaire du Congrès &lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.ledevoir.com/2007/11/08/163563.html"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-1436157039370561377?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/1436157039370561377/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=1436157039370561377' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1436157039370561377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1436157039370561377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/04/ni-cigale-ni-fourmi-juste-google-et-les.html' title='Ni cigale ni fourmi, juste Google et ...les autres'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-1268931323975415842</id><published>2009-03-30T12:13:00.019-04:00</published><updated>2009-03-30T22:14:44.155-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Logiciels libres - Régie des rentes du Quéebec- Microsoft'/><title type='text'>Le gouvernement du Québec , Microsoft et les logiciels libres (suite)</title><content type='html'>Du nouveau au sujet de la poursuite de Savoir-Faire Linux contre la Régie des rentes du Québec dont j'ai parlé dans un billet daté de mars 2008. Un an après le dépôt de la plainte déposée par Savoir-faire Linux, la Cour supérieure du Québec a ordonné à à la Régie des Rentes du Québec de communiquer à Savoir -Faire Linux les modalités des contrats qu’elle a signés sans appel d’offres avec Microsoft. &lt;br /&gt;«le juge Claude Bouchard, dans sa décision du 12 mars dernier (2009), estime que cet argument rend légitime la demande de Savoir-Faire Linux de voir les contrats.» Sur le blog de Tristan Péloquin, sous le titre&lt;br /&gt;&lt;a href="http://blogues.cyberpresse.ca/technaute/peloquin/"&gt;Microsoft devra divulguer ses contrats avec l’État&lt;/a&gt;,on peut lire aussi que:« Le Tribunal estime qu’il y a lieu d’autoriser la communication des contrats ouverts à Savoir-Fraire Linux en ne donnant accès toutefois qu’aux informations nécessaires pour lui permettre d’identifier les parties à celui-ci et ses signataires, la nature du contrat et son objet, et en oblitérant les informations commerciales confidentielles propres à l’entreprise Microsoft Licensing General Partnership, ou tout autre renseignement de nature confidentielle».&lt;br /&gt;Cette annonce est une petite victoire pour l'entreprise montréalaise. Dans la plainte que Savoir-Faire Linux, cette entreprise spécialisée dans les logiciels libres, a déposée en mars 2008 contre la Régie des rentes du Québec portant sur l'octroi à Microsoft d'un important contrat pour le renouvellement du système d'exploitation de son parc informatique a fait valoir que le gouvernement du Québec ce qui a contrevenu au Règlement sur les contrats d’approvisionnement de l’État sur les processus d’attribution des contrats . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la Presse du lundi 30 mars (p.A9), sous le titre &lt;em&gt; Contrat de 1,32 million à Microsoft &lt;/em&gt;Tristan Péloquin nous apprend que le gouvernement du Québec persiste et signe. Le ministère de l'Éducation gouvernement du Québec vient de récidiver en octroyant un autre contrat de 1,32 millions sans appel d’offres pour acquérir 1800 licences de la suite bureautique 2007 de Microsoft encore. Ici aussi, le gouvernement a repris le même argument, soit qu'il ne peut y avoir d'appel d'offre puisque seul « Microsoft fournit le logiciel Office 2007», plaidant ainsi qu'il s'agit non une nouvelle offre de services mais d'une mise à jour des produits déjà utilisés. Pour le fondateur Savoir-Faire Linux, l'attribution de ces contrats s'est faite « sans “recherches sérieuses et documentées” de solutions alternatives». Le président de la compagnie Cyrille Béraud ajoute : «C'est comme si le gouvernement changeait son parc d'automobile pour des BMW en disant qu'il n'y a que des BMW qui fabrique des BMW»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait que Microsoft devra dévoiler ses contrats et ouvrir ses livres est un petit pas en avant dans le processus selon Savoir-Faire Linux qui a aussi dénoncé l'opacité des contrats conclus entre le gouvernement québécois avec la multinationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notons que l'usage des logiciels libres est très peu répandu dans les universités québécoises apr ailleurs subventionnées par le gouvernement toutes abonnées à Microsoft. De plus en plus de voix dans les campus s'élève contre ce monopole et demandent que le gouvernement explique son choix de favoriser les outils de Microsoft au détriment des logiciels libres et ouverts. Manque de volonté politique ? Cité dans l'article publié dans la Presse, le professeur Louis Martin, titulaire de la chaire Logiciel libre, finance sociale et solidaire de l'UQUAM ajoute: « Le problème , c'est qu'il y a une profonde méconnaissance de ce que sont ces logiciels. Ce n'est pas une panacée , mais c'est une solution qui mérite d'être étudiée sérieusement».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette cause est suivie avec un grand intérêt par les institutions para publiques et publiques au Québec et nul ne doute que le jugement aura une incidence profonde sur le paysage informatique et des pratiques en matière de soumission et d'attribution de contrats de logiciels et d'outils de bureautique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à lire : mercredi 26 mars 2008. &lt;a href="http://bbsi2point0.blogspot.com/search/label/Logiciels%20libres%3A%20en%20retard%20au%20Qu%C3%A9bec%3F%20-%20%20Linux%20-%20R%C3%A9gie%20de%20rentes%20du%20Qu%C3%A9bec"&gt;Les logiciels libres : retard au Québec? &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-1268931323975415842?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/1268931323975415842/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=1268931323975415842' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1268931323975415842'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1268931323975415842'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/03/le-gouvernement-du-quebec-microsoft-et.html' title='Le gouvernement du Québec , Microsoft et les logiciels libres (suite)'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-6021955829551146636</id><published>2009-03-09T14:57:00.026-04:00</published><updated>2010-01-20T15:40:10.856-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rapport d&apos;étonnement : Pour étonner qui?  Outil de gestion - Enquêtes et sondages - Comptes-rendus de première main - Commentaires sur le  vif'/><title type='text'>Le rapport d'étonnement : pour étonner qui?</title><content type='html'>On entend parler souvent de ce «nouvel» outil de gestion qu'est le rapport d'étonnement. En fait, le rapport d'étonnement n'a de nouveau que le nom et il y a longtemps que les organisations en font usage et l'incluent dans leur boîte à outils pour sonder les opinions, pour recueillir les commentaires et pour susciter l'adhésion et l'intérêt des usagers et du personnel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un regard neuf sur les pratiques et les usages de l'organisation &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le blog &lt;a href="http://www.diawan.com/blog/2008/07/31/rpport-detonnement-methode/"&gt;Diawan.com &lt;/a&gt;, le RE est décrit comme un document « généralement court, rédigé pour faire part d’une surprise, d’un sentiment d’incompréhension face à un événement ou une situation ». Le propre d'un RE est le caractère spontané des réflexions et des commentaires car il vise à recueillir les impressions et les sentiments de personnes qui sont face à une nouvelle situation comme un nouvel emploi par exemple. Sur le principe que les premières impressions sont parfois les plus justes et les plus durables (de la même façon que le premier bouquet d'un vin ou la première effluve d'un parfum laisse une trace plus forte dans la mémoire olfactive), il est considéré que les impressions et les commentaires rédigés de première main et livrés de façon spontanée et encore de façon désintéressé (c'est  bien plus tard que les nouveaux venus vont apprendre à connaitre les jeux de pouvoir et d'influence qui font partie de la dymnamique de l'organisation) sont en général plus fraîches et plus fiables. Le but est de permettre aux nouveaux venus non seulement de s'investir dans l'organisation par leurs commentaires et leurs idées neuves mais de connaître leur perception sur les pratiques et les usages en cours. Utilisé comme outil d'intégration et d'accueil du nouveau personnel, le RE sert à identifier par les réactions de nouveaux venus ce qui, en termes de pratiques de gestion, d'organisation ou de culture institutionnelle a suscité le plus leur éronnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On fait aussi un RE après une session de formation, une réunion importante, ou pour rendre compte de ses impressions sur la tenue d'un congrès, d'un cours ou d'une session de travail, d'une conférence, d'un évènement social, littéraire, artistique, scientifique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a lieu toutefois de tenir compte des limites du RE. Chaque personne ayant sa propre expérience, un vécu et un parcours professionnel ou intellectuel ou émotionnel particulier, les réactions face au même évènement ou à la même situation ou encore à la même problématique, peuvent être tout à fait différentes d'une personne à une autre. La spontanéité aussi a e ses avantages et ses inconvénients. Le regard «neuf» risque d'être parfois un regard superficiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi, il faut tenir en compte que cet exercice qui a ses qualités, ne serait-ce que par son caractère convivial et sans contrainte, a aussi ses limites. Appliqué comme moyen pour créer le sentiment d'adhésion du nouvel personnel à leur employeur, pour susciter son intérêt, pour solliciter de nouvelles idées et de nouvelles contributions, il peut aussi décevoir quand certaines conditions ne sont pas présentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;«Je suis dans mon lit bien chaud, et soudain je fais partie d'un plan stratégique»*&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le RE peut aussi décevoir quand les attentes sont irréalistes, conséquence d'un regard trop rapide ou trop optimiste sur les choses. Et rien n'est pire pour la crédibilité de l'administration que quand les gens se rendent compte qu'on a mis la barre trop haute. Il faut garder en tête que dans les organisations, les contraintes de toutes sorte peuvent survenir et que souvent un grain de sable peut enrayer tout le processus. Les promesses irréalistes, parfois de tendance démagogique, formulées dans l'enthousiasme d'une promotion par un administrateur à l'égo un peu trop prononcé peuvent revirer aux dépens de celui-ci. Les dynamiques dans une organisation sont complexes, changeantes et imprévisibles. Dans un des chapitres de l'ouvrage &lt;em&gt;Grandeur et décadence de la planification stratégique/The rise and fall of strategic planning: &lt;/em&gt;Henry Mintzberg cite l'exemple du roi dans le &lt;em&gt;Petit Price &lt;/em&gt; De Saint Exupéry qui se vantait de pouvoir commander le soleil de se coucher et de se lever ...«à une certaine heure de la journée». Comme quoi, avis à ceux qui veulent changer le monde, un peu d'humilité ne fait jamais tort. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Propos de Woody Allen reportés par Henry Mintzberg dans &lt;em&gt;Grandeur et décadence de la planification stratégique/The rise and fall of strategeci planning: &lt;/em&gt;Henry Mintzberg; traduit de l'américain par Pierre Romelaer. Réédition. Paris : Dunod, c2004. 455 p. ISBN 2100082612. &lt;a href="http://duongmlrevues.blogspot.com/search/label/Henry%20Mintzberg%20-%20Planification%20strat%C3%A9gique"&gt;Compte-rendu de lecture par My Loan Duong, mai 2007&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À lire aussi: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.worldcat.org/oclc/32313029"&gt;Intelligence économique et stratégie des entreprises&lt;/a&gt;. Rapport Henri MARTRE&lt;br /&gt;Paris, La documentation française. France. Groupe Intelligence économique et stratégie des entreprises, 1994.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.worldcat.org/oclc/33487714"&gt;Intelligence économique. Les yeux les oreilles de l’entreprise.&lt;/a&gt; Bruno Martinet, Yves-Michel Marti. Éditions d’Organisation, c1995&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié par © My Loan Duong&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-6021955829551146636?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/6021955829551146636/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=6021955829551146636' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/6021955829551146636'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/6021955829551146636'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/03/le-rapport-detonnement-pour-etonner-qui.html' title='Le rapport d&apos;étonnement : pour étonner qui?'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-4374128002548790300</id><published>2009-03-07T09:31:00.018-05:00</published><updated>2009-03-10T23:01:26.632-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Indice de développement des TICs - Révolution numérique - TIC et usages des TIC - Indicateurs de développement des TIC - Organisations apprenantes'/><title type='text'>L'indice de développement des TIC</title><content type='html'>Les trois critères servant à évaluer le niveau de développement, d'utilisation et d'exploitation des TIC dans une organisation,dans une institution, un service d'information, une bibliothèque, un centre de recherche, plus communément connu comme les indicateurs de développement des TIC portent sur 1/ l'accès aux TIC dans l'organisation (les ressources matérielles et l'infrastructure technologique offerts, i.e.les postes de travail, les prises électriques, les réseaux sans fil disponibles ou non, les logiciels, les outils et services disponibles etc...) 2/ le niveau de compétence des internautes/usagers en regard des TIC et 3/ la satisfaction en matière de réponse aux besoins documentaires des utilisateurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Renouveler l'exploitation des stocks&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les bibliothèques universitaires, ce niveau de développement de l'utilisation des TIC pose un défi énorme. Les observateurs de la révolution numérique y voient un enjeu pour la profession même des bibliothécaires-documentalistes qui ont désormais perdu désormais le monopole absolu de l'acquisition, de l'organisation et de la gestion des stocks qu'ils détenaient auparavant. Pour faire face à la concurrence suscitée par la privatisation de l'information grâce aux outils de la génération du WEB 2.0, pour reprendre Bertrand Calenge, «les bibliothécaires doivent jouer «sur un double registre: il faut prendre les gens comme ils sont et selon leurs usages et en même temps il faut leur apporter quelque chose de plus».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prendre les gens comme ils sont dans un milieu universitaire d'une grande métropole nord-américaine comme Montréal où se côtoient quatre universités, c'est disons le franchement se mettre au diapason avec une population de jeunes instruits, ouverts sur le monde et possédant un haut niveau de compétences en regard de l'utilisation des TICs. Cette population s'attend évidemment à ce que l'infrastructure technologiques et les outils de communication et d'exploitation des données offertes par leur université rejoignent celles qu'ils connaissent et utilisent déjà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Nommé personnalité de l'Infodoc 2008, Archimag, n.220, décembre 2008-janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les TIC au Canada : constat préoccupant ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on doit se fier au rapport publié récemment par l'Union internationale des télécommunications (UIT) qui a comparé l'évolution des technologies de l'information et des communications (TIC) dans 154 pays sur une période de cinq ans, soit de 2002 à 2007, la position du Canada est préoccupante. Dans le &lt;a href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?sub=true&amp;id=52307"&gt;dernier numéro de la Direction Informatique, Alain Beaulieu &lt;/a&gt; rapporte qu'il ressort que le Canada « avec un indice de 6,34, le Canada se positionne au 19e rang du classement de l'UIT, seulement deux positions en arrière des États-Unis (6,44)» . Les onze indicateurs servent à établir cet indice UIT de développement des TIC tiennent compte l'accès aux TIC dans chaque pays, de leur utilisation, par leur population, de l'état des compétences dans le domaine des citoyens, du nombre de ménages ayant un ordinateur de la proportion des citoyens ayant accès à Internet et du taux d'alphabétisation de la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet exercice de comparaison de l'UIT montre que ce sont «les pays d'Europe de Nord sont les pays les plus avancés dans le domaine des TIC [...] Ainsi, on trouve en première position la Suède, dont l'indice atteint 7,50, suivi de la République de Corée (7,26), du Danemark (7,22), des Pays-Bas (7,14), de l'Islande (7,14) et de la Norvège (7,09) ». La corrélation entre le revenu national brut par habitant (à parité de pouvoir d'achat) et le degré d'adoption des TIC est clairement établi, on s'en doute bien mais il y a des exceptions car certains pays figurant en haut du classement comme le cas de la République de Corée qui affiche un degré d'adoption plus élevé que ce à quoi on aurait pu s'attendre, compte tenu de son niveau de revenu et ce qui est encourageant «en termes d'évolution, les auteurs du rapport notent une amélioration généralisée du niveau de développement des TIC dans tous les pays, sauf un (Myanmar), au cours des cinq dernières années.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autre part, pour toutes sortes de raisons (instabilité politique, problèmes d'ordre structurel), certains pays ont fait de meilleurs progrès que d'autres. On note que des pays d'Europe de l'Est comme Les États baltes et la Roumanie font partie des pays qui ont progressé beaucoup dans ce domaine de même que le Luxembourg, les Émirats arabes unis, l'Irlande, Macao (Chine), le Japon, l'Italie et la France. Le Pakistan, l'Arabie saoudite, la Chine qui est passée de la 90e position à la 73e durant cette période et le Viet Nam, sont bien remontés dans le classement de l'UIT. Mais au niveau de l'accès aux TIC, ce qui couvre la téléphonie fixe et mobile, la largeur de bande Internet et les ménages ayant un ordinateur et une connexion Internet, les progrès sont les plus perceptibles mais par contre pour l'utilisation des TIC, qui inclut le nombre d'internautes et les connexions à large bande fixe et mobile, les progrès ont été plus lents. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si, comme le note l'auteur «l'indice du Canada ait augmenté entre 2002 et 2007lequel est passé de 5,33 à 6,34, son rang dans le classement de l'UIT a toutefois régressé de façon importante durant cette même période, passant de la 9e position à la 19e» . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il appert que globalement l'ampleur et l'évolution de la fracture numérique mondiale,de cette fracture n'a pas vraiment changé entre 2002 et 2007. et c'est à Singapour et aux États-Unis que les TIC coûtent le moins cher.Il s'agit que déterminer si  «le &lt;em&gt;prix&lt;/em&gt;  combiné du coût moyen de la téléphonie fixe, de la téléphonie mobile et de l'accès Internet à large bande » a beaucoup augmenté. &lt;br /&gt;Dans le monde, en 2008 les prix des TIC représentaient, en moyenne, 15 % du revenu national brut moyen par habitant. Pour certains  pays développés il représente  la de 1,6 % du revenu national brut et monte à 20% pour les pays en développement. Ce qui montre clairement  l'ampleur du fossé numérique entre les oays à faibles revenu et les pays riches.  Notons que le Canada fait partie des trois pays où l'accès Internet à large bande coûte le moins cher avec les États-Unis et la Suisse, «alors que c'est à Hong Kong (Chine) que la téléphonie mobile coûte le moins cher.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié par © My Loan Duong&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-4374128002548790300?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/4374128002548790300/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=4374128002548790300' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/4374128002548790300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/4374128002548790300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/03/lindice-de-developpement-des-tic.html' title='L&apos;indice de développement des TIC'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-2350035754258495399</id><published>2009-02-28T15:30:00.020-05:00</published><updated>2009-05-09T10:16:55.560-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le beau et l&apos;image du beau - Éthique -  Vérité et mensonge - Égalité des chances - Le beau -'/><title type='text'>Le beau ... et l'image du beau</title><content type='html'>Disons le, tout de suite, la première partie de ce titre est emprunté à nul autre que le célèbre chroniqueur du journal la Presse, Pierre Foglia*, la deuxième partie du titre vient de votre humble servante qui signe ce billet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En août 2008, lors des cérémonies d'ouverture des Jeux olympiques à Pékin, un journaliste a suscité toute une polémique en dévoilant que la belle voix qu'on entendait n'appartenait pas à la jeune fille qui était sur la scène mais à une autre fillette dont «le visage est moins rond et aux dents croches ». On crie au scandale, au manque de transparence, au mensonge médiatisé. On parle de discrimination, d'hypocrisie institutionnelle, de maquillage (sans jeu de mots) de la vérité. On s'élève contre cette «mise en scène» qui ne donne pas sa chance au coureur et on plaint la fillette qui, à cause cet idéal de perfection de la part des dirigeants de son pays , a été privée injustement de la reconnaissance publique. Encore mieux, on oppose à l'idéal de la perfection les idéaux de justice et d'équité ou d'égalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or , si je ne me trompe il s'agit ici d'une cérémonie, c'est à dire d'un spectacle, d'une représentation. La Chine se devait de faire quelque chose de magnifique et nous n'attendions rien de moins que ça. Quoi de plus normal que de réunir toutes les conditions pour que tout soit le beau possible? N'est ce pas cela le but des jeux olympiques : célébrer le talent, la force, la beauté, bref, la perfection?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que feignons nous? Pourquoi crions nous au mensonge et faisons nous semblant de réclamer la vérité... quelle vérité? Si on applique la logique formelle du &lt;em&gt;franc jeu&lt;/em&gt;, comment devrions nous alors qualifier les programmes d'accès à l'égalité des chances et de discrimination positive (qui sont quand même des acquis sociaux) où les candidats sont sélectionnés sur des critères autres que seulement la compétence et l'expérience? Pour satisfaire les objectifs d'équité/égalité, des employeurs ont alors privé des personnes l'accès à des postes auxquelles elles auraient eu droit normalement. À toute vistesse, souvent, on a vu des administrations pibliques  embaucher  des personnes sans expérience à des postes de responsabilité pour remplir les quotas fixés par le gouvernement en termes de représentation ethinique et autres.&lt;br /&gt;À mon avis, c'est jouer les vierges offensées et oublier un peu vite, tous les artifices où on sélectionne les candidats sur la base de l'origine ethnique, du sexe, etc....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un monde idéal, parfait mais  utopique, la Vérité devrait en tout temps triompher. Dans le vrai monde, il y a une pluralité de valeurs et de finalités. Chaque domaine comporte le sien et il est clair les lois mathématiques ne peuvent s'appliquer apr exemple à la médecine ou au droit. Dans les circonstances il s'agit d'une représentation publique, médiatisée pour célébrer le beau et la perfection. Alors, affirmer que la Chine a jeté de la poudre aux yeux du monde parce que 'elle a subtitué le visage d'une fillette au détriment de la voix d'une autre me semble paradoxal. La perfection serait que la fillette soit belle comme sa voix mais quand on ne peut réunir les deux critères, soit la compétence et le ...teint idéal, que faire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir, je relate le billet du chroniqueur Pierre Foglia à propos d'une expérience initiée par le Washington Post mettant un grand maitre du violon, Joshua Bell, déguisé en mendiant, dans le métro, à la station les plus fréquentée à Washington d.c., avec un Stradivarus authentique datant de 1713. Ce 12 janvier 2009, à l'heure de pointe, un peu avant 8 heures du matin, sur les 1070 personnes (les caméras cachées le confirment) sont passées devant le maestro qui a joué pendant 45 minutes des airs de Schubert, Bach, Massanet. Devant cette musique sublime, seules 27personnes a jeté négligemment dans son chapeau une pièce et une seule personne a reconnu le virtuose. La caméra a aussi montré que les enfants, plus spontanés, se sont arrêtés plus fréquemment que les adultes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux esprits qui ont sauté très vite aux conclusions, déplorant 1/ que le monde est peuplé d'abrutis, incapables de détecter le beau et 2/ que les enfants sont plus sensibles à la beauté que les adultes, comme le chroniqueur, je dirais aussi que j'aurai peut-être au plus, si je n'étais pas trop pressée, moi aussi jeté négligemment un trente sous dans le chapeau de M. Bell. Quant aux enfants, sauf exception, je serai aussi plus portée de croire que ceux qui se sont arrêtés devant le musicien l'ont fait en raison du caractère inusité, divertissant et distrayant de la scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les personnes qui ont entendu le concert ne se sont pas arrêtées pour écouter le musicien. Pourtant cette musique est offerte sans cérémonie sans mise en scène, sans artifices. Sommes nous vraiment dans un monde d'abrutis, de rustres insensibles à la beauté sans artifices, ou est-ce tout simplement parce que nous sommes habitués que le beau se présente aussi avec l'image du beau?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le beau &lt;/em&gt;par Pierre Foglia dans la Presse, samedi le 14 février section A7&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié par © My Loan Duong&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-2350035754258495399?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/2350035754258495399/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=2350035754258495399' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2350035754258495399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2350035754258495399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/02/le-beau-et-limage-du-beau.html' title='Le beau ... et l&apos;image du beau'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-2348396092943482838</id><published>2009-02-28T09:32:00.032-05:00</published><updated>2009-03-10T22:06:31.067-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le site de Mendeley - Outils collaboratifs - Plateforme de découverte et de gestion des données pour les communautés savantes - Logiciel de gestion et de partage des ressources informationnelles'/><title type='text'>Mendeley, un nouvel outil de gestion et de partage des ressources documentaires trèes prometteur !</title><content type='html'>Mendeley: une nouvelle plateforme de gestion, d'organisation et de partage de données et de ressources pour les organisations savantes à découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec&lt;a href="http://www.mendeley.com/tour"&gt; Mendeley*&lt;/a&gt;, des chercheurs des universités américaines et anglaises ont un nouvel outil d'exploitation et de gestion des travaux, des articles et des rapports de recherche. Crée par Victor Henning, un étudiant en doctorat à la &lt;a href="http://www.uni-weimar.de/cms/en/university.html"&gt;Bauhaus-University de Weimar&lt;/a&gt; en Allemagne, le site interactif de recherche et de gestion est en train de prendre tranquillement sa place parmi les outils les plus innovateurs de gestion et de découverte dans le paysage des ressources et des outils de la génération du WEB 2.0par la qualité de la plateforme et le contenu du portail. Le site de Mendeleu présente toute une gamme d'outils et de logiciels libres compatibles avec les systèmes d'exploitation Windows, Mac et Linux pour le partage et l'exploitation des ressources informationnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié par © My Loan Duong &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mendeley offre sur son site une gamme d'outils des plus variés pour construire des profils thématiques, faire des extractions des données, participer au partage des citations et des références, élaborer des bibliographies compatibles avec Word et les différents outils de bureautique par l'extraction automatique des bibliographies, indexer et gestion des articles par métadonnées, traiter et diffuser des rapports, des travaux et des dossiers numériques. Tous ces ces outils présentent une panoplie de services qui permettent en toute convivialité le partage, la diffusion et l'échange d'informations et de ressources. La plateforme de Mendeley est, à mon avis, assez impressionnante et Outre-Atlantique, les milieux universitaires commencent à s'y intéresser. Dans les plus grandes universités américaines comme Cambridge, Johns Hopkins, et Columbia, Mendeley commence à faire des adeptes. Dans les institutions qui l'ont adopté, à &lt;a href="http://mblog.lib.umich.edu/dentlib/archives/2009/02/mendeley--resea.html"&gt;l'Université de Michigan&lt;/a&gt; et à &lt;a href="http://libguides.dartmouth.edu/content.php?pid=6051&amp;sid=191840"&gt;Darmouth dans le New Hampshire &lt;/a&gt; où la plateforme sert à la gestion et à l'exploitation des ressources de la bibliothèque les commentaires des spécialistes en gestion de l'information dont les bibliothécaires sont fort élogieux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.techcrunch.com/2009/02/25/mendeley-snags-2-million-in-early-stage-funding-for-research-paper-management-tool/"&gt;Mendeley &lt;/a&gt;va passer à une vitesse supérieure grâce à la collaboration de grands joueurs comme &lt;a href="http://www.skype.com"&gt;Skype&lt;/a&gt; (le logiciel gratuit pour les appels gratuits de partout dans le monde), de&lt;a href="http://www.last.fm"&gt; Last.fm &lt;/a&gt;(la plus grande radio sur le web et la plus grande bibliothèque de musique dans le monde) et de &lt;a href="http://www.wmg.com"&gt;Warner Music Group&lt;/a&gt; qui ont manifesté leur intérêt pour développer d'autres applications en collaboration avec le groupe fondé par Victor Henning. Sur le &lt;a href="http://http://www.mendeley.com/blog/2009/02/citeulike-and-mendeley-collaborate/"&gt;blogue du site de Mendeley&lt;/a&gt;, les fondateurs de Mendeley annoncent aussi une association avec &lt;a href="http://www.citeulike.org"&gt;CiteULike&lt;/a&gt;, le site bien connu de gestion des signets personnels et professionnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Mendeley Ltd.112 Clerkenwell RoadLondon EC1M 5SA,United Kingdom, Mail: Victor.henning@mendeley.com&lt;br /&gt;Tel.: +44 (0)207 253 1595&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-2348396092943482838?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/2348396092943482838/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=2348396092943482838' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2348396092943482838'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2348396092943482838'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/02/mendeley-un-nouvel-outil-de-gestion-et.html' title='Mendeley, un nouvel outil de gestion et de partage des ressources documentaires trèes prometteur !'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-3228719854381774351</id><published>2009-02-16T08:09:00.009-05:00</published><updated>2009-03-10T22:10:07.681-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réjean Savard - Personnalités de l&apos;infodoc 2008  - Blogueurs à l&apos;honneur'/><title type='text'>Réjean Savard, une des cinq personnalités de l'infodoc  2008</title><content type='html'>Le magazine Archimag de décembre 2008-janvier 2009 a publié les noms des cinq personnalités qui ont marqué le milieux de l'information et de la documentation en 2008. Parmi les personnalités retenus par les votes de 852 personnes qui ont répondu au questionnaire, figurent Bertrand Calenge, auteur de plusieurs ouvrages d'autorité sur l'organisation et le traitement des ressources documentaires, Olivier Ertzscheid, maître de conférence et auteur du blogue &lt;a href="http://affordance.typepad.com"&gt;Affordance &lt;/a&gt;, Dominique Lahary, conservateur de la bibliothèque départementale de prêt du Val-d'oise, auteur des sites &lt;a href="http://www.lahary.fr/pro "&gt;Lahary.fr/pro &lt;/a&gt;et &lt;a href="http://www.lahary.wordpress.com"&gt;Lahary.wordpress.com &lt;/a&gt;, Silvère Mercier, bibliothécaire et animateur du blog &lt;a href="http://www.bibliobsession.net/"&gt;Bibliobsession&lt;/a&gt; . Il est à noter que ce blogue figure parmi les premiers dans le classement du répertoire des blogues &lt;a href="http://www.wikio.fr/blogs/top/science"&gt;Wikio &lt;/a&gt; dans la catégorie &lt;em&gt;Science &lt;/em&gt; et Réjean Savard, professeur titulaire à l'École de bibliothéconomie et des sciences de l'information (EBSI) de l'Université de Montréal au Québec et le président de l'Association internationale francophone des bibliothécaires et documentalistes (AIFBD). Réjean Savard est l'un des présidents fondateurs de l'Association qui a tenu son&lt;a href="http://aifbd.org/congres/"&gt; premier congrès &lt;/a&gt;l'été dernier au début du mois d'août à Montréal. Ce congrès dont les actes seront publiés dans le courant des prochains mois en 2009 a réuni plus de 250 participants de provenance de 23 pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les répondants peuvent proposer jusqu'à cinq noms de personnes susceptibles de figurer dans la liste finale. Des noms ont été ajoutés à la liste proposée par les organisateurs et on note cette année que les blogueurs occupent une place de choix dans la liste des sélectionnés ce qui confirme l'impact des outils de réseaux sociaux comme le blog sur la visibilité des personnalités retenues. On mentionne l'absence de présences féminines chez les élus de cette année, mais ce n'est que partie remise, je l'espère bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À lire: Archimag, n.220, décembre 2008-janvier2009 &lt;em&gt;Personnalités de l'infodoc 2008: très grande participation &lt;/em&gt;. Cet articles font état des propos des cinq personnalités recueillis par &lt;a href="http://archimag.com/index.php?id=10"&gt;Archimag&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Publié par © My Loan Duong&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-3228719854381774351?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/3228719854381774351/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=3228719854381774351' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/3228719854381774351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/3228719854381774351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/02/rejean-savard-une-des-cinq.html' title='Réjean Savard, une des cinq personnalités de l&apos;infodoc  2008'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-5817627229428336835</id><published>2009-02-09T17:26:00.035-05:00</published><updated>2009-03-10T22:10:32.217-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rénumération des cadres - Enseignement supérieur - Éthique - - Transparence'/><title type='text'>Le temps des grands ménages</title><content type='html'>Par les temps qui courent, il n'y a pas de jours qui s'écoulent sans que la rémunération des administrateurs des organismes et des institutions subventionnés par l'état au Québec, publiques et parapubliques ne fasse les manchettes. Pour la plupart des citoyens, en ces temps de disettes et crises meurtrières o pour l'économie et l'emploi, il est évident que les rémunérations et les primes de séparation qui frisent dans certains cas le demi million de certains gestionnaires d'organismes subventionnés par l'argent des contribuables ont l'allure de vols de grand chemin réalisations ou aux résultats plus que décevants qui accompagnent les feuilles de route de ces grands administrateurs de l'état.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le contexte d'économies en déroute, de catastrophes boursières, de faillites et de fermetures d'entreprises, de licenciements, il ne faudra pas s'étonner que la rhétorique dans les médias de ces temps ci soit assez particulière. «It smells blood» diront certains. Dans les médias, les propos évoquent le sang. On parle de «décapitation en haut lieu » (Radio-Canada, Nouvelles de 18 heures, le 8 février 2009, de «têtes qui roulent» (La Presse, Section Affaires, 9 février 2009) comme si par la voix des médias, le «petit peuple» réclamait réparation et justice pour punir les gestionnaires cupides et les administrateurs rapaces qui l'ont spolié. Pour alimenter ce climat plus que malsain, la révélation des plantureuses primes de séparation que de hauts dirigeants continuent d'empocher qui avant étsaient considérées comme normales font bondir. On cite telle vice rectrice qui, de février 2006 à septembre 2007 a touché une rémunération totale de 760 000$, incluant une prime de départ de 321 000$ pour moins de deux ans d'exercice. On cite le cas des responsables de cette autre université remercié avant la fin de son mandat avec plusieurs centaines de milliers de dollars malgré une gestion désastreuse, de ce directeur général d'une autre institution qui a pris sa retraite anticipée avec une prime de séparation de plusieurs fois six chiffres alors que le budget d'acquisition de son service a été amputé en pleine année académique de plus d'un million de dollars, de cette personne qui occupe le poste d'ombudsman dans la même institution dont les deux mandats ont été complétés mais qui bénéficie d'une clause permettant de toucher son plein salaire aussi longtemps qu'elle n'est pas reclassée dans une autre fonction au sein de l'institution, et aussi que la plupart les cadres supérieurs comme les autres dans ces organisations bénéficient de ce privilège qu'est la la sécurité d'emploi «mur à mur» tout comme les syndiqués dont le salaire moyen est de 40 000$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Faire acte de modestie &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Québec, dans les institutions publiques et para publiques, les cadres supérieurs bénéficient de la permanence d'emploi. Protégés par des contrats de travail béton, ces cadres supérieurs peuvent rester en fonction jusqu'à leur retraite sans devoir rendre des comptes jusqu'à l'âge légal de pour toucher leur pension dans le pires des cas, ils sont mis en retrait sur des tablettes en attendant  leur retraite (nous en connaissons tous quelque uns de ces jeunes dinosaures dans nos milieux de travail). Mais comment cela peut-il être autrement puisque tous s'abreuvent à la même source? Sans parler de l'obsolescence de la chaine de gestion et de l'impossibilté de déterminer dans bien des cas de l'imputabilité des personnes en charges. La commission d'enquête présidé par le juge Gomery en a fait état.  Certains adminitrations fonctionnent dans un climat glauque et opaque où plane la menace d'accusation de  «manque de loyauté» sur ceux qui parlent trop..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rahm Emanuel, le chef de cabinet du nouveau président américain Barack Obama, connu pour ses talents de négociateur et ses coudées franches avait dit que les périodes de crise sont d'immenses occasions pour faire le grand ménage. Et l'admistration D'obama a donné l'exemple en réduisant le plafond salarail des pdg des organismes subventionnés par l'état américain à 500.000$. Les changements sytémiques présentent des opportunités pour redistribuer les rôles. Et si chacun commençait par le faire dans sa propre maison?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié par © My Loan Duong&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-5817627229428336835?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/5817627229428336835/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=5817627229428336835' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5817627229428336835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5817627229428336835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/02/le-temps-des-grands-menages.html' title='Le temps des grands ménages'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-1243385246407708716</id><published>2009-01-08T20:13:00.022-05:00</published><updated>2009-03-11T09:52:41.313-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='McGill University- Bibliothèques - Ressources électroniques -'/><title type='text'>Les bibliothèques de l'Université McGill :« des centaines de milliers de ressources au bout de vos doigts»</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SYdhMpC0fbI/AAAAAAAAADk/3jff1HNKWXE/s1600-h/mcgill..jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 305px; height: 229px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SYdhMpC0fbI/AAAAAAAAADk/3jff1HNKWXE/s400/mcgill..jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5298310356428684722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour la nouvelle année 2009, la première université canadienne, l'université McGill vient d'offrir à ses anciens diplômés un cadeau de choix. Dorénavant, ceux-ci pourront avoir accès aux bases de données et aux ressources électroniques des bibliothèque de leur Alma Mater à partir de chez eux. L'accès est gratuit et comme le mentionne Janine Schmidt, directrice de la bibliothèque de Trenholme: « Nous voulons de cette façon remercier nos finissants et prouver notre reconnaissance à nos anciens étudiants pour leur formidable soutien et leur contribution au développement de cette grande université au fil des ans».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ressources en ligne qui sont maintenant disponibles aux anciens de l'université comprennent aussi un fonds de 155 000 images des collections des grands musées dans le monde et la base Epocrates Online qui recense des informations sur plus de 3 3000 médicaments en regard de médecines alternatives. Et l'offre ne cessera pas de s'agrandir: «Dorénavant, chaque fois que nous négocions avec les fournisseurs l'accès à de nouvelles bases, nous demandons que cette entente soit ouverte aussi pour nos diplômés», ajoute Janine Schmidt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut s'inscrire et obtenir une adresse e-mail et un mot de passe en s'inscrivant sur le site &lt;a href="http://www.alumni.mcgill.ca"&gt;Alumnilife Community&lt;/a&gt;. Un service d'aide en ligne de type «chat» est aussi disponible pour tous ecux qui veulent communiquer avec un bibliothécaire de l'université.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un Canadien dans la famille du nouveau président américain&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons tous suivi avec beaucoup d'espoir et d'émotion la dernière campagne présidentielle américain. Le premier président noir est issu d'une famille multi ethnique, puisque de son deuxième mariage avec un Indonésien, la mère de Barack Obama a eu aussi une fille nommée Marya Soetoro. Marya Soetorao est marié à un Candien d'origine chinoise, Konrad NG, de Burlington en Ontario actuellement professeur adjoint à l'Université de Hawai en au Manoa's Academy of Creative Media est diplômé de McGill en 1996.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré une année très chargée, car tous les deux ont été très actifs dans la campagne présidentielle, Konrad a pris quelques journée pour faire visiter à sa femme, la demi-soeur du prochain président américain, Montréal et McGill au cours l'été dernier. Selon Konrad, elle a été enchantée de connaître Montréal et si le président américain le veut aussi, il sait à qui s'adresser pour lui faire visiter cette belle ville: « Et j'espère bien avoir l'occasion de lui faire goûter le plat national des Québécois, la poutine, et l'amener voir un match des Canadiens»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : Daniel McCabe, McGill News, Alumni magazine, winter 2008-2009 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié par © My Loan Duong, MLS McGill&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-1243385246407708716?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/1243385246407708716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=1243385246407708716' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1243385246407708716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1243385246407708716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/01/une-bibliothque-au-bout-de-vos-doigts.html' title='Les bibliothèques de l&apos;Université McGill :« des centaines de milliers de ressources au bout de vos doigts»'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SYdhMpC0fbI/AAAAAAAAADk/3jff1HNKWXE/s72-c/mcgill..jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-4227940956919938036</id><published>2009-01-06T16:37:00.012-05:00</published><updated>2009-03-10T22:12:04.076-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bibliothèque du Congrès - Patrimoine cinématographique'/><title type='text'>« Gardez-vous de vendre l'héritage ....»</title><content type='html'>«Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage &lt;br /&gt;Que nous ont laissé nos parents : &lt;br /&gt;Un trésor est caché dedans.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean De la Fontaine - &lt;em&gt;Le laboureur et ses enfants&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les trentièmes jours du mois de décembre depuis que le Répertoire national des Films (National Film Registry)a été créé, il y a plus de  c'est au directeur de la Bibliothèque du Congrès que revient l'honneur de sélectionner les 25 films qui feront partie de ce panthéon. Depuis vingt ans, cinq cents titres considérés comme culturellement, historiquement et esthétiquement les plus marquants ("culturally, historically or aesthetically") ont été sélectionnés en fonction de ces critères et considérés comme des trésors nationaux. Le Bibliothécaire du Congrès , James H. Billington indique que tous les meilleurs films dans tous les genres et les styles sont choisis pour produire un échantillonnage des plus significatifs de la production cinématographique américaine. Parmi ceux-ci, "The Asphalt Jungle," "Deliverance," "A Face in the Crowd," "The Invisible Man," "Sergeant York" et "The Terminator" qui couvrent la période de 1910 à 1989 font partie de ce prestigieux palmarès. Ces films ne sont pas nécessairement les meilleurs films ni les plus populaires mais sont les plus représentatifs de la culture et des tendances de leur époque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce répertoire «reflète l'extraordinaire créativité du peuple américain depuis l'arrivée du septième art dans les années 1890 » rappelle Billingtonest et est d'autant plus indispensable que déjà le pays a perdu la moitié de la production datant de la période précédant 1950, faute de moyens préventifs mis en place pour préserver les bandes d'acétate qui se sont détériorés avec le temps.Il est aussi un outil éducatif pour les générations à venir et permet à la nation de saisir la grande diversité du patrimoine cinématographique produit par ses artistes et créateurs». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est au Bibliothécaire du Congrès que revient le privilège de  prendre la décision finale pour le choix des titres qui lui sont proposés par un comité d'experts du National Film Preservation Board et des memebres de la division des ressources cinématographiques du Library of Congress.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis Septembre 2008 en vertu du "Library of Congress Sound Recording and Film Preservation Programs Reauthorization Act" chaque titre répertorié est assuré d'être conservé au Packard Campus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À lire &lt;a href="http://www.loc.gov/today/pr/2008/08-237.html"&gt;December 30, 2008 &lt;br /&gt;Cinematic Classics, Legendary Stars, Comedic Legends and Novice Filmmakers Showcase the 2008 Film Registry &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié par © My Loan Duong, MLS McGill&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-4227940956919938036?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/4227940956919938036/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=4227940956919938036' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/4227940956919938036'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/4227940956919938036'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2009/01/gardez-vous-de-vendre-lhritage.html' title='« Gardez-vous de vendre l&apos;héritage ....»'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-7868317443412678485</id><published>2008-12-24T13:18:00.017-05:00</published><updated>2009-03-10T22:12:38.610-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La piste du bonheur - Aristote -'/><title type='text'>Le bonheur selon Aristote</title><content type='html'>«Dans le malheur, les amis satisfont plus à un besoin, puisqu’il faut à ce moment des amis utiles. Mais il est plus honorable d’en avoir dans le bonheur.» (Aristote)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est un fait connu depuis longtemps dans les milieux médicaux que les personnes bien entourées résistent plus positivement aux problèmes de santé graves. Il est aussi confirmé que les personnes vivants en couple ont une longévité supérieure que ceux qui vivent seuls. L'impact d'un bon et solide réseau social et affectif est un facteur prouvé dans le phénomène de résilience. Et pourtant, une étude menée par Nicolas Christakis, professeur en science sociales de l'Université Harvard et et James Fowler de l'Université de Californie à San Diego, publiée dernièrement dans la revue médicale British Medical Journal a fait grand sensation. Dans la rubrique «Science» de &lt;strong&gt;Times magazine&lt;/strong&gt;du 22 décembre 2008, sous le titre &lt;em&gt;The Happiness Effect&lt;/em&gt;, Alice Park souligne que c'est la première fois qu'une étude, menée sur une période de vingt années sur un échantillonnage de 5000 personnes et de plus de 50 000 liens sociaux et familiaux faisant partie de leur environnements: parents, amis, collègues, etc...portant sur le bonheur a établi aussi clairement la relation entre le bien-être et la santé d'un individu et le réseau social auquel il a accès. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car le bonheur n'est pas seulement un état émotionnel, cette étude a introduit un nouveau paradigme comme quoi le bonheur agit de la même manière qu'un virus. Il se communique entre les gens et plus on a des contacts avec les gens heureux, plus grandes sont nos chances d'en attraper. Il est ainsi démontré que si vous avez un ami heureux, la probabilité que vous soyez heureux aussi est de 15% plus grande que ceux qui n'en ont pas. Pour ceux qui ont des amis qui ont des amis heureux, la probabilité d'être touché par la grâce est de 10% supérieur que ceux qui n'en ont pas et pour ceux qui ont des amis qui ont des amis qui ont des amis heureux il y une probabilité de 5,6% . &lt;br /&gt;Bref, le « happy trail » ou la chaîne du bonheur se transmet de la manière d'un virus. Plus vous côtoyez de gens heureux, plus vous avez de chance de l'attraper. &lt;br /&gt;La nouveauté dans cette recherche est qu'elle soit publiée dans une revue médicale et non dans une revue de sciences sociales. Elle introduit aussi un nouveau paradigme dont il faut désormais tenir compte dans toutes les recherches portant sur la santé publique en mettant en relief l'impact des réseaux sociaux qui,  mieux que l'environnement physique peut influencer sur l'état mental et psychologique des personnes. Les mêmes auteurs ont d'ailleurs publié une étude portant sur l'obésité qui montre clairement cette corrélation entre le réseau social et la maladie en démontrant comment l'obésité voyage aussi à travers le cyberespace. Ici aussi, les probabilités sont de 57% plus grandes si on a un ami obèse que dans le cas contraire. Même observation  pour ceux qui veulent lâcher la cigarette. Si vous décidez d'arrêter de fumer et vous avez des amis qui ont quitté de fumer, joignez vous à eux, vous aurez  30% de plus de chance d'atteindre c votre objectif que si vous avez seulement des amis fumeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait «le bonheur pourrait être conçu avant tout comme une activité, celle de la propagation de soi dans ses propres actions» *. La constitution américaine en reconnaissant à l'individu le droit à la poursuite du bonheur entérine cette pensée qu'Aristote avait émise il y a plus de quatre cents ans avant Jesus Christ selon laquelle « le bonheur doit être conçu avant tout comme une activité, celle de la propagation de soi dans la contemplation de ses propres actions [...] Les amis sont donc nécessaires à l’exercice même de la vertu et à l’expression de sa nature, selon une dialectique de la puissance et de l’acte.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce, bonne année 2009 à tous, beaucoup d'amitiés et de bonheur autour de vous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;a href="*(http://www.philosophie-en-france.net/Etudes/amities/amitie-bonheur.htm."&gt;Site de Didier Molinier &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À lire aussi:&lt;em&gt; Pourquoi L'Ethique ? La Voie Du Bonheur selon Aristote&lt;/em&gt; de Hair Howard ( Harmattan - Collection : Ouverture Philosophique, 2003) &lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/vivre/societe-et-sexualite/200812/23/01-812687-le-bonheur-est-contagieux.php"&gt;Le bonheur est contagieux &lt;/a&gt;&lt;/em&gt;de Mathieu Perreault , La Presse, Actualités, p. 5,23 décembre  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié par © My Loan Duong  MLS, McGill&lt;br /&gt;24 décembre 2008&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-7868317443412678485?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/7868317443412678485/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=7868317443412678485' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/7868317443412678485'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/7868317443412678485'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/12/le-bonheur-selon-aristote.html' title='Le bonheur selon Aristote'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-2707475779281655019</id><published>2008-12-04T11:41:00.018-05:00</published><updated>2009-03-10T22:13:08.544-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BooksMag ; Revue culturelle . WEB 2.0'/><title type='text'>Booksmag : revue française WEB 2.0 de livres</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SYdhyPbW0wI/AAAAAAAAADs/5YCoCNdq6JA/s1600-h/books-OK.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 202px; height: 242px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SYdhyPbW0wI/AAAAAAAAADs/5YCoCNdq6JA/s400/books-OK.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5298311002387305218" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.booksmag.fr/"&gt;Booksmag&lt;/a&gt;. On peut se demander pourquoi donc ce nom anglais? Cette revue de livres bien que française à 100 pour cent qui a pour titre &lt;strong&gt; Books &lt;/strong&gt;dans sa version imprimée s'adresse surtout à un lectorat francophone mais sa fracture est définitivement internationals puisque qu'il porte comme sous titre &lt;em&gt;dans les livres du monde &lt;/em&gt;. Mais ceci justifie t-elle qu'il faille utilser cette franca lingua qu'est l'anglais? Créé Olivier Postel-Vinay, journaliste littéraire, Books est une entreprise indépendante qui veut « mettre à la disposition d’un public exigeant les idées susceptibles d’éclairer le sens de l’aventure humaine dans un monde en mutation rapide». Books est un média sur deux supports, la version numérique qui porte le nom de de &lt;a href="http://www.booksmag.fr/"&gt;Booksmag.fr&lt;/a&gt; est disponible pour les abonnés . Ce site qui accompagne le magazine en format papier a pour ambition selon l'équipe éditoriale « d’éclairer l’actualité en exploitant les livres qui paraissent dans le monde entier». L'équipe éditoriale entend porter à l'attention de son public «les meilleurs articles parus à propos de ces livres dans la presse internationale. Ces articles « sont des articles de haut niveau dans le fond et la forme, écrits par des spécialistes compétents ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A première vue, BooksMag se situe entre le célèbre magazine &lt;em&gt;Lire&lt;/em&gt; avec en plus son site interactif et entre &lt;em&gt;Livre-Hebdo&lt;/em&gt;, l'hebdomadaire qui est aussi consultable en version électronique. La revue qui en est à ses deux premiers numéros, présente un site de format résolument WEB 2.0 avec toutes les spécificités et les caractéristiques qui l'accompagnent. Un nouveau livre est y présenté à chaque jour dans une section de veille intitulée «Booksbuzz» tandis que la section &lt;em&gt;Booksactualité &lt;/em&gt;donne des informations sur les meilleures ventes du monde entier grâce à des informations sur les bestsellers, sur les derniers évènements ou faits , bref sur tout ce qui touche l'actualité sociale et littéraire comme politique ou économique. Une section blog permet aux auteurs de faire  part de leur points de vue et de s'exprimer et de discuter sur tous les sujets chauds. Un agenda présente et fait connaître les évènements artistiques ou culturels  dans une section de blogs intitulée «Booksblogs». Les Wikis ne sont pas oubliés avec des articles par les meilleurs experts dans «Wikigrill». Dans le numéro du 15 décembre 2008, diffusée sur YouTube, Marianne Péron-Doise, spécialiste des questions de sécurité en Asie au ministère de la Défense, présente une analyse intéresssante la situation politique nord-coréenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bulletin hebdomadaire permet aux abonnés de se tenir informés des nouveautés du site et donne le sommaire du magazine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le coût de l'abonnement annuel qui comprend 10 numéros est de 55 euros pour le Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié par © My Loan Duong&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-2707475779281655019?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/2707475779281655019/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=2707475779281655019' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2707475779281655019'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2707475779281655019'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/12/httpsww4ticketprocacaisse2htmlww1.html' title='&lt;em&gt;Booksmag &lt;/em&gt;: revue française WEB 2.0 de livres'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SYdhyPbW0wI/AAAAAAAAADs/5YCoCNdq6JA/s72-c/books-OK.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-7264057302963505197</id><published>2008-11-29T17:18:00.042-05:00</published><updated>2009-12-16T21:33:31.207-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Qui a peur des blogs ? - Nicolas Sarrasin -  Anima -  Formation - Croissance illimitée'/><title type='text'>Qui a peur des blogs?</title><content type='html'>«La plus grande richesse, le plus grand pouvoir que nous possédons réside dans la connaissance. Ce n’est pas un hasard si toutes les nations de ce monde qui désirent sauvegarder leur compétitivité sur les marchés internationaux disposent d’un plan pour encourager l’éducation et l’innovation.» Sur la page d'accueil d'&lt;a href="http://www.anima-conferences.com/index.php"&gt;Anima - Conférences et formations &lt;/a&gt;,  un jeune organisme lancé par Nicolas Sarrasin* qui offre des formations sous forme d'ateliers et de conférences pour aider les organisations et les travailleurs de s’améliorer et de « faire la différence », ces propos rappellent l'importance du coaching dans les entreprises pour aider à tous et à chacun d'améliorer leur performance et de développer leur potentiel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les temps et les façons de faire ont  changé depuis une décennie, « dans une société [..]passée de l'ère de l'information à celle de la création» pour reprendre &lt; Vincent Tanguay, dans&lt;a href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=50973"&gt; un des derniers numéros de décembre 2008 de la revue Direction Informatiqque,&lt;/a&gt; vice-président Innovation et transfert, région de Québec, au Cefrio, les organisations sont plus que jamais  devant le défi d'intégrer ces jeunes de la génération «Y» née à l'ère de l'internet qui commencent à prendre d'assaut le marché du travail. Ces cohortes de jeunes travailleurs et professionnels ouverts aux outils technologiques du WEB 2.0., auront de la difficulté de d'adapter au moule culturel et aux façons traditionnelles de faire de l'organisation. L'enjeu pour celles-ci est de savoir se transformer, à s'adapter aux nouvelles façons et à cette « philosophie particulière quant à la gratuité des contenus, des services et des applications disponibles sur Internet.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; « Le conseiller juridique m'a fortement déconseillé de créer un blogue »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les environnements organisationnels tardent à s'y faire, ce n'est pas seulement en raison de l'accélération effrénée des moyens et des techniques de communication. D'autres facteurs expliquent cette réticence des administrateurs à utiliser cet outil de communication trop libre ou trop  ouvert par crainte de dérapage poss. Une chose est certaine, les blogues dérangent. Dans le bulletin mensuel &lt;a href="http://www,universityaffairs.ca"&gt; University Affairs /Affaires universitaires des mois Aout-Sepembre 2008 &lt;/a&gt; de l'Association des universités et collèges du Canada, l'auteur de l'article&lt;em&gt; Presidents who blog &lt;/em&gt;(p.26), Daniel McCabe nous apprend cependant que petit à petit, lentement mais sûrement, les recteurs des universités commencent à utiliser le blogue pour communiquer avec la communauté universitaire. Ainsi, surpris par la popularité des réseaux de communication sociaux comme Facebook et Youtube, le recteur de l'Université de Guelph, Alastair Summerlee a lancé son blogue et fait dorénavant partie du groupe des trente et quelques recteurs et principaux des universités canadiennes et américaines qui utilisent ce moyen pour s'adresser à ces collègues et étudiants. Il a été agréablement étonné par le nombre impressionnant de réponses et de réactions à ses billets mais note aussi que sa décision ne fait pas plaisir à tout le monde et inquiète notamment le bureau chargé de communication de l'Université. « Le conseiller juridique me l'a fortement déconseillé » ajoute -t-il.  Souvent le personnel des communications craint les pièges potentiels de ce style de communication informel qui fait rupture avec la tradition de communication dans les grosses entreprises et les administrations importantes habituées à plus de préparation quand il s'agit de publications ou communiqués provenant des dirigeants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est oublier, n'en déplaise au personnel des communications (qui défendent aussi leurs prérogatives et leurs fonctions), que sans avoir à adopter un ton familier ou « cool », le blogue peut être aussi un outil d'enseignement et de formation. Jonathan Raymond, recteur de l'université Trinity Western tient à ce que chaque article qu'il écrit « soit significatif pour quelqu'un » car les universités n'ont pas seulement pour mission le développement des compétences mais doivent aussi « aider les étudiants à devenir de meilleures personnes ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les choses changent, observe Vincent Tangay qui apporte un argument de plus aux recteurs branchés: « Si on se compare, par exemple, au Québec d'il y a 15 ans, on est dans un autre monde [...] en 1995, il y avait à peine plus de 250 sites Web ** au Québec [...] Personne aujourd'hui ne pourrait s'en passer au travail : on trouve presque tout sur Internet. Je crois qu'à l'avenir, il faudra amener les organisations à travailler davantage en réseau et que les jeunes, en transposant les technologies qu'ils utilisent dans leur vie courant au travail, vont aider à ce que ça se fasse. Il faut s'occuper des jeunes, les autres vont suivre. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par My Loan Duong, MLS McGill&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Nicolas Sarrasin, M.A.en littérature est l'auteur,  entre autres de l'ouvrage &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.anima-conferences.com/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=133&amp;Itemid=265"&gt;La croissance illimitée&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; Montréal, Éditions Quebecor, 2008, 213 p. Pour Nicolas Sarrasin, un individu peut atteindre son plein potentiel s'il sait développer sa relation avec les autres et faire en sorte que sa réussite professionnelle soit accompagnée d'une croissance personnelle. Cette croissance personnelle l'aidera à affronter les épreuves et les déceptions et à repartir après les échecs. Comment s'y prendre ? A l'aide d'exemples simples et convaincants, Nicolas Sarrasin nous explique sa vision des choses et nous montre comment utiliser nos ressources intérieures pour changer les choses de façcon positive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;** Le site Web de la Bibliothèque de bibliothéconomie a été crée en 1995. Si vous êtes intéressés à savoir comment il avait l'air à l'époque , je vous invite à aller voir dans le billet posté sur ce blogue libellé &lt;em&gt;Wayback ou la machine à remonter le temps&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié par © My Loan Duong&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-7264057302963505197?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/7264057302963505197/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=7264057302963505197' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/7264057302963505197'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/7264057302963505197'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/11/qui-peur-des-blogs.html' title='Qui a peur des blogs?'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-3890643281355215213</id><published>2008-11-18T09:28:00.014-05:00</published><updated>2009-02-02T16:17:32.280-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Bibliothèque nationale de Chine - National Library  of China - Les plus belles bibliothèques dans le monde'/><title type='text'>Les notices de la  Bibliothèque nationale de Chine dans WorldCat</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SYdi5_F-G-I/AAAAAAAAAD0/EV5jJCMW13U/s1600-h/National_Library_Beijing_China.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 230px; height: 173px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SYdi5_F-G-I/AAAAAAAAAD0/EV5jJCMW13U/s400/National_Library_Beijing_China.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5298312234953219042" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans le milieu des bibliothèques comme ailleurs, la Chine continue de s'ouvrir au monde et en duo avec OCLC rend accessibles ses collections millénaires au monde entier &lt;br /&gt;&lt;STRONG&gt;«Worlcat est le meilleur instrument pour partager avec les citoyens du monde les richesses et les ressources de la Chine » a déclaré Zhan Furui directeur de la Bibliothèque nationale de Chine.&lt;/STRONG&gt; &lt;br /&gt;Cette collaboration accrue a fait un pas de plus le 28 février dernier avec l'annonce de  OCLC à Dublin en Ohio  que la plus grande bibliothèque de l'Asie et la troisième plus grande bibliothèque nationale du monde après la Library of Congress et la Bibliothèque nationale de France, va ajouter ses notices bibliotgraphiques dans l'immense base de données de l'OCLC. La bibliothèque nationale de Chine développera un logiciel pour permettre le transfert de ses notices et d'ci la fin de 2008, il est prévu que plus de 1 million et demi de fichiers seront accessibles pour tous à partir du catalogue WorldCat en caractères chinois. &lt;br /&gt;Andrew H. Wang, Vice-président de OCLC Asia Pacific indique qu'il s'agit de fichiers portant sur 5000 années d'histoire de l'Empire du milieu qui sont désormais disponibles pour les chercheurs, historiens et savants dans le monde. Le partenariat de OCLC avec les bibliothèques de la République populaire de Chine a commencé en 1986quand OCLC introduit le système CJK pour cataloguer les documents en chinois japonais et coréen à l'Université Tsinghua et l'accès à FirstSearch devint disposible à plus 100 bibliothèques académiques en Chine à partir des années 90. la collaboration ne cesse de s'accentuer depuis avec notammant l'implantation en 2004, du consortium CALIS (China Academic Library and Information System) à l'Université de Péking, donnant l'accès aux collections électroniques de NetLibrary eBook à 80 bibliothèques chinoises. D'autre part,  OCLC a été sélectionné pour être l'hôte de la 4è conférence Chine - États-Unis qui s'est tenue en Octobre 2007 à Dublin en Ohio qui a réuni les sinologues, savants et spécialistes chinois et américains pour échanger et présenter les découvertes et les recherches sur la culture chinoise classique et contemporaine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;STRONG&gt;La troisième plus grande bibliothèque nationale dans le monde &lt;/STRONG&gt;Le périodique Beijing Information, du 11 septembre 2008, informe que la Chine s'est dotée de la 3è plus grande bibliothèeque nationale dans le monde. Le bâtiment, ouvert au public le 9 septembre dernier atteint désormais 250 000 m2, derrière la Bibliothèque nationale de France (Paris) et la Library of Congress des États-Unis (Washington). Débuté fin 2004, ce nouveau bâtiment qui dispose d'une surface de 80 538 m2 abrite des salles de stockage, des salles de lecture, une zone d'exposition de livres anciens et une bibliothèque numérique a coûté 1,22 milliard de yuans (178,3 millions de dollars) au gouvernement chinois. Selon le directeur de la&lt;A href="http://www.nlc.gov.cn/en/indexen.htm"&gt; Bibliothèque nationale de Chine&lt;/A&gt;, Zhan Furui la Bibliothèeque est maintenant suffisamment grande pour répondre aux besoins d’entreposage des documents pour les trois prochaines décennies. La Bibliothèque qui peut accueillir 8 000 lecteurs chaque jour offre 2 900 places assises, 600 000 livres et des ressources numériques de 200 téraoctets. Une section réservée aux personnes visuellement déficientes permet à ceux-ci de consulter des livres et des fonds de documentation grâce à des ordinateurs contrôlés par la voix. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par My Loan Duong, MLS Ce billet a été aussi est publié dans le bulletin de &lt;A href="http://www.cbpq.qc.ca/publications/corpoclip/CC177.pdf"&gt;Corpo Clip, n. 177, nov-jan, 2009&lt;/A&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-3890643281355215213?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/3890643281355215213/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=3890643281355215213' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/3890643281355215213'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/3890643281355215213'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/11/la-chine-dsormais-la-troisime-plus.html' title='Les notices de la  Bibliothèque nationale de Chine dans WorldCat'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SYdi5_F-G-I/AAAAAAAAAD0/EV5jJCMW13U/s72-c/National_Library_Beijing_China.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-4521384285133140163</id><published>2008-11-16T17:42:00.011-05:00</published><updated>2009-03-10T22:55:42.068-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La démocratie participative - Recteurs - Blogues'/><title type='text'>Les Bibliothèques jouent un rôle essentiel dans l'apprentissage par Internet</title><content type='html'>*Les bibliothèques et l’apprentissage sur internet – Rapport &lt;a href="http://www-carl-abrc,ca/new/new-e.html"&gt;final du Groupe de travail de l’ABCR sur l'apprentissage sur Internet (E-learning final report) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les bibliothèques joueront un rôle-clé dans l’apprentissage sur internet *&lt;br /&gt;Selon les conclusions d’un rapport commandité par l’Association des bibliothèques de recherche du Canada (ABRC)* qui regroupe 27 principales bibliothèques de recherche universitaires au Canada aisi que la BAC (Bibliothèque et Archives Canada), l’Institut canadien de l’information scientifique et technique (ICIST) et la Bibliothèque du Parlement, le rôle des bibliothèques universitaires dans l’apprentissage sur internet serait très significatif. En 2002-2003, l’accès en ligne aux bases de données offertes par les bibliothèques universitaires ont permis à plus de 330 000 étudiants dans les établissements de l’ABRC d’intégrer l’utilisation des ressources documentaires électroniques aux techniques d’apprentissage et de recherche en ligne.&lt;br /&gt;Néanmoins, le rapport constate aussi qu’il y a de place pour l’amélioration de la contribution des bibliothèques universitaires dans l’apprentissage et l’enseignement sur internet au niveau des études supérieures au Canada. Quelques pistes de solution ont été proposées dont une implication plus grande des bibliothécaires spécialistes de disciplines dans le contenu et la conception des cours et dans la prise en charge des systèmes de gestion d’apprentissage. Le rapport recommande aussi aux bibliothèques de rechercher et d'utiliser  des ressources à valeur ajoutée pour enrichir leurs fonds, de regrouper la gestion des objets d’apprentissage comme les logiciels bibliographiques et les pratiques d’obtention de licences. Les bibliothèques devraient aussi s’investir dans les politiques d’apprentissage en ligne. non seulement à l’échelon local mais aussi à l’échelle nationale et internationale. Enfin, Lyne Copeland, présidente du groupe de travail de l’ABRC insiste sur le fait que les bibliothèques ont intérêt à intervenir plus activement dans « la conception des systèmes et des services qui répondent aux besoins des chercheurs d’information» et jouer un rôle-clé dans l’apprentissage sur internet &lt;br /&gt;*Les bibliothèques et l’apprentissage sur internet – Rapport &lt;a href="http://www-carl-abrc,ca/new/new-e.html"&gt;final du Groupe de travail de l’ABCR sur l'apprentissage sur Internet (E-learning final report) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par My Loan Duong.MLS McGill&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-4521384285133140163?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/4521384285133140163/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=4521384285133140163' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/4521384285133140163'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/4521384285133140163'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/11/les-bibliothques-jouenet-un-rle.html' title='Les Bibliothèques jouent un rôle essentiel dans l&apos;apprentissage par Internet'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-699085783106726487</id><published>2008-10-17T18:37:00.063-04:00</published><updated>2009-03-10T22:14:08.377-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sondages ou starégie ? Pierre Bourdieu -- Bibliothèques universitaires'/><title type='text'>SOS : Sondage ou Stratégie ?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Comprendre à partir du «non-dit»&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sondages utilisés en milieu et dans les corporations pour sonder le coeur des administrer ou à soupeser l'opinion publique ou celle d'un groupe à propos de dossiers comme par exemple les droits de scolarité dans l'enseignement supérieur au Québec, la gratuité des soins ou le virage à droite sont qualifiés de stratégiques. Ils ont leur utilité dans les périodes de flottement ou de changement de direction pour aider des administrateurs nouvellement arrivés à la tête d'une équipe à connaitre les perceptions des employés vis à vis des gestionnaires et, si les experts estiment que leurs méthodologies sont plutôt défaillantes, ils permettent néanmoins détecter dans le brouillard des perceptions et des rumeurs les indices les plus révélateurs de l'humeur du milieu, pour infirmer ou confirmer certaines hypothèses, pour vérifier les «non-dits» et tâter l'opinion du personnel, tout cela sous le couvert d'un certain anonymat. L'objectif? Vérifier la rumeur ambiante et l'opinion des administrés et éventuellement décider, preuves en mains (?) de légitimer ou de désavouer des pratiques et si possible neutraliser ou sanctionner des actions ou des comportements dépendammment de l'option exprimée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, un administrateur nouvellement nommé doit faire face à ce défi: comprendre le climat organisationnel afin d'évaluer les performances et les compétences de ses administrés. Or comment mener cette enquête sans avoir l'air de discriminer un groupe par rapport à l'autre? Comment interroger les administrés pour connaître leurs opinions sur le personnel alors que ceux-ci ont été nommés par ceux-là ? &lt;br /&gt;Même s'ils sont loin de représenter correctement l'opinion des gens sondés, le taux des réponses ou des silences est aussi très significatif. La règle du jeu: les mots du sondage sont &lt;em&gt;choisis &lt;/em&gt; de façon à ce que les gens n'émettent que des opinions positives (on est dans une équipe, n'est ce pas? Même si l'équipe comprend plus de 300 individus répartis dans des dizaines de catégories d'emplois) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vérifier les perceptions&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi, comme il s'agit ici de vérifier des perceptions, les sondages stratégiques ont leurs limites. Cependant, cela ne veut pas dire qu'ils ne contiennent pas par le truchement des réponses leur part de vérité. Par exemple, les mots choisis délibérément pour éviter toute connotation négative ne sont pas innocents comme on pourrait le supposer de prime abord. Quand on suggère les mots tels que &lt;em&gt;convivial&lt;/em&gt;, &lt;em&gt; sympathique &lt;/em&gt;ou &lt;em&gt;compétent&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;à la pointe&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;innovateur&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;excellent&lt;/em&gt; pour définir le milieu de travail, il est clair qu'une réponse comme «convivial» conviendrait mieux à un sympathique club social et que les qualificatifs comme «performant» ou «à la fine pointe» répondraient mieux ça qu'il serait tenu lieu d'attendre d'une organisation de haut savoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le sondage stratégique comme outil de gestion de dernier recours?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les silences ont aussi leur signification. Le taux d'absentéisme peut être révélateur et peut être interprété de plusieurs façons aussi. Du côté du public, ne pas répondre à ce type de sondage est significatif car cela veut dire qu'on se prête pas au jeu et que l'exercice apparait comme futile. Pour le sondeur, utiliser ce type de sondage pour évaluer le climat de travail ou l'humeur du personnel peut être une arme à double tranchant si le taux de réponses ne dépassent pas disons 1/3 des sondés. Car tous ne sont pas dupes et ce jeu de relation publique risque d'être perçu comme «naif» voire, manipulateur, pour rallier les esprits vers cette vision que «tout le monde est beau, tout le monde est gentil» et se révèler... inefficace et contre-productif. Ce faisant, l'administration perd son temps et fait perdre celui de ses subordonnés. Il risque de nuire à la relation de confiance entre sondeur et sondés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Conclusion : relire Bourdieu&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il serait intéressant de consulter cette analyse intitulée «Les sondages sont-ils représentatifs? Représentatifs" de qui ? De quoi ? Des sondés, ou de l'intérêt des commanditaires des sondages... !» Dans une conférence prononcée le 16/10/1996, commentant le fameux article de Pierre Bourdieu ("&lt;a href="http://www.philophil.com/philosophie/representation/Analyse/sondage.htm"&gt;L'opinion publique n'existe pas", Patrick Champagne &lt;/a&gt;souligne que la notion soit-disant d'"&lt;em&gt;opinion publique" n'est ni plus ni moins ...qu'un instrument politique, un étendard-caméléon que brandissent les groupes d'intérêts (partis politiques, médias, corporations) en donnant l'impression qu'ils s'y soumettent alors qu'ils participent de façon non négligeable à sa construction dans l'élaboration des questionnaires, le traitement des réponses, et l'exploitation médiatique des "résultats"&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Citant Pierre Bourdieu, il rappelle les trois raisons qui expliquent pourquoi ces sondages ne servent finalement que les intérêts de ceux qui les commanditent. D'abord, parce que tout le monde ne possède pas un niveau de connaissance assez élevé pour être capable de se prononcer sur des sujets politiques précis et ensuite parce que que tout le monde n'est pas capable d'émettre une opinion » et qu'« en ce sens toutes les positions, et tous les discours ne se valent pas et enfin parce que tout simplement il faut aussi souligner que toutes les questions n'interpellent pas les individus de la même façon.» &lt;em&gt;Chaque question n'ayant pas la même importance pour tous les individus, il n'y a donc pas d'accord du public sur les questions qui lui sont posées.&lt;/em&gt;Voilà ce qui n'aura pas l'heur de plaire aux démagogues qui refuteront cette hypothèse pour son élitisme. N'empêche que jusqu'ici ce sont les sondages qui ont confirmé par leur incapacité de donner les bonnes réponses le bien-fondé de la théorie du célèbre sociologue. Pour finir, les auteurs nous invitent aussi de relire le chapitre de P. Bourdieu, "L'opinion publique n'existe pas" dans &lt;em&gt; Questions de sociologie,&lt;/em&gt; publié dans Les Éditions de minuit aux pages 226 et 227. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié par © My Loan Duong , MLS McGill&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-699085783106726487?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/699085783106726487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=699085783106726487' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/699085783106726487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/699085783106726487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/10/sos-sondage-ou-stratgie.html' title='SOS : Sondage ou Stratégie ?'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-5329077664857443646</id><published>2008-09-29T11:49:00.060-04:00</published><updated>2009-03-11T10:01:34.713-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='CREPUQ - UdeM - Bibliothèques - CREPUQ - Bibliothèques'/><title type='text'>CREPUQ: Statistiques des bibliothèques universitaires québecoises</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.crepuq.qc.ca/spip.php?article1039&amp;lang=fr"&gt;Statistiques générales des bibliothèques universitaires québécoises 2005-2006 disponibles:&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Statistiques générales des bibliothèques universitaires québécoises 2005-2006, compilées par le secrétariat de la CREPUQ et publiées par le Sous-comité des bibliothèques de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ), sont maintenant disponibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Statistiques générales des bibliothèques universitaires québécoises sont publiées annuellement par le Sous-comité des bibliothèques de la CREPUQ, depuis 1978-1979. Elles constituent un véritable portrait collectif quantitatif des ressources documentaires aussi bien que matérielles, financières et humaines des bibliothèques universitaires québécoises, de même que sur leurs activités et sur leurs services.&lt;br /&gt;Il est intéressant de comparer les tableaux portants sur la répartition des personnels, du nombre d'étudiants, des ressources documentaires et des dépenses allouées au personnel dans les universiatés McGill et de l'UdeM. À titre indicatif, notons que le montant alloué aux salaires du personnel dans les bibliothèques de l'UDEM est beaucoup plus important qu'à l'Université Mc Gill où le nombre de cadres est moins élévé aussi qu'à l'UdeM. L'Université de Montréal compte le plus grand nombre de personnel parmi les bibliothèques universitaires. À noter que les cadres des bibliothèques de l'UdeM qui sont au nombre de 33 sont rangés dans la catégorie &lt;em&gt;professionnels&lt;/em&gt; ! même s'ils occupent uniquement des fonctions administratives. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une image valant mille mots, je vous laisse sur ces&lt;a href="http://http://www.crepuq.qc.ca/IMG/pdf/Stats_bibliotheques_CREPUQ_2005-2006_28aout2008.pdf"&gt; tableaux et ces chiffres bien révélateurs:&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est cependant important de préciser que si les bibliothèques de l'Université de Montréal et McGill University disposent sensiblement des mêmes ressources financières, de l'ordre de 30 millions de dollars chacune, à l'Université de Montréal, la proportion consacrée aux salaires qui est nettement plus élevée que la moyenne de toutes les bibliothèques universitaires canadiennes accapare plus de 65% du budget global alors que les montants consacrés aux ressources documentaires de cette Université ne constituent que 8% du budget global. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tableau 1 : Les Ressources humaines&lt;br /&gt;Tableau 2 : Répartition du personnel&lt;br /&gt;Tableau 5 : Répartition des dépenses de fonctionnement&lt;br /&gt;Tableau 8 : Répartition des dépenses en ressources humaines&lt;br /&gt;Tableau 10 : Répartition en rh dans les bibliothèques par rapport à l'Université&lt;br /&gt;Tableau 11 : Dépenses pour chaque étudiant &lt;br /&gt;Tableau 12 : Ressources matérielles&lt;br /&gt;Par la même occasion, je vous invite à lire l'article &lt;a href="http://papyrus.bib.umontreal.ca/dspace/handle/1866/2559"&gt;les Statistiques 2004-2005 et 2005-2006 des bibliothèques universitaires et de recherche au Canada &lt;/a&gt; par My Loan Duong dans &lt;em&gt;Documentation et Bibliothèques&lt;/em&gt;, vol. 53, numéro 2. avril/juin 2007, pp 115-119&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SOEr4CExuEI/AAAAAAAAACY/MNKEDXIthak/s1600-h/tableau1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SOEr4CExuEI/AAAAAAAAACY/MNKEDXIthak/s400/tableau1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251526882120284226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SOEs_rcGhsI/AAAAAAAAACg/pt1OeLBn-u8/s1600-h/tableau2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SOEs_rcGhsI/AAAAAAAAACg/pt1OeLBn-u8/s400/tableau2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251528112994682562" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SOEuB706uJI/AAAAAAAAACo/X-I2H4RGHHI/s1600-h/tableau5.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SOEuB706uJI/AAAAAAAAACo/X-I2H4RGHHI/s400/tableau5.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251529251265099922" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SOEvUGP-oGI/AAAAAAAAAC4/W-PLr5Sd6cs/s1600-h/tableua8.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SOEvUGP-oGI/AAAAAAAAAC4/W-PLr5Sd6cs/s400/tableua8.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251530662812229730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SOEv_I7qkZI/AAAAAAAAADA/9KTaZL8Hzy0/s1600-h/tableau10.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SOEv_I7qkZI/AAAAAAAAADA/9KTaZL8Hzy0/s400/tableau10.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251531402266710418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SOEwmKLoVZI/AAAAAAAAADI/w4srUENdanU/s1600-h/tableau11.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SOEwmKLoVZI/AAAAAAAAADI/w4srUENdanU/s400/tableau11.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251532072617006482" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SOExqBFYDpI/AAAAAAAAADQ/z_QRtoQBVbA/s1600-h/tableau12.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SOExqBFYDpI/AAAAAAAAADQ/z_QRtoQBVbA/s400/tableau12.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251533238405959314" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-5329077664857443646?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/5329077664857443646/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=5329077664857443646' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5329077664857443646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5329077664857443646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/09/crepuq-statistiques-des-bibliothques.html' title='CREPUQ: Statistiques des bibliothèques universitaires québecoises'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_yxEUMOMAXJs/SOEr4CExuEI/AAAAAAAAACY/MNKEDXIthak/s72-c/tableau1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-5698231526098216149</id><published>2008-09-28T18:14:00.007-04:00</published><updated>2009-07-03T21:36:54.492-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google - Numérisation - Journaux'/><title type='text'>Google : accès aux archives de presse d'origine</title><content type='html'>Grâce à une nouvelle technologie lancée en septembre dernier, le moteur de recherche Google a mis à la disposition du public des archives de presse dans leur format d'origine. Avec &lt;a href="http://news.google.com/archivesearch"&gt;Google News Archives &lt;/a&gt; des millions de pages d'articles  de certains journaux vieux de plus de 200 ans peuvent désormais être lus dans leur format d'origine comme le &lt;a href="http://www.qctonline.com/"&gt;Quebec Chronique Telegraph&lt;/a&gt;, le plus vieux journal d'Amérique du Nord ou le journal &lt;a href="http://Pittsburgh Post-Gazette - Jul 21, 1969"&gt;Pittsburgh Post-Gazette - Jul 21, 1969&lt;/a&gt;. Le projet de numérisation commencé depuis 2006 avec les journaux  New York Times et du Washington Post prend utilise la même technologie que pour les livres, dans Google Books &lt;a href="http://www.google.com/services/adsense_tour/index.html"&gt;à laquelle on a ajouté AdSense&lt;/a&gt;qui explore automatiquement le contenu des pages WEB indique Marissa Mayer vice-présidente de Google inc. dans une conférence prononcée le 8 septembre dernier. Les ingénieurs y ont ajouté des nouvelles fonctionnalités. En passant sur la page avec une souris, on peut cliquer sur l'article dont le titre est surligné ainsi que sur les articles en rapport.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par My Loan Duong, MLS&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-5698231526098216149?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/5698231526098216149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=5698231526098216149' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5698231526098216149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5698231526098216149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/09/google-accs-aux-archives-de-presse.html' title='Google : accès aux archives de presse d&apos;origine'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-6589230178346864094</id><published>2008-09-22T17:05:00.017-04:00</published><updated>2008-09-29T10:06:17.233-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Technologies de l&apos;information - Bibliothécaires - Femmes dans les technologies de l&apos;information et de la communication'/><title type='text'>Quoi de neuf dans  les métiers de l'information et de la documentation ?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Les cohortes se suivent et ne se ressemblent pas&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La profession de bibliothécaires ne sera plus à court terme une profession à prédominance féminine si la tendance observée au cours des toutes dernières années contenue à se maintenir. En effet, cette année, à la &lt;a href="http://www.mcgill.ca/sis/"&gt;School of Information Science *&lt;/a&gt;de l’Université McGill, la cohorte de 2008-2009 compte plus d’étudiants que d’étudiantes. À &lt;a href="http://www.ebsi.umontreal.ca/"&gt;l’École de bibliothéconomie et des sciences de l'information &lt;/a&gt;de l'Université de Montréal, la proportion des  étudiants est maintenant de 30 % d’hommes par rapport à 70 % de femmes (29 hommes sur un total de 89 inscrits), les autres années, elle était de l’ordre de 20% puis 25%. D’autre part, fait à souligner, la plupart des inscrits sont dans la jeune vingtaine. Ce phénomène est observable aussi dans certaines écoles de sciences de l’information aux États-Unis dont la  School of Information Science de l’université de  Washington dans l’état de Washington où cette année, on compte pour la première fois depuis quelque temps plus d’étudiants que d’étudiantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Généralement, et cela est confirmé dans toutes études sur les marchés du travail, une meilleure valorisation de la profession, normalement accompagnée de salaires plus concurrentiels bien sûr, amène une proportion plus grande d’employés de sexe masculin. Il semble aussi pour selon certains observateurs que l’aspect technologique qui occupe un volet de plus en plus important dans la profession de bibliothécaire serait un attrait supplémentaire  pour les «gars», par nature (?) plus portés vers les professions novatrices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En même temps, il est réjouissant de constater que des femmes qui se sont investies dans les domaines jusqu'ici réservés aux hommes, notamment ceux de la technologie et des communications sont arrivées au sommet. La &lt;a href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/diaporamas/ss14/index.asp"&gt;Direction Informatique &lt;/a&gt;a publié au début de l'année le portrait des personnes « qui[...] comptent parmi les 50 plus importants intervenants des 50 dernières années d'innovation technologique. Sans l'imagination et le travail de ces innovateurs, les technologies que vous utilisez aujourd'hui n'auraient peut-être jamais été inventées».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les femmes leaders dans le domaine de la haute technologie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Parmi les cinquante visionnaires identifiés, en commançant par Jack Kilby et Robert Noyce qui ont produit les premiers circuits intégrés, par Bill Hewlett et Dave Packard ont fondé dans un garage dans les années 1940 devenu site historique national cette entreprise informatique gigantesque de serveurs, d'ordinateurs de bureau, de calculatrices et, bien sûr, d'imprimantes, en passant par Bill Gates, Don Estridge largement reconnu comme « le père du PC », version IBM, Ray Tomlinson est qui a envoyé, en 1971, le premier message électronique, un courriel expédié d’un hôte du réseau Arpanet à un autre et qui a eu «l’idée d’utiliser le symbole @ pour séparer le nom d’utilisateur du nom de l’hôte dans une adresse électronique » et plus de quarante autres pionniers et visionnaires, deux femmes ont leur marque dans ce monde d'hommes dont Grace Murray Hopper et Meg Witman.&lt;br /&gt;Grace Murray Hopper en tant qu'officier de marine  a travaillé au développement de l'UNIVAC, le premier ordinateur commercial au monde. En travaillant dans le relais un relais informatique à l’Université Harvard et  en faisant le ménage(oui!) des procéduriers informatiques et des langages d'exploitation, elle a découvert un «bug» qui affectait le système.&lt;br /&gt;La deuxième réussite peut aussi prouver que des stéréotypes ont la vie longue. Comme il se  doit, c'est une femme qui s’est illustrée dans le domaine du ...magasinage en ligne cependant. Meg Whitman s'est jointe à l’entreprise d’achat sur internet &lt;a href="http://www.cafr.ebay.ca/"&gt;eBay &lt;/a&gt;à tous  débuts et, en dix ans, l’a propulsé au sommet des entreprises les plus populaires du Web en proposant un système de magasinage basé sur le marchandage avec les ventes à l'encan.  Elle a pris sa retraite à titre de chef de direction de l'entreprise en mars dernier pour relever de nouveaux défis. Retenez bien ce nom, il risque de reparaitre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà qui va remettre doucement la balance en équilibre dans le marché de l'emploi et dans les métiers des sciences de l'information et de la communication. Sur ce, je souhaite à tous mes jeunes collègues de pouvoir mener des carrières aussi stimulantes et  novatrices. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Ne manquez pas d'aller jeter un coup d'oeil à la cyberthèque. Tout simplement impressionnant !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-6589230178346864094?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/6589230178346864094/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=6589230178346864094' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/6589230178346864094'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/6589230178346864094'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/09/quoi-de-neuf-dans-les-mtiers-de.html' title='Quoi de neuf dans  les métiers de l&apos;information et de la documentation ?'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-7094596625425396539</id><published>2008-09-16T15:16:00.058-04:00</published><updated>2008-09-29T21:02:10.433-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outsourcing - EXternalisation - Propriété intellecteulle - Droit d&apos;auteur - Dreoit de gérence - Conflits d&apos;intérêt - Compétences reliées à la profession'/><title type='text'>Le «outsourcing » et ses impacts sur la profession de bibliothécaire</title><content type='html'>L'externalisation communément connue en anglais sous l'appellation &lt;em&gt;outsourcing&lt;/em&gt; est souvent associée au thème de la sous-traitance. Comme la sous-traitance, l'externalisation ou encore l’impartition touche à la problématique de l'organisation du travail, aux enjeux reliés à la profession  et à la question dont des compétences et aux pratiques qui sont associées à une fonction ou un métier. Par ses effets  sur les problématiques du marché de l’emploi, aux questions de compétences et à l'approche économique de l'organisation, l'externalisation a  un impact certain sur l'image et au développement de la profession. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les donneurs d'ordre ou les commanditaires utilisent la sous-traitance avant tout  comme méthode de contrôle de coûts. Pour les entreprises, l'externalisation des tâches a pour objectif premier la réduction des coûts de production car il est indéniable que l'aspect contractuel de la sous-traitance peut représenter une économie notable d'énergies en termes de gestion et de contrôle du travail et un renforcement du pourvoir de négociation du donneur d'ordre. Il est donc évident que lorsqu'on parle de sous-traitance et d'externalisation, la dimension quantitative et économique s'impose immédiatement à l'esprit.  Dans les institutions et dans les entreprises, la sous-traitance dans l'octroi des services de maintenance ou d'entretien des locaux  est acquise car elle renvoie à une question de productivité quantitative. Sur ce point, le consensus est acquis de part et d'autre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si le recours à la sous-traitance qui part de l'objectif de rationalisation des budgets et des activités de l'organisation est intéressant pour les employeurs, pour les bibliothécaires et ceux qui travaillent dans les métiers de sciences de l'information, l'externalisation des activités a des incidences. Dans tous les milieux des bibliothèques universitaires comme celui des bibliothèques publiques, municipales et gouvernementales, au Québec, le thème de la sous-traitance est un thème «sensible» car il touche à des notions d'emploi et d'image (encore mal définie pour pour certains employeurs ?) de la fonction de bibliothécaire.  Mon propos ici porte plus spécifiquement sur les incidences  les problématiques de la sous-traitance dans le milieu des bibliothèques universitaires .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; La logique économique &lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le milieu des métiers de l'information-documentation, l'externalisation a depuis longtemps existé. Selon les époques, les administrations ont transféré à des entreprises externes des volets spécifiques de l'activité documentaire mais normalement les administrateurs trouvent plus économique de déléguer sur une base contractuelle et délimitée des  volets de l'activité documentaire à des  contractants, soit pour combler une manque de ressources humaines, soit pour accélérer le traitement ou l'acquisition de  collections importantes ou quand il s’agit de travail proprement matériel.  Il est d'usage donc de déléguer les activités reliées à la reliure des ouvrages à les organismes externes est considérée autant par les employés et les employeurs comme une alternative rationnelle  comme confier le travail d'apposer les cotes, les codes barres et les bandes antivol à des organismes externes quand il s'agit de gros lots. L'externalisation des tâches ne suppose cependant pas que les donneurs se déchargent des obligations de contrôle  et de validation des travaux aux prestataires. D'autre part, elle requiert  de  ces derniers une connaissance intime des tâches et des habilités de négociation. Et parfois, les services documentaires n'ont pas toujours les ressources humaines formées pour maîtriser les techniques de négociation  et de gestion de projets qui font appel à des habilités absentes dans les formations initiales. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Perte de compétences et de savoir-faire&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les bibliothécaires, l'externalisation des activités a des incidences. D'abord à cause du positionnement même de la profession de bibliothécaire dans les milieux de travail. La raison est que dans l'univers des bibliothèques surtout, le coeur du métier de la fonction de bibliothécaire réside dans la gestion des fonds, qu'ils soient numériques, imprimés ou multimédias et dans le contrôle des opérations reliées à cette gestion pour assurer la qualité totale des ressources informationnelles acquises, traitées, conservées pour fin d'utilisation par la communauté de leurs pratiques. Pour les bibliothécaires, les activités de gestion et les activités de service sont deux fonctions étroitement liées et une collection bien gérée et bien organisée facilite les prestations de service et en bout de ligne assure un meilleur accès aux ressources. On comprend que pour les  catalogueurs et les développeurs de fonds, dans le milieu universitaire, les conséquences d'une mauvaise entrée de données dans un catalogue peuvent être importnates comme les bénéfices d'une collection de documents bien construite et bien structurée et leurs effets sur un travail de recherches bibliographiques. la dilution des activités peut porter atteinte aux fonctions considérées comme le coeur du métier et endossées par une formation et des compétences bien définies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi, si pour les administrateurs, la logique économique est la préoccupation première, pour les professionnels de l'information-documentation, le recours à la sous-traitance des tâches de bibliothécaire est perçu comme un  risque d'une «dé-professionnalisation du personnel existant et de la perte du poste de travail», selon Benoit Ferland* qui ajoute que «cette perte de compétences et de professionnalisme non seulement avoir des conséquences psychologiques dans le milieu de travail et entrainer une perte de motivation néfaste pour tous.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement, l'éclosion des petites entreprises de conseillers documentaires indépendants et d'entreprises de fournitures de services pour gérer des portails ou de sites web représente une solution tentante pour les administrateurs. Mais faire administrer son portail par un organisme extérieur est difficile car cela suppose le sortir de son contexte de conception de l'activité documentaire, par contre que faire si le service en charge de ce travail ne possède par toutes les compétences et les ressources pour mener le projet?  On aborde ici la question du professionnalisme qui touche à l'adéquation des résultats par rapport aux besoins exprimés.&lt;br /&gt;D'autre part, le recours à la sous-traitance des tâches de bibliothécaire entraîne le risque d'une «dé-professionalisation du personnel existant et de la perte du poste de travail», selon Benoit Ferland* qui ajoute que «cette perte de compétences et de professionnalisme non seulement avoir des conséquences psychologiques dans le milieu de travail et une perte de motivation néfaste pour tous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les activités documentaires dans les institutions sont souvent encadrées à l'intérieur des contrats de travail et des conventions collectives. Pour les gestionnaires qui travaillent dans les institutions où se trouvent les écoles qui forment les de professionnels, il est tentant de penser que certaines tâches puissent être effectuées par ceux qui sont en train d'en acquérir la formation . Par exemple: pourquoi ne pas faire cataloguer des documents en attente de traitement sur les étagères par les étudiants du cours de catalogage, ou même déléguer des fonctions comme la gestion d'un site web ou d'un intranet à d'autres? Sous le prétexte de mettre à contribution le corps professoral et les étudiants dans les projets de développement de leur bibliothèque et au nom du web 2.0 et des tendances collaboratives, certains plus opportunistes que d'autres essaient de mettre des ressources externes à leur service en les impliquant dans des projets qui relèvent du ressort de leur personnel. L'enfer étant pavé de bonnes intentions, on risque de nager en plein dans le conflit d'intérêts. N'est-on pas en train de délocaliser des tâches de bibliothécaire pour les attribuer à ces mêmes étudiants et aux professeurs à qui ils offrent leurs services?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est donc compréhensif que dans ce contexte, pour plusieurs, l'externalisation est une menace par rapport aux droits parfois durement acquis et en fait elle l'est lorsque dictée uniquement par la volonté de réduire des coûts ou par d'autres considérations d'ordre «politique» ou motivées par des intérêts spécifiques du moment. La crainte de voir le transfert d'une partie des tâches effectuées normalement par les employés réguliers des bibliothèques aux étudiants oblige aux administrateurs qui y ont recours à exercer ce droit de gérance avec doigté. Dans tous les cas, l'impartition doit être menée dans le respect de la profession et des professionnels qui l'exercent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Droit de gérance versus propriété intellectuelle, droits d'exercice de la profession&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, comme tout ce qui touche le thème des relations de travail, rien n'est noir ni blanc. Le recours à la sous-traitance pour les compétences pointues est parfaitement justifié. Gérer un service documentaire suppose des connaissances approfondies dans plusieurs domaines disciplinaires et fait appel à des compétences de plus en plus variées et diverses. Ainsi, le webmestre titulaire d'une maitrise en science de l'information ne peut résoudre tous les problèmes reliés aux problèmes informatiques. Certains projets comme l'implantation d'un portail web de la nouvelle génération exigent d'autre part une synergie documentaire et des expertises variées qu'un bureau de communication dirigé par des cadres sans expertises informatique et professionnelle pointues ne possède parfois pas. On déborde cependant ici du cadre de la soustraitance et on aborde la problématique de l'organisation du travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme l'externalisation est une solution alternative, une occasion de mener de projets spécifiques ou des activités particulières qui nécessitent des ressources distinctes insuffisantes ou inexistantes dans l'organisation. Dans cette perspective, elle peut être enrichissante pour les travailleurs car elle fournit une expertise supplémentaire utile à leur développement professionnel. Dans les institutions qui ont recours à l'externalisation des tâches, l'accueil des étudiants en stage dans le milieu pour des buts de formation et d'apprentissage peut être une solution gagnante qui comporte des bénéfices pour toutes les parties: pour l'apprenant d'abord, pour l'employeur qui peut puiser dans ce bassin d'essai les relèves pour le futur et pour le professionnel qui peut profiter de cette occasion pour enrichir et mettre à jour ses connaissances. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il reste que l'impartition touche à certains aspects de l'organisation du travail dans les services publics et parapublics et  fait appel à des dimensions de gestion qui concernent toutes les parties en cause c'est à dire l'employeur, l'employé et le prestataire. Elle fait intervenir des aspects légaux et juridiques importants dont les droits d'exercice de la profession entérinés par des clauses des droits corporatifs et par les conventions de travail, sans parler des droits d'auteur et de la propriété intellectuelle lorsqu'elle touche à l'utilisation des travaux. Notons que sur cet aspect, l'Université de Montréal est l'une des universités les plus actives pour aider les étudiants à se retrouver dans le dédale des questions en regard de la propriété intellectuelle et les renseigner sur leurs droits. la FAECUM a publié et mis en ligne le 18 janvier 2008 deux guides étudiants qui répondent à leurs préoccupations en regard de leur droits d'auteur sur leurs travaux et leurs réalisations. La convention collective du syndicat des professeurs comporte une clause importante au sujet de la propriété intellectuelle qui touche aux questions épineuses de l'utilisation et de mise à profit des prestations ou de travaux d'étudiants ou de professeurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;My Loan Duong, MLS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* À lire: &lt;a href="http://www.worlcat.org/oclc/62217356"&gt;Externalisation et sous-traitance dans les services d'information : état des lieux et perspectives &lt;/a&gt;/ Association des professionnels de l'information et de la documentation ; ouvrage coordonné par Isabelle Martin ... [et al.]. Paris : Association des professionnels de l'information et de la documentation, c2004. Z 678 A74 2004, p.211 My Loan Duong, MLS&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-7094596625425396539?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/7094596625425396539/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=7094596625425396539' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/7094596625425396539'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/7094596625425396539'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/09/le-outsourcing-et-ses-impacts-sur-la.html' title='Le «outsourcing » et ses impacts sur la profession de bibliothécaire'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-424330918341480245</id><published>2008-08-26T14:24:00.026-04:00</published><updated>2008-11-03T12:03:38.749-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Béatrice Foenix-Riou - Outils et moteurs de recherche de la génération du WEB 2.0'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yahoo'/><title type='text'>«Plus de temps à s'informer et moins de temps à chercher»</title><content type='html'>Voilà qui résume bien l'objectif des outils de recherche de la génération du Web 2.0 pour reprendre Béatrice Foenix-Riou * dans un des derniers numéros de Bases/Resources, mai-juin 2008 à propos des «Glues pages» de &lt;a href="http://www.yahoo.com"&gt;Yahoo!&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après Google qui a fait intégrer dans la page des résultats de recherche de données provenant de différents modules, en mélangeant à côté des pages issues de sites Web différents les vidéos, les images, les revues de presse, les actualités, &lt;a href="http://www.ask.com"&gt;Ask.com &lt;/a&gt;a offert sur sa page de résultats une interface composée de trois volets issues de sources diverses: images, extraits de WIkipedia, de blogs, de vidéos.&lt;br /&gt;Au tour de Yahoo! maintenant d'innover en offrant depuis mai 2008 une nouvelle présentation des résultats sous forme de «glues pages» qui dépassent maintenant d'un cran celles des pages de résultat des autres outils de recherche. Les résultats traditionnels sont cantonnés sur le  côté gauche de la page tandis que la partie centrale est occupée par différents types de contenus issues de Yahoo! News.com et non de Yahoo! avec «une vignette des illustrations présentes, des vidéos fournies par Youtube, des billets publiés sur des blogs (via Google Blog Search) et bien sur des images issues de Yahoo! Images »  voire même des photos provenant de Flickr et quand la requête porte sur une ville ...l'annonce d'activités en regard du lieu ou du sujet de la requête, par exemple si on cherche à Delhi, on pourrait avoir une fenêtre pour réserver un vol d'avion en inde via &lt;a href="http://www.makemytrip.com"&gt;MakeMyTrip&lt;/a&gt; ou avoir accès à des informations touristiques via &lt;a href="http://www.holidayiq.com/"&gt;HolidayIQ&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le moment ces nouveautés sont offertes uniquement sur la version indienne de Yahoo! mais tout indique que le présence des modules qui permmettent de dégager des revenus sera là pour rester.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Source: Yahoo! teste les «Glues Pages» en Inde , pp 14-15&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-424330918341480245?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/424330918341480245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=424330918341480245' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/424330918341480245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/424330918341480245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/08/plus-de-temps-sinformer-et-moins-de.html' title='«Plus de temps à s&apos;informer et moins de temps à chercher»'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-8914528833067634208</id><published>2008-08-26T11:21:00.035-04:00</published><updated>2008-12-01T09:00:23.769-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AIFBD - Congrès - Réjean Savard -Jeffry Larson - Cooperative African Newspaper Project'/><title type='text'>Francophonies et Bibliothèques et l'Initiative de Collaboration entre les bibliothèques françaises et nord-américaines (ICBFN)</title><content type='html'>Lors du congrès de &lt;a href="http://www.aifbd.org/congres/"&gt;l'Association internationale francophone des bibliothécaires documentalistes (AIFBD)&lt;/a&gt;, qui a eu lieu à Montréal, Québec, du 3 au 6 août 2008, les membres de l'Initiative de Collaboration entre les bibliothèques françaises et nord-américaines (ICBFN)/Collaborative Initiative for French and North-American Libraries (CIFNAL), ont fait des interventions dans différentes séances pour promouvoir et de faciliter les échanges coopératifs d'idées et de ressources entre les bibliothèques françaises et nord-américaines. Fondé en 2006 l'Initiative de Collaboration entre les bibliothèques françaises et nord-américaines (ICBFN) connue aussi sous son nom anglophone: &lt;a href="http://www.crl.edu/grn/cifnal/index.asp"&gt; Collaborative Initiative for French and North-American Libraries &lt;/a&gt;- dans le cadre du programme Global Resources Network (réseau mondial de ressources) du Center for Research Libraries (Centre pour les bibliothèques de recherche - CRL).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Jeffry Larson, membre du &lt;a href="http://www.crl.edu/grn/cifnal/index.asp"&gt;ICBFN/CIFNAL&lt;/a&gt;, bibliothécaire au département de «Western European Romance Languages &amp; Literatures, Linguistics, Classics, &amp; Comparative Literature» de Yale University Library, New Haven, Connecticut, USA, &lt;br /&gt;l'objectif de l'Association est de « forger des liens plus étroits entre les cultures pour [...] ouvrir les échanges avec celles qui ont besoin d'un accès aux ressources imprimées et électroniques qui s'étend au-delà des frontières» en travaillant sur des projets touchant les «domaines dans lesquels des bibliothèques françaises et nord-américaines bénéficieraient mutuellement de l'échange d'idées, d'informations et de ressources». Parmi les modèles déjà lancés par le CRL, Jeffry Larson cite le Cooperative African Newspaper Project (Projet coopératif pour les journaux africains), the Digital South Asia Library (Bibliothèque électronique sur l'Asie du Sud), the German-North American Resources Partnership (Partenariat de ressources germano-américaines), et le Latin Americanist Research Resources Project (Projet de ressources pour les recherches sur l'Amérique latine).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les projets actuellement  en cours portent sur «l'amélioration de l'accès aux ressources françaises et francophones pour les partenaires nord-américains et l'accès aux ressources nord-américaines pour les partenaires français et francophones par notamment: la création des inventaires des microfilms;      l'identification des collections ayant des fonds français particulièrement importants, y compris des collections de livres rares,  hors normes ou de manuscrits ;l'identification des fonds de ressources d'histoire locale et/ou régionale »&lt;br /&gt;Jeffry Larson cite comme exemple concret de l'amélioration de l'accès aux ressources françaises et francophones pour les partenaires nord-américains est la numérisation de 116 oeuvres de la Bibliothèque bleue de Troyes, en collaboration avec la Médiathèque de l'agglomération troyenne et ARTFL, American and French Research on the Treasury of the French Language, à l'Université de Chicago.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Association invite tous ceux que cette collaboration pourrait intéresser de de devenir membre de &lt;a href="http://www.crl.edu/grn/cifnal/index.asp"&gt;l'ICBFN/CIFNAL  &lt;/a&gt;pour participer «à la création et  au développement de projets intéressant les bibliothèques françaises et nord-américaines» et pour «proposer et envisager des plans de travail et des projets à cet effet». Le membership donne accès à «un prix forfaitaire d'abonnement au dictionnaire électronique le Grand Robert». Pas de déplacement requis, et bien sûr, comme l'éloignement ne devrait pas constituer un obstacle, pour montrer l'exemple, Jeffry Larson tient à le préciser, «le travail se fait surtout par voie électronique et par téléphone »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À lire : «&lt;a href="http://www.crl.edu/grn/cifnal/papers/kilton.pdf"&gt;A French-American Resources Project: Needs and Potentials in a World of Migration (pdf)»&lt;/a&gt;Thomas D. Kilton, University of Illinois at Urbana-Champaign&lt;br /&gt;Delivered in Paris on March 24, 2004 at the WESS European Conference "Migrations in Society, Culture, and the Library." Published in "Migrations in Society, Culture, and the Library." Chicago: ACRL, 2005, p. 275-281. Last updated March 17, 2006&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-8914528833067634208?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/8914528833067634208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=8914528833067634208' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/8914528833067634208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/8914528833067634208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/08/initiative-de-collaboration-entre-les.html' title='Francophonies et Bibliothèques et l&apos;Initiative de Collaboration entre les bibliothèques françaises et nord-américaines (ICBFN)'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-5630872794682525965</id><published>2008-08-07T10:13:00.025-04:00</published><updated>2008-12-01T09:01:48.078-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Allocution de clôture - Francophonies et Bibliothèques - Association Internationale Francophone des Bibliothécaires et Documentalistes'/><title type='text'>Allocution de clôture par My Loan Duong - Congrès de l'Association Internationale Francophone des Bibliothécaires et Documentalistes et satellite IFLA</title><content type='html'>Le 4 août dernier, s’est tenu à Montréal, en satellite au Congrès de &lt;a href="http://www.IFLA.org"&gt;l’IFLA &lt;/a&gt;qui a eu lieu à Québec la semaine après, le 1er congrès international des bibliothécaires et documentaliste francophones sous les auspices de &lt;a href="http://www.aifbd.org/congres/"&gt;l’AIFBD (Association Internationale francophone des bibliothécaires et documentalistes) &lt;/a&gt; et de l’IFLA. Plus de 300 participants étaient présents, de provenance de 26 pays et états, parmi lesquels de grands noms et experts en sciences de l’information et en bibliothéconomie. Le président du Congrès et un des fondateurs de l’AIFBD est Réjean Savard que la plupart d’entre nous connaissent bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En clôture du  congrès, avec un collègue bibliothécaire de l’Université Yale, Jeffry Larson*, j’ai eu l’occasion de présenter la conclusion et la synthèse du Congrès. Réjean Savard m’a adressée cette demande le lundi le 4 août, pour remplacer à pied levé un conférencier, retenu à la  dernière minute.  Je vous envoie ci-joint  le texte intégral de cette conférence de clôture que j’ai prononcée mardi le 5 août.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’objectif  de cette organisation est de bâtir des réseaux entre bibliothécaires et documentalistes qui ont en commun  le français  pour échanger des idées et des expériences et pour mettre sur pied des projets de coopération, de partenariat  et d’entraide entre gens du Nord et gens du Sud. Dans le contexte d’internationalisation de l’UdeM, de tels projets  devraient être destinés à prendre de l’ampleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois de nos collègues de l’UdeM y ont participé et ont fait des interventions remarquées. Sur la thématique Réseautage; passé, présent, avenir , Catherine Bernier et Catherine Fortier, Bibliothèque des lettres et sciences humaines, avec Pascale Grenier de Bibliothèque et Archives nationales du Québec ont parlé d’une initiative porteuse intitulée le  Programme d’échanges professionnels à l’intention des bibliothécaires et documentalistes francophones : Vice-Versa et Jacques Messier, Bibliothèque des lettres et sciences humaines,  à propos du Patrimoine et des bibliothèques a fait état de la situation des bibliothèques des institutions religieuses au Québec  dans son intervention  Un patrimoine en péril?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les textes des conférences de ce 1er Congrès de l’AIFBD seront publiés au cours des prochains mois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici le texte de la conférence de clôture prononcée par Duong My Loan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Chers collègues, chers confrères et consoeurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour accueillir ce 1er congrès mondial de l’Association Internationale Francophone des Bibliothécaires Documentalistes quoi de mieux que la BAnQ,  née de la fusion heureuse de la Bibliothèque nationale et des Archives nationales du Québec. La BAnQ,  qui a ouvert ses portes en 2004 s’est démarquée dès les débuts par son dynamisme et son leadersip dans le milieu par son  usage innovant des outils et des ressources technologiques modernes. Depuis,  sans conteste, elle a réussi à se positionner, non seulement comme porte d’accès à la culture, au savoir et à l’information pour l’ensemble des Québécois mais aussi comme gardienne de la mémoire, de l’histoire et du patrimoine du Québec.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette grande réunion dans ce beau lieu, qui en lui-même est aussi une réussite architecturale,  de bibliothécaires, documentalistes, archivistes francophones de plus de 20 pays a une résonnance particulière. Elle confirme la vitalité de la francophonie vieille de plusieurs siècles. La présence  de L’AIFBD à Montréal cette semaine, et celle de l’IFla la semaine prochaine dans la ville de Québec, berceau de la nation québécoise est tout à fait bien indiquée. Ville multiethnique, multiculturelle par excellence,  Montréal est la première  métropole au Québec et au Canada, née des vagues successives d’immigrants qui, depuis presque 3 siècles l'ont bâtie. C’est la ville où vivent à côte à côte des gens venus de plus de 100 pays pour rebâtir ici leur avenir. Dans certaines écoles de quartier, on nous rappelle qu’il y a plus de 50 langues qui y sont parlées, de l’hindi au Khmer, au cantonnais, au laotien, au turc, au luo, dialecte du Kenya du père de celui dont on parle souvent de ces temps-ci et qui incarne aussi par son identité même la rencontre des mondes. À côté de ce bouillon de cultures, la belle ville de Québec, où se terminera cette  grande rencontre avec la tenue du Congrès de l’Ifla qui regroupe cette fois des bibliothécaires de plus de 100 pays, qui fête cette année le 400 è anniversaire de sa fondation est l’image d’un autre Québec. C’est de là qu’est née la nation québécoise, francophone, envers et contre tous.  Si le français, langue des royautés et de l'aristocratie depuis le Moyen âge, langue de l’élite et de la diplomatie longtemps par la suite, une des langues officielles de l’ONU, a toujours été considérée par ce fait comme la langue réservée à l’intelligentsia, au Québec, elle est d’abord et avant tout la langue du peuple. Et c’est parce qu’elle a été la langue du peuple qu’elle a survécu jusqu’à nos jours, grâce à une poignée d’irréductibles qui ont défriché ce vaste territoire au début du 17è siècle et y ont planté leurs racines. Grâce à eux, depuis, les générations se sont succédées et pour tous les nouveaux venus, le français  est devenu la lingua franca qui leur permet de vivre et de travailler. Pour certains qui s'en sont bien appropriée, mieux encore,  elle est devenue non seulement la langue de communication mais d’expression de leur identité.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les années 70, à mon arrivée ici après plusieurs années en Europe, quand j’ai commencé au service du catalogage, le rêve de Paul Otlet de Henri Fontaine d’une bibliothèque universelle paraissait encore lointain. Le catalogue des bibliothèques de l’UdeM était encore sur fiches cartonnées. Mais le réseautage commençait, notammant au niveau de la mise en commun des services avec le catalogage collectif. je me souviens d’UTLAS, née dans la foulée des collaborations entre  les universités canadiennes  francophones et anglophones. Les microfiches sont arrivées dans les années 80 et le catalogue en ligne fut implanté dans les années 90. La version Web a suivi quelques années plus tard, au début des années 2000. Puis d’un coup, le Web 2.0 est arrivé, tout s’est accéléré et le rêve de la bibiothèque universelle de Paul Otlet est maintenant réalisable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis la dernière décennie, les bibliothèques universitaires du Québec sont fréquentées par une nouvelle génération d’étudiants qui arrive beaucoup mieux préparée à l’utilisation des outils technologiques que celle des années 90. Dans le nouvel écosystème documentaire, des suprématies commencent à s’effriter. La classification de la LC a -elle toujours sa place ? L’organisation actuelle des connaissances est–elle adéquate dans un monde où la notion de l’espace doit être tenue en compte comme l'ont  préfiguré certains visionnaires ? Les outils collaboratifs sont apparus et avaec eux les nouvelles cohortes d'étudiants, plus proactives, plus autonomes technologiquement parlant qui  s’attendent à ce que la bibliothèque leur offre des services et des ressources comme celles qui sont disponibles dans la plupart des grandes bibliothèques nord-américaines et canadiennes. Bref, le Web 2.0 est venu mêler les cartes et les a redistribuées aux usagers. Le réseautage a pris une toute autre dimension. La bibliothèque n’est plus seulement la place où l’usager va trouver ses ressources informationnelles, elle doit devenir le lieu d’échange d’informations, le point de rencontre et de dialogue avec des usagers qui réclament des outils efficaces pour alimenter la réflexion et créer du contenu en contribuant à l’intelligence collective. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre volet du mandat du bibliothécaire a pris toute son importance: l’action culturelle. Dans cette foulée, pour développer les contacts et les partenariats, les bibliothécaires francophones ont plus que jamais sentis la nécessité de joindre leur efforts pour développer et enrichir leurs ressources de l’apport des uns et des autres. Les organisations francophones du milieu de la documentation et des sciences de l’information se regroupent afin de créer une synergie documentaire qui reflète les valeurs de la francophonie. Permettre le partage de connaissances et  les bonnes pratiques dans le champ de la bibliothéconomie, de la documentation et des sciences de l’information et contribuer au développement et au ressourcement professionnels par une expérience pratique dans une autre organisation sont les valeurs qui guident les projets comme ceux &lt;em&gt;Vice/Versa &lt;/em&gt;proposés par mes collègues Catherine Fortier,  Catherine Bernier et Pascale Grenier. Un tel programme qui vise à promouvoir de mobilité professionnelle destiné aux bibliothécaires et documentalistes de la francophonie,  existe déjà depuis plusieurs années pour les professionnels de la documentation du monde anglophone. Il permet d'étendre nos réseaux pour mettre en commnun l'expertise et le savoir. D’autres collègues ont parlé des expériences dans ce domaine, des projets porteurs d’un message de collaboration, de partage et d’entr'aide.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que les frontières naturelles devenues poreuses rendent ces actions transversales plus faciles, la notion de fédération des ressources humaines comme matérielles fait son chemin permettant de diffuser des collections patrimoniales et donner l’accès à tous à leurs richesses et sortir de leur isolement les bibliothécaires des pays du sud pour que les gens du Nord et les gens du Sud puissent profiter du savoir des uns et des autres. La mise en commun des ressources par le numérique est aussi un impératif pour assurer leur pérennité et leur diffusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car les bibliothèques en perdition ne sont pas le fait des pays du sud. Les outrages du temps ne sont pas les seules causes. L’incurie a sa part de responsabilité mais aussi l’absence de volonté politique, ou tout simplement les querelles de clocher. Et mon collègue Jacques Messier nous le rappelle dans sa conférence sur &lt;strong&gt;les bibliothèques des institutions religieuses au Québec menacées de disparition&lt;/strong&gt;. Les histoires de juridiction, de politique et de bureaucratie entre entités, entre individus aussi, nous les connaissons tous, chacun de nous a son lot d’anecdotes à ce sujet. Les enjeux relatifs au passage du patrimoine bibliothéconomique religieux québécois vers le domaine public sont un exemple de certains aspects historiques, religieux, sociaux et juridiques associés à la vaste question de gestion de l'information et de propriété intellectuelle des ressources, patrimoniales ou institutionnelles.  Par contre, il est possible, grâce à des partenariats fructueux et des actions communes de sauver ces patrimoines. L’expérience du réseau multilingue francophone pour le patrimoine juif, Rachel , que nous a relaté Jean-Claude Kuperminc de l’Alliance israélite universelle en témoigne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec le Web 2.0, la relation avec l’usager passe plus que jamais par l’exploitation des contenus. La bibliothèque universitaire a perdu son rôle de centralité, les réseaux  se forment aux gré des intérêts et des affinités. Éminemment démocratiques, les outils collaboratifs ont redonné aux usagers le pouvoir et les administrations sont parfois prises de court avec l’ouragan du numérique. Plus que jamais les initiatives personnelles peuvent changer la donne. Les SIGB libres appropriés par les usagers ou d’autres catégories de professionnels peuvent représenter des sources d’inquiétude pour la profession. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi il y a lieu de s’inquiéter que le rôle de passeurs de culture des bibliothécaires soit menacé par d’autres professions, communicateurs, informaticiens, concepteurs de réseaux qui font des portails thématiques, qui mettent en ligne des répertoires, des bases de données etc…. Marielle de Miribel  de l’Université de Paris 10 en a parlé dans sa conférence sur «Quelques difficultés en matière de leadership dans les bibliothèques». Pour répondre aux exigences du public, les bibliothécaires ont des défis technologiques à relever. Les communications des autres sessions ont montré les expériences réussies d’ici et d’ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir, la création de l’AIFBD nous offre une tribune pour que les bibliothécaires francophones puissent trouver leur voix et leurs places dans l’univers documentaire. L’IFLA, rappelle d’ailleurs Marie-Claire Germanaud est née d’une initiative française. Dans un monde de plus en plus diversifié et complexe,  pour tous aient leur place au soleil, pour refléter la pluralité et la diversité de notre monde, des gens du nord comme des  gens du sud,  l’AIFBD est là  pour donner la résonnance à toutes les voix, à toutes les cultures qui s’expriment dans cette autre langue universelle qu’est le français. Chantal de Grandpré a parlé des écrivains issus de la francophonie dont les manuscrits et les écrits sont déposés à la Bibliothèque francophone multimédia de Limoges. Cela me fait penser à un jeune bibliothécaire chinois, récemment diplomé de l’EBSI, citoyen canadien. Il a récemment obtenu un visa de pour travailler de son pays natal (la double nationalité n’existe pas en Chine) comme  directeur pour monter un centre de documentation pour l’Alliance française à Pékin . N’est ce pas cela la francophonie?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci et longue vie à la francophonie !&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Par My Loan Duong, MLS, McGill,&lt;br /&gt;Ce texte a été prononcée à la comférence de clôture du congrès, à 15 h 30 , le 5 août 2008, à la BAnQ&lt;br /&gt;* Voir &lt;a href="http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/08/initiative-de-collaboration-entre-les.html)"&gt;Jeffry Larson et  l'Initiative de Collaboration entre les bibliothèques françaises et nord-américaines (ICBFN)&lt;/a&gt; connue aussi sous son nom anglophone: Collaborative Initiative for French and North-American Libraries - (http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/08/initiative-de-collaboration-entre-les.html)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-5630872794682525965?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/5630872794682525965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=5630872794682525965' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5630872794682525965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5630872794682525965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/08/er-congrs-de-lassociation.html' title='Allocution de clôture par My Loan Duong - Congrès de l&apos;Association Internationale Francophone des Bibliothécaires et Documentalistes et satellite IFLA'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-186350688114335786</id><published>2008-07-22T16:51:00.035-04:00</published><updated>2009-01-03T20:34:45.400-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='«Les portails des sites WEB ne sont pas neutres » - Sites WEB  - Stratégies de communication - Enjeux politiques - Outils stratégiques  de communication'/><title type='text'>Les portails des sites Web ne sont pas neutres!</title><content type='html'>"Dites-moi comment est votre portail et je vous dirai le style d'administration de votre organisation" ou:&lt;br /&gt;« Les portails d'entreprise ne sont pas de simples sites WEB!»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans sa chronique, publiée en mai 2008 dans la revue &lt;em&gt;Documentaliste, Sciences de l'information&lt;/em&gt; Dominique Cotte*, maître de conférences en SIC à l'Université Lille-3, écrit qu'il serait une grave erreur d'appréhender un portailde site Web  à partir uniquement de son ergonomie, de son aspect graphique ou de ses usages. Car, il faut être très naif, ou «vouloir à tout prix croire aux contes de fée » pour penser que les portails d'entreprise sont neutres et les prendre pour de simples sites WEB. En fait, les portails des entreprises et des institutions, en l'occurrence les portails de bibliothèques aussi, sont le miroir de l'organisation et ont tous une dimension politique qui porte la signature de la logique managériale de chaque  direction.  Au delà des technologies employées qui peuvent être semblables ou différentes d'un site à l'autre, l'étude de l'agencement des rubriques et des phases en amont et de la disposition de celles-ci est révélatrice, selon Dominique Cotte, « des enjeux managériaux, sociaux, politiques, informationnelles qui sont à l'oeuvre de manière sous-jacente». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les portails reflètent le type de gestion ou la logique managériale de l'organisation&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme les modifications des structures d'une institution ou l'attribution des missions ou des fonctions qui sont confiées aux cadres, le site d'entreprise relève parfois (et ceci s'observe même dans les organisations apprenantes) d'une stratégie de communication mise en oeuvre par ce personnel qui plutôt que le personnel professionnel, le site de certaines  bibliothèques, le portail porte une signature associée à  une certaine logique de gestion. Cette logique est proposée par les administrateurs qui définissent les rôles de chacun par le biais de la présentation des ressources informationnelles. Or le problème de ces sites, c'est que l'information joue un rôle et ce rôle n'est pas  souvent associé à la logique de la gestion de l'information. Une analyse de l'intérieur permet de constater que ce n'est pas toujours aux professionnels de l'information ou au webmestre que sont confiées les stratégies de diffusion et d'organisation de l'information. Le fait est souvent c'est au gestionnaire que revient l'exercice de définir l'architecture du portail et la taxonomie sur le portail pour repérer l'information, ce qui se reflète incidemment sur la structure hiérarchique de gestion en place. (À ce propos, petite parenthèse: en ce qui concerne le  site de la BBSI, la responsabilité des rubriques le « Blogue de votre bibliothécaire » et les «Notes et comptes-rendus de lecture » sont assumées par votre bibliothécaire et ne sont pas commanditées par la direction).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, l'analyse de l'architecture d'un portail est révélateur des choix  de l'organisation. Et c'est pourquoi, souvent les professionnels en charge des rubriques ne sont pas ceux qui décident de l'agencement et de l'organisation des pages! Ce qui est hautement regrettable en raison du risque de voir « le versant informationnel [...] assimilié à la communication interne de l'organisation et les compétences en matière d'organisation de l'information non utilisées». Le fait que la stratégie de communication de l'information aux usagers soit confié à des cadres qui orientent la logique de gestion de l'information des instances décisionnelles risque de mettre l'organisation devant son propre miroir et par conséquent provoquer le syndrome de Narcisse. On peut se demander à bon escient si les difficultés que rencontrent les utilisateurs pour se retrouver dans l'organisation des pages sont vraiment accidentelles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On le constate facilement. L'ergonomie de certains sites sont des univers fermés et «les enjeux managériaux, sociaux, politiques, informationnels [sont] à l'oeuvre de manière sous-jacente ». L'analyse de la recomposition des secteurs ou services, la présentation des organigrammes (dans les rubriques comme &lt;em&gt;Qui fait quoi &lt;/em&gt;ou &lt;em&gt;Comment nous rejoindre &lt;/em&gt;) comporte pour tout oeil averti une dimension politique. Il est relativement facile de voir, en analysant les portails , même si les technologies employées sont peu différentes d'un site à l'autre,  comment le versant informationnel est organisé pour comprendre l'attribution des mandats et des rôles en regard à l'organisation des tâches. En fait, la présentation des objets est assimilé aux enjeux de la politique de gestion de l'organisation et cela se reflète dans l'organisation des contenus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas surprenant d'ailleurs que ces organisations sont les plus lentes à prendre le virage du WEB 2.0. L'effet multiplicateur créé par les outils de la nouvelle génération de l'internet et le phénomène collaboratif qu'ils suscitent,  risquent de remettre en question l'environnement mis en place. La structure flexible des wikis et le caractère instantané des blogues sont à l'étroit dans un environnement non participatif et peuvent être une menace à l'hégémomie managériale qui dicte l'organisation et le classement des rubriques. À ceux-ci, les cadres  d'ailleurs préfèrent des bulletins ou des communiqués. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce contexte, on peut dire que le portail rêvé par Nancy Courtney dans &lt;em&gt;Library 2.0 and Beyond&lt;/em&gt; comme d'autres bibliothécaires* peut attendre. Aux impatients qui aspirent à faire de leur site quelque chose comme Amazon.com avec des inferfaces simples, des recommandations d'orthographe, des renvois aux revues de lecture, des suggestions thématiques, des fils Rss pour mettre en réseau les ressources, des paniers de commande, des bouquets pour intéresser l'usager et élargir l'offre, je recommanderai de commencer à petite échelle, en intégrant et en proposant à leurs usagers tout simplement d'autres ressources qui apportent de la valeur ajoutée aux informations existantes.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous trouverez de bonnes idées pour ce faire dans les deux monographies mentionnées en bas de page &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;My Loan Duong, MLS McGill&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* « Les organisations au miroir des portails » Chronique de Dominique Cotte dans  &lt;em&gt;Documentaliste, Sciences de l'information &lt;/em&gt;, n.2 , mai 2008, p.11&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Library 2.0 and Beyond: Innovative Technologies and Tomorrow's User&lt;/em&gt;,ed. Nacy Courtney. Westport: Libraries Unlimited. 2007, 152 p.. ISBN 1591585376&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Acadamic Librarianship by Design&lt;/em&gt;. A blended librarian's Guide to the tools and techniques. Steven J.Bell and John D. Shank. Chicago: American Libary association, 2007, 181 p.&lt;br /&gt;Lire : &lt;a href="http://lareference.ebsi.umontreal.ca/spip.php?article3"&gt;La Référence, décembre 2007 &lt;/a&gt;: Les bibliothèques de l'UDEM&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-186350688114335786?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/186350688114335786/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=186350688114335786' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/186350688114335786'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/186350688114335786'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/07/dies-moi-comment-est-votre-portail-et.html' title='Les portails des sites Web ne sont pas neutres!'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-1366400019146095081</id><published>2008-07-22T15:59:00.009-04:00</published><updated>2008-07-30T09:40:27.835-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cybercriminalité - Cybersurveillance - Concordia University'/><title type='text'>L'Alliance nationale d'intervention judiciaire et de formation contre la cybercriminalité voit le jour à Montréal</title><content type='html'>Des industriels, des universitaires et des juristes regroupés dans &lt;strong&gt;l'Alliance nationale d'intervention judiciaire et de formation contre la cybercriminalité &lt;/strong&gt; s'unissent pour lutter contre la hausse des délits informatiques. Selon &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2008/07/21/005-Concordia-Alliance-info_n.shtml"&gt;Radio-Canada &lt;/a&gt; en date du 21 juillet 2008, «l'Alliance combinera les ressources de renseignements et l'expertise en recherche et développement pour concevoir ses méthodes de prévention»&lt;br /&gt;Le directeur de l'institut d'ingénierie des systèmes d'information et professeur à l'université Concordia,Mourad Debbabi, indique que la cybercriminalité et les fraudes reliées au commerce électronique ont  coûté aux É-U plus de 3,6 milliards de dollars l'année dernère.  &lt;br /&gt;Née du  partenariat entre l'Université Concordia, Bell Canada, Rogers Communications, Microsoft Canada et le bureau de la concurrence du Canada, l'organisme tentera d'enrayer les crimes, en hausse constante comme comme le piratage, la pornographie juvénile, les crimes haineux et le télémarketing frauduleux. « L'organisme a besoin de la contribution de tous afin de réduire les menaces à la sécurité », soutient la vice-rectrice à la recherche et aux études supérieures de l'Université Concordia, Louise Dandurand.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-1366400019146095081?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/1366400019146095081/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=1366400019146095081' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1366400019146095081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1366400019146095081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/07/lalliance-nationale-dintervention.html' title='L&apos;Alliance nationale d&apos;intervention judiciaire et de formation contre la cybercriminalité voit le jour à Montréal'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-5468646846754385432</id><published>2008-07-22T10:11:00.013-04:00</published><updated>2008-08-27T16:26:32.146-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BNF - Guide pratique du catalogueur - Catalogage collectif'/><title type='text'>Le Guide pratique du catalogueur  en ligne : un outil  hautement colloboratif  de partage des connaissances</title><content type='html'>En Novembre 2006, la BNF a mis en ligne le  &lt;a href="http://guideducatalogueur.bnf.fr/ "&gt;Guide pratique du catalogueur &lt;/a&gt;pour établir le dialogue et la concertation entre les catalogueurs  et les spécialistes de BNF avec leurs collègues éparpillés dans le monde. Grâce à cet outil collectif et interactif qui s'enrichit de l'apport et de la contribution de tous les spécialistes en charge du traitement des ressources documentaires de 56 pays et les bibliothécaires qui travaillent isolés dans certaines régions vont se sentir moins seuls au monde. Ils pourront consulter «les principes de catalogage et d'indexation appliqués par la Bibliothèque nationale de France dans le catalogue BN-OPALE PLUS et les produits issus de ce catalogue», voire dialoguer avec leurs collègues pour échanger et enrichir par le fait même le contenu. le guide est établi à partir  des documents normatifs nationaux et internationaux ou sur les règles reconnues pour la rédaction des notices bibliographiques et des notices d’autorité quel que soit le type de document ou de support.&lt;br /&gt;Constitué de fiches qui détaillent chacune un aspect particulier de catalogage, le guide présentent des exemples donnés en ISBD avec la traduction en format UNIMARC et INTERMARC. Les fiches sont accessibles via un sommaire détaillé ou par une recherche par mots clé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À titre indicatif, les 10 fiches les plus visitées sont celles qui ont trait aux&lt;br /&gt;usages nationaux (noms anglais), auxoOuvrages de référence cités dans les notices d'autorité, à la construction d’indices Dewey pour indexer les imprimés, aux usages nationaux (noms belges et néerlandais), auxpPrincipes généraux de l'indexation Dewey pour les imprimés, aux usages nationaux (noms portugais), aux abréviations dans la description bibliographique, aux abréviations des noms des États des États-Unis , aux noms de l’Antiquité grecque, aux usages nationaux : noms espagnols.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autre part, 10 fiches ont été récemment mises en ligne dont l'Introduction aux pratiques de romanisation, les monographies appartenant à une collection éditoriale( description et liens, l'indexation matière RAMEAU des documents iconographiques à la BnF, la collection éditoriale, section, sous-collection : définitions, les signes diacritiques utilisés en translittération (arménien), la lecture des chiffres romains, l'indexation matière RAMEAU des supports pédagogiques et compilations d'examens à la BnF, la translittération des chiffres grecs, la Notice d'autorité Dewey (rédaction à la BnF)et les usages nationaux : noms norvégiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : François Morey, chargé de la communication professionnelle, Bibliothèque nationale de France. Direction des services et des réseaux. Département de l'information bibliographique et numérique. Pôle communication et formation professionnelle. &lt;a href="http://listes.adbs.fr/sympa/arc/adbs-info/2008-07/msg00065.html"&gt;Communiqué&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-5468646846754385432?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/5468646846754385432/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=5468646846754385432' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5468646846754385432'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5468646846754385432'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/07/le-guide-pratique-du-catalogueur-en.html' title='Le Guide pratique du catalogueur  en ligne : un outil  hautement colloboratif  de partage des connaissances'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-295102088032552238</id><published>2008-07-15T13:30:00.015-04:00</published><updated>2008-09-22T17:08:15.568-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Scribb - Outil collaboratif - Blogs -'/><title type='text'>Scribd: pour déposer vos archives sans limite d'espace EBSCO passe en mode WEB 2.0</title><content type='html'>Scribd, sorte de « dépôt en ligne » gratuit… mais sur lequel on peut mettre à peu près n’importe qui offre à ses utilisateurs un espace disque illimité marque, à mon avis un point d’avance sur d’autres outils du même genre. À l'instar des plateformes des outils collectifs du même genre Blogger, WordPress et Tumblr, &lt;a href="http://www.scribd.com/faq "&gt;Scribd &lt;/a&gt; est un outil collaboratif qui offre des espaces pour le dépôt et la publication des  ressources informationnelles, il présente une fonctionnalité supplémentaire, celle de permettre à tout individu de publier, distribuer, partager et découvrir des écrits, des documents, des articles, des essais, des bulletins, des albums de photos, des travaux, des rapports, des partitions de musique formatés selon les modèles professionnels sans avoir à recourir à des logiciels difficiles d'exploitation ou dispendieux et ce sans restriction d'espace de dépôt.&lt;br /&gt;En effet, contrairement à d'autres serveurs de blogs, Scribb garde vos écrits pour une durée illimité même si pendant des années, l'utilisateur n'a pas alimenté son dépôt ou ajouté des documents. le roman commencé il y a dix ans est sauvegardé dans le dépôt et l'utilisateur peut toujours le récupérer pour l'enrichir. Bref, c'est un excellent outil, eficace, puissant et sécutaire aussi pour ceux qui ont à rédiger des thèses et des mémoires ou le genre de travail qui occupent plusieurs années de vie et qui peuvent de cette façon recevoir les feed-backs de leurs professeurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-295102088032552238?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/295102088032552238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=295102088032552238' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/295102088032552238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/295102088032552238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/07/scribd-pour-dposer-vos-archives-sans.html' title='Scribd: pour déposer vos archives sans limite d&apos;espace EBSCO passe en mode WEB 2.0'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-4117928890170945750</id><published>2008-07-10T10:24:00.016-04:00</published><updated>2008-07-21T16:47:28.560-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sécurité informatique - Logiciels libres - Ordinateurs - DNS - Hameçonnage'/><title type='text'>Brèches dans la sécurité des ordinateurs et failles dans les logiciels libres</title><content type='html'>Une «importante brèche colmatée». Un article publié le 9 juillet 2008 sur le site de &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2008/07/09/001-faille-informatique.shtml"&gt;Radio-Canada&lt;/a&gt; mentionne que pour une rare fois Microsoft, Sun Microsystems et Cisco ont uni leurs efforts pour corriger au plus vite un problème informatique. Il faut dire que cette fois, le problème est grave puisqu'il  menace  la sécurité et l’intégrité du réseau Internet à l’échelle mondiale. La faille se situe au niveau du système Domain Name System (DNS) qui convertit les noms des sites en des séquences de chiffres qui constitue l’adresse IP des ordinateurs. Elle permettrait aux pirates de s’infiltrer dans le réseau internet pour y faire ce qu’on désigne sous le mot d’«hameçonnage». Les fausses adresses dirigent les utilisateurs vers des faux sites bancaires par exemple où, à l'insu des internautes, les pirates pourront lire les courriels confidentiels ou voler les renseignements et les informations  personnels. « Aucune opération de sécurité n'a jamais été réalisée à cette échelle » ajoute Dan Kaminsky, un spécialiste en sécurité de la firme IO Active, qui a découvert la faille par hasard. Les géants mondiaux de l'informatique offrent depuis mardi le 8 juillet sur leur site respectif un logiciel de correction gratuit pour corriger cette faille et certaines entreprises de logiciels antivirus l'ont aussi ajouté dans leur mise à jour de sécurité régulière. Dan Kaminsky recommade aux internautes de tester la vulnérabilité de leurs postes en utilisant le logiciel gratuit  sur &lt;a href="http://wwwdoxpora.com"&gt;site internet Doxpora&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les logiciels libres : attention aux failles&lt;/strong&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les utilisateurs de logiciels et des systèmes d'exploitation libres  sont inquiets et pour cause. La découverte d’une faille de sécurité majeure dans plusieurs logiciels ou des couches logicielles gratuits qui serait présente depuis déjà deux ans affecte 4 systèmes d'exploitation ag gratuits et au moins 25 logiciels libres sans parler des ordinateurs qui les abritent. Deux lignes de codes erronées  qui se situent au niveau de la génération des clés pour le cryptage et le décryptage en seraient responsables. Ces  fonctions sont très utilisées par le protocole SSH, le serveur Web Apache ou encore le logiciels de messagerie et le protocole VPN. &lt;br /&gt;Découverte en mai dernier, cette faille qui existe depuis 2 ans maintenant est due à la suppression d’une portion de code utilisée par le package OpenSSl de Debian afin de stopper l’apparition d’alertes dans les outils de validation de la sécurité du code. Mais « au lieu d’utiliser les données aléatoires pour générer des valeurs de clés, la bibliothèque OpenSSL utilise l’identifiant en cours». Comme dans le système d’exploitation libre Linux, la valeur maximale par défaut pour identifier un processeur est de 32 768, ce problème cause une vulnérabilité au niveau de la création des nombres aléatoires. &lt;br /&gt;On recommande que les certificats émis à partir de systèmes Debian soient recréés et renvoyés à l’autorité de certification pour une nouvelle validation. les administrateurs de systèmes devront procéder à un audit des clés utilisés sur le serveur par le protocole SHH et interdire l’utilisation des clés vulnérables qui risquent de compromettre la sécurité des système Linux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cherchez à qui le crime profite: erreur ou sabotage?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ignore toujours combien d’ordinateurs ont été touchés par le problème et plusieurs analystes se demandent si la faille est bien due à une erreur ou à la volonté «d’introduire des portes cachées» dans les systèmes d’exploitation libres. D’autant plus que le très contesté Windows Vista de  Microsoft est épargné du problème…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : Julien Jay, le lundi 26 mai 2008 , NetEco&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-4117928890170945750?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/4117928890170945750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=4117928890170945750' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/4117928890170945750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/4117928890170945750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/07/une-importante-brche-dans-la-scurit.html' title='Brèches dans la sécurité des ordinateurs et failles dans les logiciels libres'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-3778094939497378858</id><published>2008-06-06T16:21:00.047-04:00</published><updated>2008-07-21T16:48:47.688-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='WEB 2.0 - Monde virtuel - Cyberspace - Video - Linkedin- MySpace - Facebook - Yvon Lemay'/><title type='text'>Bibibliothèques dans l'écosystème des réseaux sociaux</title><content type='html'>Disons les choses comme elles sont: dans l'écosystème du numérique, les technologies du WEB 2.0 sont désormais les concurrents directs des bibliothèques traditionnelles. Au tournant de ce millénaire, des  «univers parallèles d'informations» (parallel information universe) se sont créés. Les plates-formes des réseaux sociaux ou à voacation professionnelle ont pour effet de générer des véritables mines d'informations, voire des véritables réservoirs  de données de toute nature et de répertoires de communautés d'intérêt qui en font de moteurs de recherche très efficaces et de plus en plus incontournable. &lt;br /&gt;Comment dans ce contexte, les  bibliothèques en tant qu'institutions, sources et génératrices d'informations doivent vivre dans ce nouvel environnement, avec  des technologies qui les doublent, qui les prennent souvent de vitesse, qui les court-circuitent et qui finalement représentent une menace à leur survie? Face à ces géants que sont les moteurs de recherche comme Google * (605.576.000 visteurs), Amazon*(139.193.000 visiteurs), Wikipedia* (240.754.000), Amazon *(155.193.000), Facebook *(100.319.000), la plateforme d'un catalogue local ou institutionnel ne pèse pas lourd. Et si pour les uns, l'avenir semble sans nuages, dans le monde de l'édition, des bibliothèques et de la culture, la numérisation pose des défis  énormes car pour les acteurs du monde du livre le phénomène de la numérisation représente non seulement une menace sur les revenus des écrivains mais aussi de graves problèmes juridiques en termes de droits d'accès à l'information. Pour les bibliothèques, le défi vient des utilisateurs eux-mêmes avec les réseaux de communautés d'intérêts comme Facebook, par exemple, qui font intoduisent de nouvelles règles et de nouveaux enjeux  dans le domaine de la transmission du savoir et de l'information. Dans le nouvel écosystème, où des univers parallèles d'informations» dament le pion aux bibliothèques, qui sera le perdant? &lt;em&gt;Library Journal &lt;/em&gt;dans sa livraison du 1er mai 2008, v.133, n.8, sous la plume de Mike Eisenberg, examine et décrit les forces, les faiblesses, les opportunités et les dangers  de quelques plateformes parmi les plus populaires et offrent des pistes de solution pour les bibliothèques qui ont tout intérêt à profiter de ces outils interactifs pour améliorer leur services. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Second Life &lt;/strong&gt;: Les avatars, clones des personnages vivants dans le monde réel sont les personnages de ce monde virtuel qui agissent, travaillent, et  performent dans des espaces copiés, inventés sur les modèles existants de la «vraie vie». Surtout utilisés dans le domaine du divertissement mais potentiellement très efficace dans les bibliothèques, les avatars remplacent avantageusement et à moindre frais les personnels, pas de grève, pas de congé pour aider les usagers à se retrouver dans les dédales des sites des bibliothèques et des bases de données. Les bibliothécaires pourront en faire usage comme des guides virtuels pour faire visiter leurs établissements et faire  connaitre leurs ressources et leurs activités, pour répondre aux informations de première ligne et pour promouvoir des idées ou de nouvelles expériences. Second Life sera bientôt offert en libre accès selon les créateurs, Linden Labs. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;My Space et Facebook&lt;/strong&gt;: Avec 100 millions de membres pour My Space et 19 millions pour Facebook, ces deux réseaux de partage et d'échange sociaux représentent un marché planétaire  pour toutes les entreprises et les organisations qui veulent se constituer une banque de données dans des marchés segmentés et  personnalisés d'où  son potentiel énorme au point de vue marketing. Les entreprises qui ont vu la manne, ont tout intérêt à en faire usage pour découvrir les nouvelles tendances et les besoins émergents et promouvoir leurs produits. Pour le moment,  ces deux plateformes ne se communiquent pas encore entre elles et c'est là la faiblesse mais les membres de Facebook et de Myspace sont jeunes et constituent un moyen très efficace pour les bibliothèques pour rejoindre et communiquer avec cette catégorie de  clientèle. Le danger: les sollicitations indues et la vigilance est de mise. &lt;br /&gt;Les&lt;strong&gt; iPod, les cellulaires, les PDAs (personal digitals assistants  &lt;/strong&gt;font partie des gadgets personnels les plus utilisés par les jeunes adolescents. Diffuseurs de musique, d'images, de vidéos, de photos, de messages textuels, outils de la communication instantanée entre les individus, le nombre d'utilisateurs de ces appareils  ne cesse de grossir. On en dénombre 203 millions en 2006 et il n'est pas rare qu'un individu en possède plusieurs de ces gadgets à la fois. Mais les formats et les capacités de réception et d'entreposage sont en constante évolution et les modèles changent à une fréquence bi-annuelle ce qui représente un  vrai casse-tête pour les organisations qui veulent les offrir à leurs usagers en prêt, d'autant plus que ces appareils digitaux ne sont pas encore interopérables. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les espaces communautaires, des «hubs»  qui fédèrent et regroupent des personnes partageant les mêmes intérêts ou des hobbies communs, générent un savoir collectif grâce à leurs forums de discussion, leurs blogues, leurs espace d'informations et constituent de véritables portails thématiques  de veille. La possibilité de « tagger » qui permet d'annoter les informations et les ressources leur confère un statut de moteurs de recherche très pertinents et efficaces. De là , l'intérêt évident pour les bibliothèques d'utiliser ces réseaux comme solutions hybrides et complémentaires, basées sur la notion de sérendipité ou du hasard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Passage d'une démarche basée sur le document à celle de l'usager&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le passage d'une démarche basée sur le document à celle de l'usager rencontre cependant des résistances. La dernière livraison de &lt;a href="http://http://www.directioninformatique.com/di/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=48979"&gt;Direction informatique du 27 juin 2008 &lt;/a&gt;, les études montrent que »les outils du Web 2.0  et les réseaux sociaux n'ont pas encore convaincu les entreprises».  Cette étude réalisée entre février et mars 2008 par Jemm Research, à la demande d'IBM, avec l'objectif d'évaluer la perception et l'avancée du Web 2.0 en milieu professionnel démontre que l'usage est en fonction de l'âge de l'utilisateur et de sa fonction: réalisée entre février et mars 2008 par Jemm Research, à la demande d'IBM, avec l'objectif d'évaluer la perception et l'avancée du Web 2.0 en milieu professionnel. À partir d'un panel d'une centaine de personnes, sélectionnées parmi 12 000 collaborateurs dans 2 500 entreprises en France, il ressort que « pour les utilisateurs, le Web 2.0 reste encore un concept très marketing, même s'il existe clairement un continuum entre les outils de collaboration déjà utilisés dans l'entreprise et les outils communautaires », note Christophe Toulemonde, directeur du cabinet Jemm Research et auteur de l'étude. &lt;br /&gt;En fait, les observateurs croient que «si certains outils et certains acteurs sont identifiés, le concept reste davantage associé à un usage personnel que professionnel.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les technologies du WEB 2.0 livrent l'information mais contribuent aussi l'enrichir grâce à l'addition de commentaires, d'images et de sons et par la recherche plein texte. La possibilité de générer du contenu par les usagers supposent que les bibliothèques, qu'elles soient académiques, publiques ou spécialisées doivent introduire de nouveaux services et ressources, sous peine d'obsolescence. &lt;br /&gt;Tous s'entendent pour penser que, pour conserver leur rôle de médiation documentaire, les bibliothèques et surtout les bibliothèques universitaires qui ont affaire à des usagers de la génération du WEB 2.0 doivent utiliser les mêmes concepts que la clientèle qu'elles desservent et developper des stratégies de communication et de diffusion basées sur les nouvelles habitudes de recherche des usagers en matière de repérage et de communication.  Elles doivent désormais  tendre vers la logique de services pour mettre en valeur leurs ressources, pour diffuser les recherches et les publications, pour faciliter les échanges et finalement pour valoriser les contenus et les fonds. Les bibliothèques n'ont plus le monopole de la conservation, de l'enregistrement de la diffusion du savoir et des ressources informationnelles. Les catalogues locaux et institutionnels ne répondent plus à la demande et tant que les usagers ne pourront pas trouver dans les bibliothèques une ressource aussi vite qu'ils l'avaient retracée dans Google, les usagers se tourneront ailleurs.  Les bibliothèques misent de plus en plus sur l'«approche qualité» qui focalise sur l'usager plutôt que sur les ressources. Dans cette démarche qualité basée sur le client, le portail de la bibliothèque joue un rôle essentiel: en plus d'être attrayant, il doit offrir des outils appropriés, adaptées à ses besoins  pour accéder aux ressources et à son profil et le portail doit offrir des fonctionnalités d'échange et de communication. Avis aux administrateurs, dans cette «démarche qualité», basée sur l'accessibilité et bien sûr l'initiative, certains sacrifices sont peut-être nécessaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&lt;strong&gt;Takes what man makes and use it. But do not worship it, for it shall pass» Author inconnu &lt;/strong&gt;»&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Mais les bibliothèques ne sont pas seulement placées devant des choix technologiques qui favorisent l'autonomie et la participation entre les usagers. Le défi est plus grand. L'interopérabilité a introduit le phénomène de la «redocumentarisation » et l'introduction  de nouveaux instruments et outils pour traiter, diffusion et classifier l'information qui sont en train de remettre en cause des normes jusqu'ici en vigueur dans l'organisation des ressources documentaires. Cette nouvelle donne va problabement  aussi bouleverser des principes de gestion et de traitement documentaires qu'on pensait jusqu'ici immuables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chiffres extraits du Times magazine, june 16, 2008 &lt;em&gt;Who Will Rule the Next Internet?&lt;/em&gt; de Josh Quittner&lt;br /&gt;À lire aussi :&lt;em&gt; La valorisation de la recherche: savoir investir dans le savoir &lt;/em&gt;par Yvon Lemay, professeur adjoint, EBSI, Documentation et bibliothèques , avril-juin 2007, pp 103-112&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://www.oclc.org/nextspace/002/default.htm"&gt;WEB 2.0: Where Will the Next Generation Web Take Libaries?&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, Tom Strorey, NextSpace , n.2, 2006 : Cinq bibliothécaires parmi les chefs de file  parlent  de la mouvance du Web 2.0, des habilités et des technologies des oultils du Web 2.0, des métadonnées et des bibliothèques.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://techessence.info/tagging"&gt;Tagging&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, Jenn Riley, Techessence. Info Web site, july 8, 2006&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-3778094939497378858?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/3778094939497378858/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=3778094939497378858' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/3778094939497378858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/3778094939497378858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/06/bibibliothques-dans-lcosystme-du.html' title='Bibibliothèques dans l&apos;écosystème des réseaux sociaux'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-6896161857440575674</id><published>2008-05-29T11:28:00.012-04:00</published><updated>2010-03-09T19:41:44.928-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google et numérisation - Bibliothèque municipale de la ville de Lyon - University of Texas at Austin&apos;s'/><title type='text'>Google dans le catalogue de votre bibliothèque</title><content type='html'>L'article The Wired Campus publié dans le numéro de mars 2008 du bulletin &lt;a href="http://chronicle.com/wiredcampus/index.php?id=2819&amp;utm_source=wc&amp;utm_medium=en"&gt;Chronique of Higher Education&lt;/a&gt;, mentionne que des protocoles d'entente sont en train d'être signés entre des bibliothèques universitaires et collégiales aux E-U et le moteur de recherche Google pour permettre aux usagers des bibliothèques de télédécharger les ressources numérisées par Google au cours des dernières années. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;«If you can beat them, join them »&lt;/strong&gt; Google a suscité beaucoup de contreverses avec son projet de numérisation en partenariat avec des bibliothèques nationales. Les réactions ont été nombreuses et des  administrateurs ont parlé certaines de main-mise sur le patrimoine mondial, d'autres de concurrence déloyale. N'empêche que jusqu'à date, plus d'un million de titres de monographies sont délà en ligne et pourquoi pas? réalisme oblige, certaines institutions universitaires commencent à regarder cette question sous un angle différent . Après tout la misssion d'une bibliothèque n'est-elle pas de faire tout ce qui est possible pour donner l'accès aux ressources informationnelles à leurs usagers?   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car tous s'entendent sur la pertinence de numériser les ressources documentaires, les moyens disponibles ne permettent pas à toutes les bibliothèques d'effectuer le travail selon le calendrier établi. Bien souvent, leurs usagers qui n'ont pas accès à des documents dont ils ont besoin pour leurs travaux et leurs recherches doivent avoir recours au PEB, ce qui a occasionnent des coûts. Or il se peut que cette ressource soit disponible dans Google en format électronique et en version intégrale. Pourquoi ne pas en profiter ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi Google a mis en place &lt;a href="http://code.google.com/apis/books/"&gt;une banque des logiciels &lt;/a&gt; permettant aux institutions qui le désirent de déposer dans leurs fonds les ressources qui les intéressent de la base de Google. Selon l'auteur de l'article, Jeffrey R. Young, une des premières bibliothèques universitaires à  profiter de cette offre, est &lt;a href="http://catalog.lib.utexas.edu:2082/search/X?SEARCH=Landscapes+and+Communities+on+the+Pacific+Rim&amp;searchscope=28"&gt;l'University of Texas at Austin’s &lt;/a&gt;.  Si un usager qui cherche dans le catalogue de UofT at Austin ne trouve pas un document et que par chance ce titre a été numérisé par Google, un lien le conduira à la ressource en question avec possibilité de le consulter en version intégrale. Pour les livres non libérés de droits d'auteur, Google permet l'accès à des extraits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour terminer, rappelons qu'en France, aux dernières nouvelles la bibliothèque de la ville de Lyon, la deuxième plus grande ville en France,  a conclu avec Google un partenariat pour numériser plus de 500 000 titres de sa prestigieuse collection et de les mettre en accès libre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;My Loan Duong, MLS McGill&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-6896161857440575674?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/6896161857440575674/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=6896161857440575674' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/6896161857440575674'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/6896161857440575674'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/05/google-dans-le-catalogue-de-votre.html' title='Google dans le catalogue de votre bibliothèque'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-9153205265644617981</id><published>2008-05-26T14:32:00.014-04:00</published><updated>2008-07-10T13:55:57.882-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='My Loan Duong - Texte d&apos;opinion - Bibliothécaires - Profession - Bibliothèques Web 2.0 - Ère du numérique'/><title type='text'>Des nouveaux rôles pour les bibliothécaires</title><content type='html'>Note: Ce texte d’opinion est publié dans &lt;strong&gt;Corpo Clip, bulletin de la Corporation des bibliothécaires professionnels au Québec&lt;/strong&gt;,  n. 175, juin-juillet 2008, p.10-11, sous le titre: Des nouveaux rôles pour les bibliothécaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’éditorial du dernier Corpo-Clip (n. 174 - mars à mai 2008), Michel Claveau se demandait si  la Corporation de bibliothécaires professionnels du Québec ne devrait  pas bientôt changer de nom pour devenir la Corporation des cyberthécaires du Québec. Alors que le «dernier bastion» qu’est le livre en papier est en train de céder place dans l’édition savante au livre électronique, que sont les bibliothécaires devenus à l’ère du numérique ? Voici une revue de lecture des blogues qui décrivent comment les pratiques bibliothéconomiques ont évolué pour relever les défis du XXI è siècle. &lt;br /&gt;Avis aux nostalgiques du passé et aux accros des stéréotypes : tout confirme que l’image de la bibliothécaire à chignon est une espèce en voie de disparition. On ne fouille plus dans les rayons poussiéreux  pour trouver la perle rare. Maintenant, la perle rare, c’est la ressource «orpheline» rescapée grâce à la numérisation dans le dépôt institutionnel d’une bibliothèque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La  notion de l’éloignement physique est effacée, remplacée par le  concept d’adaptabilité (Timeless adaptability), selon Laura Cohen qui explique dans "&lt;a href="http://liblogs.albany.edu/library20/2007/04/the_best_part_of_library_20.html"&gt;The best part of Library 2.0"&lt;/a&gt; que,  pour se maintenir à flot dans cette «culture du flux» qui n’accepte aucun moment d’arrêt ou de ralenti, les nouveaux bibliothécaires devront posséder ni plus ni moins que le don de l’ubiquité. Ainsi, un billet intitulé "Are Reference Desk dying out ?" publié sur le site du Chronicle of Higher Education, nous apprend que Mme Jacobs, bibliothécaire de référence  à l'Université de Californie, n’est jamais présente …à son bureau. Elle reçoit les demandes d'aide et de référence par courriel et utilise l’internet ou le téléphone portable pour rejoindre ses usagers. "En faisant comme je le fais maintenant, je touche deux fois plus d'étudiants que lorsque j'étais assise derrière un bureau (...) ils aiment cette technologie, et qui suis-je pour leur dire que ce n'est pas le meilleur moyen de communiquer ?".  Audace, créativité et innovation sont désormais les mots d’ordre pour survivre dans le cyberespace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eric Fierson, bibliothécaire à l'Université du Michigan à Ann Arbor, a décidé d’«&lt;a href="http://klog.hautetfort.com/archive/2007/05/11/soyez-creatif-et-innovant.html"&gt;aller au devant des utilisateurs&lt;/a&gt;». Il utilise à profusion les outils de la génération du Web 2.0 dont les blogues,  les outils de réseau sociaux comme FaceBook, etc pour rester en contact direct avec ses étudiants sans oublier cependant la relation face à face. Il est devenu le "bibliothécaire avec café au lait" et tient son bureau, dans un café populaire de Ann Arbor avec un PC portable et une connexion sans fil : «C'est également important d'aller là où les usagers se trouvent physiquement aussi», souligne-t-il.  Ceux qui souhaitent le consulter pour de l’aide dans leurs recherches sont invités à s’y rendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci fait dire à Dennie Heye dans «&lt;a href="http://klog.hautetfort.com/archive/2007/05/11/soyez-creatif-et-innovant.html"&gt;Creativity and Innovation : two key characteristics of the successful 21st century information professionnal&lt;/a&gt;" que «les professionnels de l'information proposent désormais des services presque paradoxaux. Nous devons fournir le réel et le virtuel : collections imprimées et plein texte en ligne, et en même temps nous impliquer dans le processus d'aide et de formation via la messagerie instantanée. (...) ». Les blogues sont en vogue comme les wikis et les autres outils de réseautage social. Sortir des sentiers battus, créer et innover est devenu le nouveau credo des professionnels de l’information. FaceBook ou MySpace sont très «utiles, intéressants, authentiques». Elle cite les manières d’en faire bon usage dans "&lt;a href="http://www.blogwithoutalibrary.net/"&gt;Blog Without a Library&lt;/a&gt;" : créer un profil ou créer un groupe d’usagers pour la bibliothèque, faire connaître les nouvelles actualités, faire de la pub pour des services, dépister les comportements de recherche d'info et cibler des groupes d'utilisateurs spécifiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Améliorer le design du site WEB doit être la préoccupation constante des administrateurs de sites. « La nature sociale du Web a fait émerger une attente d'interaction avec l'information ». Elyssa Krosky sur le blog &lt;a href="(http://infotangle.blogsome.com/"&gt;InfoTangle&lt;/a&gt; dans "Information &lt;a href="http://infotangle.blogsome.com/2007/04/02/information-design-for-the-new-web/"&gt;Design for the new web"&lt;/a&gt; fait les recommandations suivantes : rester simple, miser sur les services au public, développer des bases de données, utiliser les solutions innovantes, les multimédias (baladeurs), les nouveaux outils (blogues, wikis, Second life, Facebook) pour rejoindre le public et dialoguer avec les usagers, adopter la  philosophie du &lt;em&gt;New Web  &lt;/em&gt;« évoluer, bouger, rester ouvert», éduquer les parents, former et informer les usagers. Pour sa part, &lt;a href="http://klog.hautetfort.com/archive/2007/05/11/soyez-creatif-et-innovant.html"&gt; Stephen Abrams &lt;/a&gt;conseille d’offrir  des formations à l'utilisation des nouveaux outils et à la recherche aux bases de données aux usagers. &lt;br /&gt;Rob Curley, journaliste, dans une interview sur le blogue "&lt;a href="http://infotangle.blogsome.com/2007/04/02/information-design-for-the-new-web/"&gt;Média Café&lt;/a&gt; rappelle que le site du professionnel de l’information doit être l’&lt;em&gt;endroit&lt;/em&gt; où le public sait qu'il peut trouver l'info car « tout ce qui peut être cherché devrait être sur votre site web ». Le site doit promouvoir l’utilisation des technologies nouvelles comme  la vidéo, le son, les animations Flash, etc. Il ajoute: «Si votre chef n'a pas entendu parler de Youtube ou iTunes, préparez votre CV». Une recommandation revient souvent : privilégier la navigation alternative et tous ces outils disponibles qui permettent de dialoguer avec les utilisateurs et d’enrichir le contenu comme les tags, le «top ten», les informations liées, la cartographie, le widget, le mashup et autres et  rester à la fine pointe de la technologie. Il faut aussi que le contenu de votre site soit accessible sur tous les appareils imaginables : Web,  Email,  RSS, iPods, téléphones portables et Sony PSPs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement le mot d’ordre, c’est &lt;em&gt;&lt;strong&gt;oser&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. Pas encore de blogue dans votre organisation? Faites-le et les autres suivront. Cueillez les fruits qui sont à votre portée et &lt;em&gt; tirez avantage des outils en libre accès &lt;/em&gt;même si dans votre organisation, personne ne l’a déjà fait. Les usagers, eux, vous suivront. D’autant plus que les outils et les logiciels libres sont très faciles à utiliser et ne demandent pas de soutien du service informatique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, depuis  toujours, face aux  défis de la technologie, au fil des siècles, les bibliothécaires ont su «se réinventer, créer et innover». Tout indique que cette fois encore, ils survivront au tsunami de la révolution numérique et n’est ce pas pour cela que l’avenir s’annonce des plus excitants pour les nouvelles générations de bibliothécaires?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par My Loan Duong&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-9153205265644617981?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/9153205265644617981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=9153205265644617981' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/9153205265644617981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/9153205265644617981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/05/des-nouveaux-rles-pour-les.html' title='Des nouveaux rôles pour les bibliothécaires'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-4771250677086234486</id><published>2008-05-13T15:28:00.011-04:00</published><updated>2008-07-10T11:03:08.931-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lecture - Rôle des bibliothèques - Orthographe et lecture - Enjeux sociaux - Pierre Bourdieu'/><title type='text'>«L'orthographe et la lecture, outils de sélection sociale?»</title><content type='html'>«Orthographe» qui vient de deux mots grecs, &lt;em&gt;graphien&lt;/em&gt; (dire graphie ou écriture) et de&lt;em&gt; orthos  &lt;/em&gt; (droit, correct)désigne l'art d'écrire correctement. La définition même de ce mot est à la source du problème actuel qui se pose non seulement au Québec mais également en France. &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080227/CPOPINIONS03/802270970/6742/CPOPINIONS"&gt;Plus qu'une page chaque jour&lt;/a&gt;»*. Au Québec, prenant acte des risques d'une forte détérioration dans l'apprentissage de la lecture et de la grammaire dans les écoles primaires et secondaire et afin d'améliorer les compétences en français, la ministre Michelle Courchesne ministre responsable  de l'Éducation, du Loisir et du Sport a récemment recommandé une heure de lecture obligatoire chaque jour en classe en plus du retour à la dictée au primaire. Voilà un bon début, estime Nathalie Collard qui note que ce phénomène n'est pas spécifique au Québec, mais international. Rappelons que Statistiques Canada dans une récente étude est arrivé à un constat plutôt navrant: la capacité du citoyen canadien de s'informer et de communiquer par écrit ne cesse de décliner. Il faut aussi ajouter que cette situation qui n'est nullement propre au Canada et au Québec est observée par les études menées dans différents pays développés.Le fait, confirmé par une enquête internationale en alphabétisation réalisée en 2003 indique un  nivellement vers le bas au niveau de la compréhension en lecture des jeunes. &lt;br /&gt;Au Québec, alerté finalement par cet état des faits qui ne peut qu'aller en s'aggravant, le MELS essaie de renverser la vapeur en  préconisant la lecture comme activité académique obligatoire dans les écoles du Québec, reconnaissant ainsi tardivement que la lecture, élément du tritype républicain de l'école gratuite, universelle et obligatoire «lire, écrire, compter» doit être maîtrisé par tout jeune ayant achevé son cours primaire. Pour contrer cette situation devenue désatreuse selon certains*, le Ministère s'est doté d'un plan en 2006 pour essayer de réintroduire la lecture dans les écoles par la mise en place d'activités pédagogiques dans un environnement où les jeunes pourront être accompagnés d'un personnel compétent dans l'usage de l'information.  En amont, le plan d'action prévoit aussi une concertation avec l'&lt;a href="http://www.ebsi.umontreal.ca/"&gt;EBSI&lt;/a&gt; pour favoriser la formation des bibliothécaires scolaires en créant des cours spécifiques au programme offert pour aider et faciliter l'insertion  professionnelle du bibliothécaire dans les milieux scolaires. Dans cette mouvance, des ressources supplémentaires seront allouées aux écoles pour favoriser la lecture et surtout, l'embauche des bibliothécaires dans les commissions scolaires. La barre est haute, selon les observateurs des milieux de l'enseignement et des bibliothèques dont &lt;a href="http://www.cbpq.qc.ca/publications/corpoclip/CC175.pdf"&gt; la Corporation des bibliothécaire professionnelle du Québec&lt;/a&gt; s'est fait l'écho qui ont constaté les dégâts du  déclin progressif de la lecture et de l'écriture à partir des années '60, mais bon, il faut bien commencer quelque part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un enjeu non seulement d'ordre professionnel mais social&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il demeure que le problème réside dans sa source et que ce n'est pas du jour au lendemain qu'on corrigera la situation. Sous le titre «&lt;em&gt;L'orthographe et la lecture, outils de sélection sociale?» &lt;/em&gt;un article publié dans INTERCDI des mois de janvier/février 2008 de Daniel Moatti *, chercheur au laboratoire d'anthropogie de l'Université de Nice Sophia Antipolis rappelle qu'en dépit de l'internet, c'est l'orthographe qui va dorénavant démarquer les cohortes des futurs candidats aux emplois. Il va devenir de plus en plus difficile pour ceux qui souhaitent obtenir une promotion ou un bon poste en France. Parmi les qualifications exigées, celle d'un bon français écrit est aussi essentielle que la maîtrise des outils de bureautique.&lt;br /&gt;Mais,«indiscutablement liées, la lecture et l'orthographe ne se conjuguent pas nécessairement ensemble», ajoute Daniel Moatti dans l'article. En général, un bon élève en dictée est un bon lecteur, mais tout grand lecteur n'est pas d'emblée fort en orthographe. Il est indéniable que lorsque les parents ne possèdent pas la culture (ou le moyens financiers qui permettent à leurs enfants de rattraper le retard, en l'occurence le choix par exemple, de l'école privée versus l'école publique), les «décrocheurs» continueront à occuper des «situations sociales défavorisées et handicapantes». Les méthodes coercitives telle que la réintroduction de la dictée comme outil de maîtrise de l'orthographe a ses limites car le problème est plus complexe que les solutions préconisées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les ministères de l'Éducation, il y a deux choix: si l'enseignement de l'orthographe ou de l'art d'écrire n'est plus une priorité, il faudrait entamer une vaste réforme de simplification de la langue qui répondrait aux pratiques informatiques et aux correcteurs de traitement de texte... et qui a pour conséquences de tourner les coins rond en plus «d'introduire parfois des fautes supplémentaires» ou des... anglicismes, très fréquents au Quéebec. À défaut, il faut rétablir les fondements de l'enseignement traditionnel avec retour aux  dictées, à l'enseignement des règles de syntaxe, de grammaire et de conjugaison, à l'étude des textes classiques et à l'apprentissage des mots,  ce qui suppose des moyens financiers, du temps et plus encore un changement de ...culture que les sociétés ne peuvent plus se permettre. Bien sûr, il y a l'école privée (et encore!)ou les aides aux études pour les nantis... tandis que les grandes organisations pourront toujours « recruter des formateurs en français pour aider [leurs] cadres à respecter l'orthographe et la syntaxe». Mais il est très difficile de retourner maintenant en arrière. Après plusieurs décennies de laxisme, on constate que la rupture est amorcée entre ceux qui possèdent l'orthographe et ceux qui ne l'ont pas. Car dans un monde de plus en plus globalisé, dans une culture de communication instannée où l'oral et le vocabulaire anglais ont préséance et où le temps à la lecture est réduit en peau de chagrin, les gouvernements peuvent-ils assumer les coûts d'une formation traditionnelle et «élitiste»? Par un ironique retour des choses, la lecture et l'orthographe qui, avant l'instauration de l'éducation primaire obligatoire étaient des outils de sélection sociale, sont plus que jamais, à l'ère du numérique et de la globalisation de l'information «un des outils de discrimination sociale handicapant ceux et celles qui ne les possèdent pas ». Triste constat que Pierre Bourdieu ne renierait pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;em&gt;La Presse&lt;/em&gt;, Nathalie Collard. Section Opinion du 2 février 2008&lt;br /&gt;**&lt;a href="http://www.cbpq.qc.ca/publications/corpoclip/CC175.pdf"&gt;&lt;em&gt;CorpoClip, &lt;/em&gt;Bulletin n.175,  2008 &lt;/a&gt;- Éditorial - Michel Claveau , pp. 1- 2&lt;br /&gt;***&lt;em&gt;INTERCDI&lt;/em&gt;  des mois de janvier/février 2008, n.211, pp 89-91&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-4771250677086234486?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/4771250677086234486/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=4771250677086234486' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/4771250677086234486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/4771250677086234486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/05/lorthographe-et-la-lecture-outils-de.html' title='«L&apos;orthographe et la lecture, outils de sélection sociale?»'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-2380090876495271666</id><published>2008-05-04T08:04:00.047-04:00</published><updated>2010-04-18T16:35:38.777-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mai 68 - Logiciels libres - Microsoft - Marketing - Bibliothèques universitaires - Web 2.0'/><title type='text'>L'imagination au pouvoir : mai 68</title><content type='html'>"Power to the people".  Deux experts en marketing, Yves Gougoux et Pascal Beucler, respectivement président et vice président de Publicis* Canada et de Publicis Consultants Worldwide ont évoqué ces paroles d'une chanson de John Lennon parler du réseautage social et de la prise en charge par les individus des outils de communication et d'information. Composée dans le sillage des révoltes estudiantines de mai 68, la chanson revendiquait alors en ces mots le pouvoir au citoyen: «Power &lt;em&gt;to the people, power to the people right now&lt;/em&gt;». Constat: le client est plus que jamais roi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cet article, les auteurs décrivent comment l'univers du marketing et le métier de communicateur et de publicitaires ont été changé depuis la dernière décennie sous l'impact des outils du web 2.0. Il ressort, que dans le domaine de la communication et du marketing, le client, devenu créateur est plus que jamais roi. Les boites de communication et de marketing ne se battent plus entre elles, elles sont en compétition directe avec leurs propres ou leurs potentiels clients qui, avec les outils somme Facebook, Myspace, Youtube, Wikipedia disposent maintenant de leurs propres réseaux et occupent de plus en plus l'espace de la communication sociale. Tout cela dans un écosystème comptant déjà des géants ou prédateurs comme Google ou MSN qui continuent à imposer leur loi sur la planète virtuelle, alors que des joueurs plus récents Digg, Flickr, Izimi commencent à entrer dans la danse de compétition. Face à un tel environnement, les  marketeurs, les communicateurs ...et les  professionnels de l'information n'ont plus le choix et ne peuvent plus travailler du haut de leur tour d'ivoire. Forcés à reprendre contact avec leurs clients et usagers, ils doivent désormais changer leur façon de créer et d'agir. Au coeur de  la nouvelle stratégie du monde du marketing, pour survivre, deux mots-clés ont fait leur apparition: &lt;em&gt;appropriation et prise en charge.&lt;br /&gt; &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Face aux nouveaux comportements des consommateurs ou des usagers, les modèles classiques ne représentent plus d'attrait, les agences de publicité, comme les autres organisations et les institutions doivent revoir leur façon de faire. Avec les outils du WEB 2.0,le «citoyen numérique» est non seulement plus exigeant, plus rigoureux, mieux informé, il est aussi  plus enclin à prendre en charge et s'approprier des contenus. Désormais prestataires de service et utilisateurs sont des partenaires qui participent ensemble à la "co-création"  par la «cogénération d'idées». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nouveau citoyen "numérique" créé son contenu, il le produit, il le traite, il le diffuse, il le partage. Que ce soit dans le monde de l'information, de la communication, de la recherche, de l'enseignement, dans l'écosystème numérique, la prise de parole et du pouvoir est maintenant dans le camp du consommateur, du  client, de l'usager, du  payeur de taxe, du citoyen tout court. Que cela plaise ou non, «imposer par le haut» ne fonctionne plus. Dans ce monde de consommation qui est le nôtre, le citoyen choisit et veut qu'on lui propose des services qu'il peut moduler à sa façon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les bibliothèques: des outils pour créer et l'audace de créer&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les organisations doivent donc se transformer, à défaut, l'usager s'en va ailleurs. Dans les bibliothèques, certaines, sont en alerte. Les usagers réclament la mise en place des outils et des services qui leur permettent d'agir et de réagir en réseau. Comme membre d'une communauté virtuelle, l'usager ne veut pas seulement prendre ce que la bibliothèque lui fournit, il veut avoir les moyens et les outils pour ajouter ses propos, son contenu à la création de l'information et apporter sa contribution sur des plateformes collectives. Il veut le dialogue pour s'approprier des ressources et les réutiliser à sa manière. Avec la possibilité de prendre la parole sur l'internet, le citoyen impose ses limites au discours institutionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvent au cours de ces dernières années, les bibliothécaires de l'UdeM ont eu à répondre aux demandes des usagers concernant l'implantation des outils du Web 2.0 dans les bibliothèques. Les outils existent alors qu'attendons nous, demandent les usagers? Les ressources et compétences sont là, mais comment s'en servir, demandent les autres? Les raisons sont multiples. Les universités québécoises utilisent toujours le système d'exploitation Microsoft et Internet Explorer. Les logiciels libres de la génération Open Office n'ont pas fait leur entrée encore sur la plateforme des bibliothèques de l'UdeM.  Les barrières techniques ne sont pas levées pour permettre le partage et l'appropriation des ressources comme ailleurs. Les applications ne conversent pas encore entre elles. SFX est disponible sur les nouvelles acquisitions mais non sur le catlague ATRIUM. Par exemple, le système intégré de gestion de bibliothèeques (SIGB exploité par Advance) du catalogue ATRIUM n'offre pas la technologie basée sur les normes web qui permettraient des applications de type web 2.0 pour les communications entre les bases et les répertoires et entre le portails de l'usager et les modules de prêt. Un exemple: les notices  d'Atrium ne sont pas indexées par &lt;a href="http://www.google.com"&gt;Google&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://www.worlcat.org"&gt;Worldcat &lt;/a&gt;(comme ce qui sera le cas très bientôt pour les bibliothèques de McGill), les données du catalogues ou des bases ne peuvent pas s'enrichir réciproquement. Néanmoins, au-delà de l'aspect technique des problèmes de la quincaillerie comme on dit, les obstacles peuvent être d'un autre ordre aussi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Changement de comportement et d'attitude&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'importe quel administrateur a vu venir le train. Il était annoncé depuis les années 2002 avec l'apparition des outils du web 2.0. Le problème majeur réside ailleurs. Si les circuits d'influence ont changé (de verticaux, ils sont devenus horizontaux et multidirectionnels), les mentalités résistent encore. Mais plus pour longtemps. En fait, il ne suffit pas comme certains le pensent de simple changement et d'évolution. On parle maintenant de &lt;em&gt;R&lt;/em&gt;évolution car de plus en plus c'est l'usager qui est aux commandes en s'appropriant les moyens d'informer et de communiquer. Et les décideurs suivront. Par un de ces surprenants détours de l'histoire, la technologie, aujourd'hui nous offre ce que la génération des soixante huitards ont réclamé, c'est à dire les clés du pouvoir. &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Que reste-t-il de nos amours? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quarante ans, un certain printemps de mai, des jeunes, rebelles sans cause disent encore certains, ont fait trembler l'autorité, ont vilipendé les interdictions (souvenez vous du fameux slogan «il est interdit d'interdire»). Ils ont remis en question les privilèges, ont réclamé la fin du confort et de l'indifférence et le pouvoir à tous.  Parmi tous les slogans impertinents,  mordants, incisifs, nés dans la douce folie de ce mouvement contestaire, les soixante huitards nous ont laissé celui-ci, mon préféré: « Ceux qui n'ont pas d'imagination ne peuvent imaginer ce qu'ils manquent».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note: La BNF prépare une exposition des tracts, des affiches, des prhotographies de sloagans et de graffitis, des journaux, des dessins en regard des évènements de mai 68. L'exposition aura lieu à partir du mois de juillet et se tiendra jusqu'au mois de septembre. Conservées grâce aux bons soins et au professionnalisme des bibliothécaires qui ont eu la bonne idée de rassembler ces témoignages d'un moment historique, cette collection comprend plus de 15 000 documents. seront exposés au cours du mois de juillet à la BNF.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;* Paru dans le Devoir du 30 avril dans la section Idées. &lt;br /&gt;**Pour ceux qui suivent les chroniques mondaines de la «presse people», le président du groupe Publicis basé à Genève est jusqu'à tout récemment Richard Attis, le nouveau mari de l'ex première dame de la Répubique française, Cécilia.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-2380090876495271666?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/2380090876495271666/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=2380090876495271666' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2380090876495271666'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2380090876495271666'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/05/blog-post.html' title='L&apos;imagination au pouvoir : mai 68'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-7490291066317704933</id><published>2008-04-21T13:52:00.013-04:00</published><updated>2008-05-14T09:27:33.146-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Civismemoria - Histoire mondiale écrite par ceux qui l&apos;ont vécue- Web 2.0 -'/><title type='text'>Devoir de mémoire</title><content type='html'>«Mémoire collective sur le WEB 2.0» Titre Livres-Hebdo* à propos du site lancé à l'aide de fonds privés par Stephen Carrière, &lt;a href="http://www.civismemoria.fr/"&gt;Civismemoria &lt;/a&gt; sera une «vaste bibliothèque internationale de la mémoire vivante des hommes» ou l'histoire ou la petite histoire racontée par ceux qui l'ont vécue. À l'instar de Wikipedia, Civismemoria  hébergera  tout ce qui a trait à l'histoire mondiale et aux évènements historiques vus et vécus par le public. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette plateforme publique est offerte à ceux qui veulent partager et transmettre par écrit, avec images et sons, des grands évènements de l'histoire mondiale. Conformément à  l'esprit qui anime le WEB 2.0, il n'y aura aucune censure. L'auto-régulation s'effectuera grâce à un filtre éditorial qui fera en sorte que le profil de chaque contributeur sera indentifié par un «marque-page» ce qui permettra aux internautes d'évaluer l'apport de chacun, d'apporter son propos, son point de vue et ses commentaires sur les fait rapporté.  Autre intérêt potentiel pour les auteurs: les auteurs  peuvent mettre en ligne gratuitement et par conséquent, faire connaître des extraits de leurs ouvrages. Ils peuvent aussi  évidemment publier les messages dans la langue de leur choix. Cependant comme la 'anglais demeure la lingua franca, pour ouvrir l'accès à tous du contenu, 20% des contributions seront être traduites et disponibles en anglais. Invitation est lancée à tous et à toutes pour retracer, témoigner et partager  avec la postérité les souvenirs des faits, des récits et des évènements qui ont marqué l'histoire de l'humanité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*L-H, 4 avril, n.728, p.54&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-7490291066317704933?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/7490291066317704933/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=7490291066317704933' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/7490291066317704933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/7490291066317704933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/04/devoir-de-mmoire.html' title='Devoir de mémoire'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-5680452632368635606</id><published>2008-04-14T14:36:00.013-04:00</published><updated>2008-04-21T08:50:20.975-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Revues savantes en ligne - Portail numérique francophone'/><title type='text'>Connaissez-vous Cairn?</title><content type='html'>Un autre portail de revues francophones,&lt;a href="http://www.cairn.info/accueil.php?PG=START"&gt;Cairn*&lt;/a&gt; lancé en 2005 par quatre maisons d'édition (De Boeck Université, Belin, Erès et la Découverte)essaie de se faire une place dans le marché dominé par les portails anglo-saxons. Cairn diffuse actuellement les articles de 120 revues en ligne de sciences humaines et sociales, en  psychologie, linguistique, gestion, sciences politiques, économie. Selon Bruno Texier**, ce portail donnera «aux revues papier à la santé fragile» une nouvelle chance. Cairn ne cesse de prendre de l'expansion et on attend 30 nouveaux titres pour les prochains mois. L'accès aux revues est gratuite pour plus de 40% du contenu de la base. Les articles sont disponibles sans frais, trois ou quatre ans après la parution. 40 % du contenu de ce portail peut être déchargée gratuitement. Les clients peuvent choisir deux options de paiement: soit, dans le cas des institutions, prendre une licence d'utilisation  avec possibilité de choisir le genre de «bouquets» de revues qu'on veut ou, pour les individus, payer l'article à l'unité. Le portail compte déjà 10 000 abonnés et les requêtes seraient en hausse continuellement. La possibilité d'interopérabilité avec des portails Gallica et Persée ouvre d'autres perspectives de développement, indispensable sur sa survie. Un abonnement à prendre? &lt;br /&gt;*Cairn= vient du galéique &lt;em&gt;carn&lt;/em&gt; (amas de pierre. Monticule ou amas de pierre servant à de repère pour marquer le passage (Petit Robert, 2004) &lt;br /&gt;**Archimag, octobre 2007, n.208, p.52&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-5680452632368635606?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/5680452632368635606/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=5680452632368635606' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5680452632368635606'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5680452632368635606'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/04/blog-post.html' title='Connaissez-vous Cairn?'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-2017364862246714555</id><published>2008-04-14T13:51:00.083-04:00</published><updated>2008-04-30T09:40:48.223-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Catherine Bernier - UdeM - Bibliothécaires - Fonction à prédominance féminine - Équité salariale'/><title type='text'>Les bibliothécaires: fonction à prédominance féminine</title><content type='html'>Au cours de la dernière semaine, successivement deux articles publiés dans les médias ont fait mention du dossier de l'équité salariale à l'UdeM. Nous savons tous que ce dossier est une question épineuse qui a suscité de nombreux débats au cours de la dernière décennie au Québec et dans les autres provinces canadiennes. Dans beaucoup de cas, les parties se sont adressées aux tribunaux pour trancher. Occupant une fonction à prédominance féminine, les bibliothécaires syndiqués de l'UdeM sont concernés par ce dossier. La pondération attribuée à cette catégorie de professionnel est basée sur un référentiel obsolète qui comporte des biais sexistes. Dans une conférence prononcée au Congrès de la Corporation des bibliothécaires professionnelle du Québec, la soussignée en fait l'analyse en soulignant les facteurs qui sont la cause de cette évalaution à la baisse et ce, dans la même institution, par rapport à d'autres fonctions de même type à prédominance masculine.*  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans Le Devoir du 9 avril sous le titre «L'UdeM réduit l'ampleur de son déficit annuel»,  Clairandrée Cauchy écrvait : «Le budget 2008-09, présenté en début de semaine à la communauté universitaire, prévoit un déficit de fonctionnement de 7,8 millions, auquel il faut ajouter une &lt;em&gt;dette supplémentaire de 15 millionsdue au règlement du dossier de l’équité salariale survenu cet hiver&lt;/em&gt;.» Réagissant à ces propos, Catherine Bernier dans le &lt;em&gt;Devoir, ÉDITORIAL, samedi, 12 avril 2008, p.b4section Lettres&lt;/em&gt;, sous le le titre «&lt;strong&gt;Le dossier de l'équité salariale n'est pas réglé à l'Université de Montréal&lt;/strong&gt;», a faitla misse au point suivantes: «Je souhaite corriger une assertion parue dans un article du Devoir publié le 9 avril 2008* dont le titre était: On y rapportait que l'Université de Montréal a contracté une «dette [...] de 15 millions due au règlement du dossier de l'équité salariale survenu cet hiver». Les 15 millions dont il est fait mention dans l'article ont servi au règlement de la plainte pour discrimination salariale déposée par le Syndicat des employés de l'Université de Montréal en 1996. Cette entente compense financièrement les employés ayant occupé une fonction à prédominance féminine entre le 1er juin 1996 et le 30 novembre 2001, mais il ne s'agit en aucun cas de la création d'un programme d'équité salariale en vertu de la Loi sur l'équité salariale, car les écarts salariaux des employés occupant des catégories d'emplois à prédominance féminine à l'Université de Montréal n'ont pas été corrigés à ce jour. Il me semble important de rétablir les faits et de nuancer l'affirmation selon laquelle l'Université de Montréal aurait réglé le dossier de l'équité salariale» Catherine Bernier : Montréal, le 10 avril 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*La conférence prononcée à ce sujet par au 34 è congrès de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec, CORPO en mai 2003 portai sur : &lt;a href="https://papyrus.bib.umontreal.ca/dspace/handle/1866/114"&gt; le Statut des bibliothécaires de l'UdeM et le plan d'évaluation en 16 facteurs de la fonction &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-2017364862246714555?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/2017364862246714555/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=2017364862246714555' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2017364862246714555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2017364862246714555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/04/quit-salariale-mise-au-point.html' title='Les bibliothécaires: fonction à prédominance féminine'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-8078060986865129088</id><published>2008-04-03T10:18:00.015-04:00</published><updated>2008-04-09T10:19:25.289-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blogues - Bibliothèques et sciences de l&apos;information'/><title type='text'>Bloc-Note sur les blogues</title><content type='html'>De plus en plus indésirable le courriel ? Pas tout à fait encore mais les solutions de rechange se pointent à l'horizon comme mode de rechange à cet outil jugé invasif . André Ouellet dans un article intitulé &lt;a href="http://www.directioninformatique.com/di/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=47794&amp;amp;PageMem=2"&gt;Remèdes recherchés aux maux de tête du courriel de la revue Direction Informatique &lt;/a&gt;du 4 février 2008, croit que plus en plus les organisations et les entreprises s'aperçoivent que l'utilisation du courriel ne représente pas toujours des avantages et pour certains employeurs et employés serait même la principale source de problème au &lt;a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/6944747.stm" target="_blank"&gt;travail&lt;/a&gt;: «Les autres outils Web 2.0, comme le blogue et les réseaux sociaux, peuvent aussi venir en aide aux organisations. Déjà, d'aucuns croient que le wiki surpasse le courrier électronique en efficacité dans le cadre de tâches &lt;a href="http://www.networkworld.com/news/2007/121107-crystal-ball-web-20.html" target="_blank"&gt;collaboratives&lt;/a&gt;» . Pour le moment, c'est «la réticence des utilisateurs et des dirigeants en général» qui freine l'implantation plus large de ces outils , «les utilisateurs parce qu'ils sont habitués à leur courriel et les dirigeants parce qu ils n'en voient pas d'emblée la valeur des ses outils» et ...que le fait de changer d'outil peut aussi représenter pour l'organisation un nouveau défi que tous les administrateurs ne sont pas prêts à prendre. Mais, selon Ouellet «ce n'est qu'une question de temps avant que ne prenne fin la suprématie du courriel sur les modes de communication » et le courriel ne sera bientôt qu'un «maillon au sein de la chaîne des communications unifiées ». Tôt ou tard, les entreprises opteront pour l'adoption de technologies de rechange grâce en particulier aux filx de syndication qui permettent d' optimiser la communication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;♪♪Blogs in the air&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;En attendant, l'appropriation des outils du Web 2.0 se propage à grande vistesse dans les pratiques documentaires pour se substituer aux modes traditionnels d'information, comme par exemple les bulletins de nouvelles plus statiques et moins conviviaux. Les blogues , dont la popularité ne se dément pas, sont pour tous ceux qui en font l'usage un excellent outil de partage de connaissances et d'information. Un petit tour dans la blogsphère révèle une grande variété de ressources portant sur les sujets en regard de la bibliothéconomie et des sciences de l'information et susceptibles d'intéresser tous les gestionnaires de l'infodoc. À signaler, entre autres :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le&lt;a href="http://blogbbf.enssib.fr/"&gt; blog du BBF&lt;/a&gt; (Bulletin de la bibliothèque de France) qui fait la veille sur l'actualité des bibliothèques et des sciences de l'information avec des spécialistes, des bibliothécaires et des administrateurs&lt;br /&gt;Le &lt;a href="http://www.blogger.com/http://blogs.forrester.com/information_management/"&gt;blog de Forrester Research &lt;/a&gt;basé à Boston dans le Massachusetts, une firme de gestion et de marketing. Ses analystes tiennet un blogue où ils échangent leurs points de vue et leurs idées sur la gestion de l'information et parlent des dernières tendances dans les domaines de la technologie et des affaires.&lt;br /&gt;Le &lt;a href="http://h20325.www2.hp.com/blogs/garfield/"&gt;blog de Stan Garfield de KM&lt;/a&gt; (Knowledge Management) à Hewlett-Packard . Consultant en recherche et développement chez HP, Garfiel s'intéresse aux problématiques en regard au partage et à l'utilisation des ressources et nous livre à toutes les semaines ses réflexions sur les pratiques collaboratives et aux outils sociaux dans les entreprises.&lt;br /&gt;Le &lt;a href="http://www.kmblog.com/"&gt;KM Blog &lt;/a&gt;dont l'auteur S. Morgan Fredman avoue entretenir «an intense love/hate relationship with KM ». (Il ne peut s'empêcher d'en lire deux douzaines par jour) . Un bulletin de nouvelles commentées très utiles pour tous ceux qui s'interressent à la gestion des contenus.&lt;br /&gt;Le&lt;a href="http://www.byeday.net/weblog/networkblog.html"&gt; blog de Patti Anklan &lt;/a&gt;&lt;em&gt;Networks, Complexity and Relatedness.&lt;/em&gt; Bien connue dans le milieu, Patti Anklan nous parle de ses expériences personnelles sur le monde des réseaux sociaux, examine le rôle et le pouvoir des outils collaboratifs dans le monde du travail et leurs impacts dans les organisations.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-8078060986865129088?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/8078060986865129088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=8078060986865129088' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/8078060986865129088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/8078060986865129088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/04/bloc-note-les-blogues-connatre.html' title='Bloc-Note sur les blogues'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-1066576584256502795</id><published>2008-03-26T15:09:00.031-04:00</published><updated>2008-11-03T12:02:50.729-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Logiciels libres: en retard au Québec? -  Linux - Régie de rentes du Québec'/><title type='text'>Les logiciels libres : retard au Québec?</title><content type='html'>Pourquoi la fonction publique et para-publique québécoise se prive-t-elle des millions d'économie en continuant à utiliser les logiciels de Microsoft alors que les logiciels libres sont gratuits? C'est la question que Cyrille Béraud, le patron &lt;a href="http://www.savoirfairelinux.com/"&gt;Savoir-Faire Linux &lt;/a&gt;vient d'envoyer à la Cour supérieure dans une requête en jugement déclaratoire contre la Régie des rentes du Québec suite à la décision de la société d'État de renouveler en décembre 2007, sans appel d'offre, les licences des systèmes d'exploitation de ses postes informatiques. Le patron de la société montréalaise ayant pignon sur rue à St-Urbain a décidé de porter l'affaire devant les tribunaux, invoquant le principe que «le marché doit être ouvert à tous, de manière transparente et équitable» et que « la réglementation et la politique sur les marchés publics n’ont pas été respectées ». Dans le &lt;a href="http://www.savoirfairelinux.com/nouvelles/articles/communique-de-presse-de-savoir-faire-linux/"&gt;communiqué daté du 16 mars 2006&lt;/a&gt; émis sur son site , la société Linux ajoute que «l’accès aux marchés publics est la règle alors que l’attribution de contrat sans appel d’offre est l'exception » , et que «les solutions et les propositions déposées doivent être évaluées objectivement à partir de critères reconnus et acceptés de tous». Les administrateurs de la Régie des rentes se défendent en disant qu'il s'agit ici d'une simple «mise à jour» mais non de remplacement de logiciels ou de fournisseurs. La Régie des rentes a décidé de maintenir la solution Microsoft, «parce que ses fonctionnaires sont plus familers avec le système». Cette «mise à jour» , qui coûtera 700 0000 $ aux contribuables québécois, vise à passer du système Window 2000 au nouveau système d'opération Vista. Or selon Linux, le nouveau système d'exploitation de MSN est complètement différent du précédent. Le patron de Linux indique que malgré plusieurs représentations de sa compagnie, la Régie des rentes n'a pas voulu  réconsidérer de maintenir « sa décision de procéder au renouvellement de ses logiciels sans appel d’offres». D face à ce refus,  M. Béraud a donc décidé de s'adresser aux tribunaux pour trancher la question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Denis Lessard dans la &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080315/CPACTUALITES/803150888/1026/CPACTUALITES"&gt;Presse du samedi 15 mars, section A8 &lt;/a&gt;&lt;/em&gt;indique que certains pays d'Europe ont sorti Microsoft depuis longtemps des officines publiques pour les utiliser les logiciels libres comme systèmes d'opération. Après le Brésil où les « compagnies doivent proposer des solutions compatibles avec les logiciels libres » pour répondre aux appels d'offre, l'Europe a embarqué aussi.  Par exemple, aux Pays-Bas, les logiciels libres sont désormais utilisés sur les postes de travail du gouvernement et en France, 100 000 postes de la gendarmerie sont «passés à ce type de logiciels». Depuis 2006, les lycées dans plusieurs régions françaises ont suivi l'exemple de la Bretagne qui a décidé d’équiper les 4 750 ordinateurs du parc informatique renouvellé en 2006, abandonnant l'Open Office de Microsoft installé sur les postes depuis 2003, pour passer à la «vitesse supérieure avec l’installation de l'intégralité des logiciels du&lt;a href="http://www.pcinpact.com/actu/news/34081-bretagne-free-eos.htm"&gt; CD Free Eos&lt;/a&gt; sur ces nouveaux postes. Ce CD, qui fonctionne sous Windows, compile plusieurs logiciels en différents secteurs (bureautique, graphisme, internet...) dont OpenOffice.org, Mozilla, Gimp, FileZilla, Dia, Audacity, Blender, Abiword, PuTTY». Denis Lessard ajoute que 400 000 fonctionnaires français ont déjà basculé vers ce type de logiciels, économisant des millions d'euros à l'état français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlant de la poursuite de Linux, Denis Lessard conclut: «Un tel recours est une première en Amérique du Nord, mais est déjà apparu dans d'autres pays d'Europe, notamment. Sortir Microsoft des bureaux gouvernementaux créerait des milliers d'emplois car les firmes locales d'informatique, ayant accès au code informatique de ces logiciels «ouverts», pourraient offrir des services impossibles sur les systèmes fermés «propriétaires» de Microsoft». Nul doute que dans le cas où le jugement donnerait raison à Linux, la décision aura un impact majeur sur le paysage informatique québécois dans les secteurs public et para public . Dossier à suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-1066576584256502795?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/1066576584256502795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=1066576584256502795' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1066576584256502795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1066576584256502795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/03/les-logiciels-libres-en-retard-au-qubec.html' title='Les logiciels libres : retard au Québec?'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-8787141626880918534</id><published>2008-02-28T11:24:00.024-05:00</published><updated>2008-04-10T09:18:44.255-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dépôts institutionnel - Archives ouvertes -Bibliothèques universitaires'/><title type='text'>Archives ouvertes : le début de la fin du  monopole des éditeurs des revues scientifiques?</title><content type='html'>«Dorénavant, les bibliothécaires universitaires publient, traitent, organisent et diffusent la production savante des membres de la communauté.» Après plus de quelques décennies à faire la pluie et le beau temps, les éditeurs de revues savantes devront s'ajuster. Un précédent dans le monde universitaire: les professeurs de la Faculté des arts et sciences de la plus grande université du monde, Harvard, ont consenti par un vote unanime le 12 février dernier &lt;em&gt;à céder d'office à l'université leurs productions scientifiques.&lt;/em&gt; Les articles et travaux produits dans le cadre de leur emploi seront déposés dans les archives ouvertes de l'université pour consultation gratuite et pour un but non lucratif. S'il demeure possible pour les professeurs qui le désirent de se soustraire à cet engagement par écrit selon la formule du «opting out», nul doute que cette tendance annoncée depuis des années va s'étendre. Certains éditeurs scientifiques comme le groupe Elsevier permettent maintenant que les chercheurs et les professeurs dont ils publient les articles déposent parallèlement leurs écrits sur leur site personnel et celui de l'institution où ils travaillent *. Ce mouvement de mutualisation des connaissances qui annonce, pour certains, le début de la fin des monopoles des éditeurs scientifiques implique aussi un élargissement du mandat des bibliothécaires universitaires qui devront s'impliquer davantage dans la diffusion et la mise en oeuvre du contenu produit par la communauté dans un contexte d'interopérabilité. Au Québec, les revues Documentation et Bibliothèques et Argus autorisent cette pratique sur &lt;a href="https://papyrus.bib.umontreal.ca/"&gt;Papyrus&lt;/a&gt;, le dépôt institutionnel de l'Université de Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources: &lt;a href="http://www.insidehighered.com/news/2008/02/13/openaccess"&gt;Harvard Opts In to ‘Opt Out’ &lt;/a&gt;, Feb. 13, 2008&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Advanced Technology Libraries, vol.37, n.3&lt;/strong&gt; «Harvard to collect, disseminate scholarly articles for faculty»&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-8787141626880918534?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/8787141626880918534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=8787141626880918534' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/8787141626880918534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/8787141626880918534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/02/fin-des-monopoles.html' title='Archives ouvertes : le début de la fin du  monopole des éditeurs des revues scientifiques?'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-599668380333176676</id><published>2008-02-27T16:22:00.039-05:00</published><updated>2008-07-28T13:19:02.276-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politiques de développement de la collection - Élagage - BBSI'/><title type='text'>«Trop d’herbes folles gâtent le pré »</title><content type='html'>«Trop d’herbes folles gâtent le pré » (auteur inconnu) &lt;br /&gt;L'opération d'élagage de la collection est en cours depuis l'été 2006 à la Bibliothèque de bibliothéconomie et des sciences de l'information. Est-il nécessaire de rappeler que des tablettes surchargées de documents désuets et poussiéreux nuisent non seulement à l’accessibilité des documents mais aussi à la qualité et à la mise en valeur des ressources? Une collection vivante et dynamique suppose une bonne sélection dans l'acquisition des nouveautés mais aussi un élagage régulier des ressources périmées afin d'assurer le développement harmonieux de l'ensemble. C'est pour toutes ces raisons que, depuis le début de l'année 2006, la bibliothèque de bibliothéconomie et des sciences de l’information a entrepris cet important exercice de revitalisation de la collection en procédant au « ménage des rayons ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les unités à éliminer sont sélectionnées par la responsable du développement de la collection. Un inventaire des ressources a permis d'identifier les documents qui sont détériorés ou dont les contenus sont dépassés et sans valeur historique. L'élagage ou le désherbage touche les doublons de plus d'une décennie et les publications comme les rapports annuels, les répertoires, les guides de bibliothèque, les manuels d’utilisation de bases de données ou de logiciels en format imprimé qui sont plus ou moins des documents considérés comme éphémères. Certains titres dont les thématiques évoluent très vite, comme en informatique, et dont l'utilisation et la pertinence ne sont plus validées par les statistiques de prêt seront aussi retirés de la collection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'élagage est un des volets de la politique de développement d'une collection et pourtant, faute de ressources ou de moyens, cette opération est trop souvent négligée. Il faut rappeler que l'élagage est une opération qui suppose une bonne connaissance du fonds, de son historique, de son évolution et d'une vision pour orienter son devenir. Tout cela requiert une solide expertise professionnelle alliée à une bonne connaissance du marché des ressources documentaires, numériques comme imprimées. Aucun élagage n'est parfait car chaque document retiré avait mérité sa place sur les rayons. Dans cette opération délicate, notons que la responsable peut aussi compter sur les avis du corps professoral. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les rayons libérés de ressources peu utilisées ou dont le contenu est devenu désuet permettront à la bibliothèque de poursuivre le développement de sa collection selon les objectifs définis dans le cadre des politiques de développement de la collection afin répondre de façon efficace aux besoins d'enseignement et de recherche des usagers .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vous rappelons que les critères de choix et d'élagage des ressources documentaires sont décrits dans : &lt;a href="http://www.bib.umontreal.ca/BE/milieux/2004bpolitiqueversion-2008.pdf"&gt;Les Politiques de choix, de développement et de gestion de la collection de la BBSI&lt;/a&gt;. Les versions sont mise à jour annuellement par la responsable.  La version imprimée de 2004 de ce document  est disponible à la réserve.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-599668380333176676?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/599668380333176676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=599668380333176676' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/599668380333176676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/599668380333176676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/02/lorthographe-et-la-lecture-outils-de.html' title='«Trop d’herbes folles gâtent le pré »'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-2060967137434713956</id><published>2008-02-22T09:56:00.013-05:00</published><updated>2008-05-12T12:05:29.084-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Zotero- End-Note - Logiciels bibliographiques'/><title type='text'>Zotero: un outil de gestion bibliographique de la nouvelle génération: Zotero</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.zotero.org"&gt;Zotero &lt;/a&gt;sera-t-il sur le point de remplacer EndNote comme outil de gestion bibliographique? Pas encore mais comme tous les outils de la génération du Web 2.0 son développement est fort rapide et pour ceux qui l'ont déjà testé, son point fort réside dans certaines fonctionnalités qui sont absentes avec EndNote, dont la possibilité de capter les ressources du Web.&lt;br /&gt;Zotero est un produit développé par le &lt;a href="http://chnm.gmu.edu/"&gt;Center for History and New Media&lt;/a&gt; rattaché au &lt;a href="http://www.gmu.edu/"&gt;George Mason University&lt;/a&gt; . Il bénéficie des subventions de l' &lt;a href="http://www.imls.gov/"&gt;United States Institute of Museum and Library Services&lt;/a&gt;, de la Fondation &lt;a href="http://www.mellon.org/"&gt;Andrew W. Mellon &lt;/a&gt;et de la fondation Alfred P. Sloan .&lt;br /&gt;Zotero est intégré à &lt;a href="http://www.mozilla.com/firefox"&gt;Firefox 2.0&lt;/a&gt;, cet outil est jeune encore -il en est à sa version 1.0 - mais s'annonce fort prometteur. Il est compatible avec les versions &lt;a href="http://browser.netscape.com/"&gt;Netscape Navigator 9.0&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.flock.com/get-ready-to-flock/"&gt;Flock 0.9.1&lt;/a&gt; et avec les systèmes de gestion Windows, Mac, ou Linux. Une fois installé sur votre ordinateur, il sauvegarde et récupère les références ou les notices des pages web dans plus de&lt;a href="http://www.zotero.org/index.php/translators/"&gt; trente langues &lt;/a&gt;. La liste des sites compatibles est déjà impressionnante . On y trouve évidemment Amazon, Google, toutes les bases de données et les serveurs les plus utilisés et les connus dans tous les domaines comme ABI-Inform, SPIRES, Ingenta, etc, etc... (&lt;a href="http://www.zotero.org/index.php/translators/"&gt;ici&lt;/a&gt;) et les OPAC et les catalogues des bibliothèques de la plupart des grandes universités américaines et canadiennes.&lt;br /&gt;Comme tout autre outil de la génération du Web 2.0, Zotero stocke les fichiers PDF, les images, les liens et les pages web dans leur totalité. Il est intégré aux outils de bureautique de &lt;a href="http://www.zotero.org/documentation/word_processor_integration"&gt;Microsoft &lt;/a&gt;. Les corrections, l'étiquetage ou les ajouts sont possibles. Son interface est aussi compatible avec un nombre croissant de logiciels et offre une large variété d'options d'importations et d'exportations de notices en lots .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, la cerise sur le gâteau: il est gratuit .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-2060967137434713956?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/2060967137434713956/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=2060967137434713956' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2060967137434713956'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2060967137434713956'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/02/zotero-ou-endnote.html' title='Zotero: un outil de gestion bibliographique de la nouvelle génération: Zotero'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-1821659463087941616</id><published>2008-02-07T10:04:00.068-05:00</published><updated>2008-11-03T12:06:27.795-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un leadership inspirant: James H. Bellington - Library of Congrès - Leadership'/><title type='text'>Un leadership  inspirant: James H. Billington, le bibliothécaire du Congrès</title><content type='html'>&lt;p&gt;Après 20 ans à la tête de la plus grande bibliothèque du monde, à l'âge où plusieurs profitent déjà depuis longtemps des douceurs de la farniente, le Dr. Billington continue encore d'inspirer ses collaborateurs et ses pairs et de susciter l'enthousiasme et l'adhésion de tous. Portrait d'un grand bibliothécaire et d' un humaniste.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le savant, le professeur et l'homme d'action &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Né à in Bryn Mawr en Pennsylvania, le 1er juin 1929, James H. Billington a reçu son éducation secondaire à la Lower Merion High School avant d'aller à l'université de Princeton où il reçut ses grades universitaires avec les plus grands honneurs en 1950, ce qui lui a valu la prestigieuse bourse Rhodes de l'université d'Oxford où il obtint son doctorat en histoire. Il fut officier de l'armée américaine puis travailla à Office of National Estimates, avant d’être nommé professeur d'histoire à l'université Harvard de 1957 à 1962 puis à l’université Princeton de 1964 à 1973.&lt;br /&gt;De 1973 à 1987, Dr. Billington dirigea le Woodrow Wilson International Center for Scholars où il mit sur pied le Kennan Institute for Advanced Russian Studies ainsi que de nombreux programmes d'études et de recherches. Il a fondé aussi le périodique &lt;a href="http://web.ebscohost.com/ehost/detail?vid=1&amp;amp;hid=6&amp;amp;sid=7c5dd64d-32b2-4a79-b5cc-8259c37a7c52%40sessionmgr9"&gt;Wilson Quarterly&lt;/a&gt; (disponible en ligne dans les bibliothèques de l'UdeM).&lt;br /&gt;Polyglotte, James H. Billington est un grand ami de la France dont il connait très bien la langue et la culture. Il fut d'ailleurs le premier récipiendaire de Prix Lafayette créé en 2007 par la French American Cultural Foundation, pour honorer ceux qui ont contribué, par leur action personnelle, «au développement de l’amitié entre les Etats-Unis et la France».&lt;br /&gt;Spécialiste de la Russie, James H. Billington a contribué à la détente et la promotion des relations entre son pays et les pays du bloc communiste après l'éclatement de l'URSS. Il a fait partie de la délégation officielle du Congrès et a accompagné le président Reagan à Moscou pour le sommet des G8 en juin 1988. Il a fondé &lt;em&gt;l'Open World Program&lt;/em&gt;, a présidé le&lt;em&gt; Board of Trustees d' Open World Leadership Center&lt;/em&gt;, organisme mis sur pied pour promouvoir grâce à des programmes de visites et de séjour aux Etats-Unis des jeunes leaders russes et des pays émergents du bloc communiste la compréhension entre les nations. En Octobre 2004, après 25 ans de rupture de relations, il fut le premier Américain officiellement accueilli à Téhéran dans le cadre des échanges entre la Library of Congress et la Bibliothèque nationale d'Iran. Il a reçu plus de 40 doctorats honorifiques d'un peu partout dans le monde. La liste est trop longue pour être exhaustive, notons entres autres, que l'université Princeton l'a honoré avec le prix Woodrow Wilson Award en 1992, l'université de California avec l'UCLA Medal en 199 . Il a reçu la médaille Pouchkine de l'Association internationale des professeurs de langues et de littérature russes. Il est aussi membre étranger de l'Académie russe des Sciences, Chevalier et Commandant de l'ordre des Arts et des Lettres de France, reçu la croix Knight de l' Ordre de mérite de la République fédérale d'Allemagne. Sous l'égide de la loi Fulbright-Hays, James H. Billington est responsable des programmes d'échanges universitaires à travers le monde , il est membre de l'American Philosophical Society, l'American Academy ofArts and Sciences et siège au conseil d'administration du John F. Kennedy Center for the Performing Arts. Mais, malgré toute cette surcharge de travail, James H. G Bellington ne délaisserait pour rien au monde un de ses engagements les plus chers. En vertu des devoirs qui lui sont conférés par sa charge de bibliothécaire en chef du Congrès, c'est à lui que revient la tâche de désigner chaque année le meilleur poète américain ! &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'administrateur, le bibliothécaire et le visionnaire &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dès les années 90, la bibliothèque a su optimiser l'usage des technologies de l'information pour réduire les coûts de structure et de fonctionnement. En deux décennies, la Bibliothèque du Congrès est passée de de $235.4 millions à un budget de $600.4 millions, de 4,983 employés à 3,683 employés et d'une collection de 85,9 millions d'unités à 135 millions d'unités. De quoi faire l'envie de beaucoup d'administrateurs. Sous sa gouverne, les ressources humaines sont sollicitées de façon à ce que les meilleurs éléments soient mis à contribution car James H. Billington croit à l'excellence.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le leadership, c'est aussi la capacité de se projeter dans l'avenir&lt;/em&gt;. Des programmes sont mis en place dont &lt;em&gt;l'Affirmative Action Intern Program&lt;/em&gt; qui a permis à un grand nombre d'employés de l'institution désireux d'améliorer leurs connaissances de suivre des formations pour accéder à des emplois plus rénumérateurs et plus intéressants. Pour dépister les meilleurs éléments et découvrir les nouveaux talents, James H. Billington a recours au financement privé pour créer le &lt;em&gt;Leadership Development Program&lt;/em&gt; et le &lt;em&gt;Junior Fellows Program&lt;/em&gt;. Les attentats terroristes du 11 septembre lui ont fait encore mieux prendre conscience de l'urgence de la préservation de l'immense héritage de la Bibliothèque du Congrès et ce volet va devenir  une de ses priorités. À cet effet, grâce à son prestige, il a obtenu le&lt;em&gt; plus grand soutien jamais accordé par les milieux privés à un projet de la LC dont &lt;/em&gt;150 millions de dollars ,  qui ajoutés aux 82 millions du Congrès,  ont permis la construction du Packard Campus for Audio-Visual Conservation à Culpeper.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et le Web 2.0 aussi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour rendre universellement accessibles les ressources, James H. Billington a débuté dès le milieu des années 90 la numérisation de larges pans des collections de la Bibliothèque du Congrès. Dès 2000, la National Digital Library (NDL) a déjà rendu disponible sur le WEB plus de 5 millions de documents et à ce jour se sont ajoutés plus de 11 millions de documents déposés sur des portails destinés aux familles et aux enfants. James H. Bellington a dû composer avec les énormes problèmes et difficultés engendrés par les attentats terroristes du 11 septembre 2001 sans jamais déroger de la mission de la LC . L'accès libre aux ressources a toujours été maintenu au cours des mois suivants les évènements et la LC a continué à offrir ses services à la communauté, tout en mettant en place de nouvelles mesures pour renforcer la sécurité des biens et des personnes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'intelligence collective a été mise à contribution sous le leadership de James H. Billington et la LC n'a pas tardé à faire usage des nouvelles technologies pour étendre son rayonnement et rejoindre encore plus efficacement la population américaine. Avec les outils interactifs et collaboratifs de la génération P2P*, de plus en plus les collections de la LC vont vers l'usager qui peut s'en approprier à sa convenance. Sous le titre «le Congrès n'a pas peur du Web 2.0» Livres-Hebdo**, informe ses lecteurs que la vénérable bibliothèque, toujours à l'avant garde, a conclu un partenariat au début de l'année avec Flickr, filiale de Yahoo. Le site communautaire Flickr hébergera plus de 3000 photos libérées de droits d'auteur. Pour susciter l'esprit de partage de l'information et faire profiter à l'ensemble de la population du savoir collectif, la LC fait appel à la contribution de tous et de chacun pour commenter le contenu des collections patrimoniales grâce à l'indexation sociale. Les internautes pourront utiliser à leur gré ces ressources, les annoter (tagger), les indexer avec leurs propres termes ou les étiqueter selon leurs besoins. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Faire de la LC la plus grande institution du monde et « extraire le meilleur de chacun et de chaque chose » (to get the champagne out of the bottle) tel est l'objectif que cet érudit et homme d'action s'est assigné depuis son entrée en fonction à la barre de la Library of Congress. Promesse tenue, car sous sa gouverne, la LC aborde le nouveau millénaire en s' imposant indéniablement comme l'institution phare dans le monde en bibliothéconomie et en science de l'information. De l'avis de tous ceux qui l'ont connu ou travaillé avec lui, James H. Bellington est définitivement de «l'étoffe des héros» (&lt;em&gt;The right stuff&lt;/em&gt;) , pour reprendreun autre  titre de Tom Wilfe, l'auteur de &lt;em&gt;the Bonfire of the Vanities&lt;/em&gt;. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bibliographie&lt;/strong&gt;: Mikhailovsky and Russian Populism (1956), The Icon and the Axe (1966), Fire in the Minds of Men (1980), Russia Transformed: Breakthrough to Hope, August 1991 (1992), The Face of Russia (1998) qui est à l'origine du documentaire télévisé du même nom produit par PBC et Russia in Search of Itself (2004). &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;*People to People&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sources: «Two decades of Achievement» LC Information Bulletin, vol. 66, n.10, october 2007, p .195-201&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Livres-Hebdo, 1er février 2008, p.71&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-1821659463087941616?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/1821659463087941616/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=1821659463087941616' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1821659463087941616'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1821659463087941616'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/02/un-leader-inspirant-james-h-billington.html' title='Un leadership  inspirant: James H. Billington, le bibliothécaire du Congrès'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-6179085000692554578</id><published>2008-01-30T15:52:00.052-05:00</published><updated>2008-07-10T09:39:20.673-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cadres supérieurs - Embauche -  Relations de travail - Évaluation du rendement - Universités - Développement professionnel'/><title type='text'>«When Bad People rise to the Top»</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.worldcat.org/oclc/70045967"&gt;&lt;/a&gt;« Mais comment donc ce type-là s'est-il pris pour monter si haut? » (Précisons-le tout de suite, le genre masculin est utilisé uniquement afin d'alléger le texte, les femmes ne sont pas exclues du propos). Qui d'entre nous n'a pas entendu au moins une fois dans son milieu de travail, ce genre de réflexion formulé par des collègues et d'autres? Bien souvent heureusement, ce ne sont que des propos désabusés, formulés dans un contexte de frustration qu'on oublie aussitôt. Mais quand ce genre de réflexions se répète, se transmet et dépasse le stade de rumeurs, le problème est sérieux car c'est la crédibilité de toute l'organisation qui en est affectée. Régulièrement, chez nos voisins, les rédacteurs et les chroniqueurs de la presse d'affaires publient les noms des chefs d'entreprise, de présidents et de directeurs généraux, dans les secteurs publics comme privés, dont les performances douteuses ont contribué au déclin et aux difficultés de leurs organisations. Si ces révélations sont fort utiles professionnellement, elles contribuent cependant à entretenir le cynisme du public vis à vis de ceux qui administrent les biens collectifs.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans un article récent intitulé «&lt;a href="http://www.worldcat.org/oclc/191741077"&gt;When Bad People rise to the Top&lt;/a&gt;»* son auteur Terry Leap, que les recherches et les études dans la scène des crimes économiques ont permis d'examiner la carrière et le cheminement des acteurs principaux des scandales financiers des dernières décennies, brosse un portrait sans complaisance du profil psychologique de ces personnages contestés. Non seulement de ceux qui ont contribué à la descente aux enfers de leur organisation mais aussi de ceux qui ont, disons, tout simplement «mal performé». &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand les mauvaises personnes sont au sommet... N'attendez vous pas à des réalisations mais plutôt à des «activités», par contre, beaucoup de promesses mais peu de faits, beaucoup de discours mais peu d'actions, beaucoup d'idées mais peu de substance. Bons mystificateurs, ces gens-là font beaucoup de vent, ils mettent la table mais quand il est temps de servir, ils vont défiler. Leur style de gestion? Ils soignent leur image et tiennent mordicus à faire savoir qu'ils mènent la barque car le «power trip» est leur marque de commerce. Portés à exiger la loyauté à leur «personne»... qu'ils confondent avec celle de l'organisation, leur intérêt passe avant l'intérêt public comme le démontrent les salaires généreux qu'ils s'octroient. Pour détecter ce genre de personnes, Terry Lead recommande un examen des caractéristiques de leur parcours et une analyse en profondeur de la teneur de leurs réalisations. Sont-elles durables?  Comment ont été leur impact sur l'organisation? le temps est ici le meilleur critère pour juger si ces réalisations ont fait long feu ou non. Regardez leur entourage, les gens qu'ils ont nommés aux positions influentes et vous aurez une idée de leur sens de l'éthique. Ils sont du genre à tourner les coins rond ou «ils sont capables de vous faire de beaux sourires en vous assènant un coup de couteau dans le dos», avec en prime, si on peut dire, une propension à capter l'air du temps et en guise de «vision», un sens aigü de l'opportunisme. Et ils très forts aussi, ajoutons-le, en matière de compétences transversales. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Why&lt;/em&gt; Bad People rise to the top? &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comment alors ces gens-là ont-ils réussi à accéder à la barre des entreprises et surtout comment ont-ils réussi à donner le change pendant de longues années? Par quelle astuce ont-ils su déjouer la sagacité des membres des conseils d'administration, des comités de sélection qui les ont nommés à ces postes? Qui doit porter la responsabilité d'avoir mis ces mauvaises personnes au sommet? Envers qui sont-il imputables? En fait, l'article pourrait s'intituler aussi «&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Why&lt;/em&gt; &lt;/strong&gt;Bad People rise to the Top?»&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Terry Lead suggère une série de considérations à tenir en compte avant toute embauche de personnes ayant à assumer un rôle de leadership. D'une personne qui doit exercer la gestion et la direction d'une organisation où des dizaines sinon des centaines et plus d'employés , d'un cadre supérieur, les critères de sélection doivent être plus raffinées et la personnalité de l'individu doit être tenue en compte. Il faut vérifier les antécédents de la personne et son cheminement de carrière, surtout faire examiner par des pairs le contenu de ses réalisations ou la teneur de ses entreprises et son style de gestion. La notion de loyauté est importante mais il faut aussi éviter ceux qui sont portés à s'abonner au «sugarcoating». Examiner ses publications, ses écrits professionnels est une entreprise à ne pas manquer. Selon le type d'organisation, public, privé, d'enseignement ou de recherche, la personne doit démontrer non seulement des capacités de direction et d'organisation mais aussi des qualités de meneur par son &lt;em&gt;envergure intellectuelle et son intégrité professionnelle&lt;/em&gt;. Cette personne pourra-t-elle s'adapter à une culture organisationnelle différente de celle dans laquelle elle a travaillé ? Dans un monde où tout évolue très vite, le style de gestion d'hier ne convient souvent plus aujourd'hui. Les modes de pratiques changent, même dans le même type d'oganisation, et les mentalités aussi, sans parler de la clientèle surtout quand on est dans un milieu d'enseignement et de recherche. Enfin Leap rappelle à tous ceux qui ont à sélectionner les candidats aux postes de dirigeants d'avoir en tête ce dicton comme quoi «le passé n'est pas (toujours) garant de l'avenir»&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Terry Leap est professeur de gestion à Clemson University. Il est l'auteur, entre autres, des ouvrages suivants: &lt;a href="http://www.worldcat.org/oclc/71173690"&gt;Dishonest Dollars : The dynamics of White -Collar Crime&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.worldcat.org/oclc/71173690"&gt;, Collective bargaining and labor relations &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Disponible en ligne, voir à Ressources électroniques puis Périodiques électroniques &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-6179085000692554578?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/6179085000692554578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=6179085000692554578' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/6179085000692554578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/6179085000692554578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/01/when-bad-people-rise-to-top_30.html' title='«When Bad People rise to the Top»'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-2606702885255937696</id><published>2008-01-29T16:35:00.043-05:00</published><updated>2008-09-03T11:27:45.206-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Personnel - Évaluation; Conventions collectives - Gestion des ressources humaines'/><title type='text'>Problème de gestion, de convention collective ou de culture?</title><content type='html'>«The significant problem we have, cannot be solved at the same level of thinking with which we treated them» Albert Einstein&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les experts du travail, professeurs de management, conseillers en relations industrielles, la gestion du rendement qui est le principe moteur dans toute une organisation apprenante, en l'occurrence les universités, passe par l'évaluation obligatoire, formelle et régulière du personnel. L'évaluation permet non seulement de mesurer les forces et les faiblesses de chacun, de prendre en compte les réalisations du personnel mais sert aussi à d'autres fins dont au développement professionnel et à la mise à niveau des ressources humaines dans un environnement de travail appelé à devenir, c'est un euphémisme de le dire, de plus en plus compétitif et performant. Mais si tous, employés comme employeurs, cadres et professionnels, conviennent que l'exercice est salutaire sinon indispensable, force est de reconnaître que la pratique d'évaluation des performances est inexistante dans ces organisations où le savoir, la compétence et l'expérience devraient être valorisés. Très souvent, on entend les employeurs déplorer les «conventions collectives blindées» pour justifier l'absence de cet exercice dans leur milieu de travail, alors qu'eux-mêmes bénéficient de cette immunité que confère la permanence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les conventions collectives ont le dos large. Dans les milieux publics et parapubliques, surtout universitaires, les employés syndiqués comme non syndiqués, notamment chez le personnel professionnel, ne sont pas tous réfractaires à l'exercice. Plus souvent qu'on le pense, ils le réclament car l'absence d'évaluation a pour conséquence de tirer le rendement et l'évaluation de leur fonction vers le bas à leur détriment. Pour Stéphane Brutus,* professeur de gestion à l'École John-Molson de l'Université Concordia: « l'absence d'évaluation individuelle a d'abord pour cause le malaise des gestionnaires, sinon leur incapacité à faire le point avec leurs subordonnés». Les raisons sont multiples. Selon le professeur, les patrons «aiment bien avoir les coudées franches pour l'octroi des postes ou de promotions» et ...pour l'attribution des tâches aussi, mais ils préfèrent cependant «maintenir une certaine ambiguïté sur leurs attentes», question d'éviter que les feedbacks puissent servir à d'autres fins, comme par exemple, pour justifier les demandes de promotion et de réévaluation. D'autant plus que l' exercice requiert beaucoup de planification, sans parler d'habilités de gestion et des compétences spécifiques dans les domaines spécialisés que tous les administrateurs, surtout généralistes, ne possèdent pas. On convient qu'il n'est pas toujours facile de formuler des critiques car cela suppose de la préparation et de l'expérience. Les plus cyniques diront que cette situation présente des avantages pour l'une et l'autre partie, car d'un côté : comment évaluer objectivement le travail de quelqu'un et pourquoi se mettre éventuellement dans le trouble? et de l'autre: pourquoi se forcer quand la promotion ne tient compte ni de l'expérience ni des réalisations?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'importance de faire le point&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;On ne saura insister assez sur la pertinence de cette forme de rétroaction qui ne peut que présenter de multiples avantages. Elle permet non seulement d'évaluer le rendement de chacun et son apport dans l'organisation mais aussi de clarifier les attentes des employeurs comme les objectifs du personnel en contribuant à la transparence de la gestion. Elle peut être applicable en milieu non syndiqué comme en milieu syndiqué où contrairement à ce qu'on pense, surtout quand il s'agit du personnel professionnel, les gens ont «besoin de donner un sens à leur travail» et voir leur valeur ou leur contribution à l'avancement des projets de l'entreprise ou de l'organisation reconnue. Il s'agit, selon Denis Morin*, professeur en ressources humaines d'un «problème de gestion et non d'un problème de convention». Dans certains milieux , il peut s'agir d'un problème de culture car cette pratique, bien sûr devrait s'appliquer aussi aux cadres. Il est important, ajoute cet expert, que tout employé, syndiqué ou non, ait conscience de la valeur de son travail et c'est pourquoi, il est à souhaiter qu'un jour, l'évaluation du rendement devienne une pratique généralisée dans les organisations et les institutions au Québec .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* La Presse, section Affaires, 28 janvier 2008 «Les sans bulletin du travail» par Jacinthe Tremblay&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-2606702885255937696?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/2606702885255937696/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=2606702885255937696' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2606702885255937696'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2606702885255937696'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/01/la-gestion-au-temps-du-web-20.html' title='Problème de gestion, de convention collective ou de culture?'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-5509651049559947243</id><published>2008-01-24T15:47:00.004-05:00</published><updated>2008-05-29T16:31:31.900-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='OpenDoar - Bibliopedia'/><title type='text'>OpenDoar et Bibliopedia</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Répertoire de 830 dépôts d'archives en accès ouvert: &lt;a href="http://www.bases-publications.com/revues/netsources/archives/e-docs/00/00/03/45/document_article.phtml"&gt;OpenDoar&lt;/a&gt;: &lt;/strong&gt;830 dépôts d'archives sont répertoriés dans la base OpenDoar , hébergée par l'Université de Nottingham (Grande-Bretagne) avec la collaboration de l'université de Lund (Suède), le CURL (Consortium of Research Libraries), l'OSI (Open Society Institute), le JISC (Joint Information System Comittee) et le SPARC Europe (Regroupement des bibliothèques européennes). Pour assurer la qualité des sites, chaque dépôt sélectionné est testé et évalué par l'équipe éditoriale afin de répondre aux besoins du milieu universitaire et de la recherche. (Source: NetSources, n.65, novembre-décembre 2006, p.13)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Un wiki sppécialisé en bibliothéconomie et en sciences de l'information : &lt;a href="http://biblio.wikia.com/wiki/Accueil"&gt;Bibliopedia&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;Lancé en 2006 par le conservateur de la médiathèque du Perreux-sur-Marne, David Liziard, Bibliopedia est le premier wiki francophone en bibliothéconomie. Conçu avec la même interface que Wikipedia, connu maintenant à l'échelle planétaire, Bibliopedia, est un web collaboratif' Sa vocation est "de compléter le portail Sciences de l'information de Wikipédia, en permettant une approche plus pratique, sans l'aspect encyclopédique". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;a href="http://biblio.wikia.com/wiki/Accueil"&gt;Bibliopedia&lt;/a&gt;, on trouve des articles sur les métiers des sciences de l'information, l'histoire du livre et de l'information, les pratiques professionnelles des bibliothécaires, des archivistes, de documentalistes, le catalogage, l'indexation, le développement des collections, la diiffusion de l'information, l'organisation des ressources documentaires, le marketing des services, la gestion des services et des institutions, l'informatique documentaire, ainsi qu'un grand nombre de sites reliés à la profession, des revues professionnelles en ligne, des listes de diffusion et des "biblioblogs". Tous les bibliothécaires du monde francophone sont invités à partager leurs expertises et de contribuer à faire de ce wiki un outil collectifs de partage de connaissances et des (bonnes) pratiques en bibliothéconomie. (Source NetSources, n. 65, novembre-décembre 2006, p.9)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par My Loan Duong, MLS&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-5509651049559947243?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/5509651049559947243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=5509651049559947243' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5509651049559947243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5509651049559947243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/01/when-bad-people-rise-to-top.html' title='OpenDoar et Bibliopedia'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-3191003953272005139</id><published>2008-01-21T13:54:00.001-05:00</published><updated>2008-02-13T16:46:13.348-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bibliothèque Royale de Belgique -'/><title type='text'>Des gestes «fédérateurs» : la Bibliothèque Royale de Belgique au service de la fédération belge</title><content type='html'>Quand politique et culture s'unissent pour l'unité nationale. Dans un ensemble de gestes fédérateurs dont le but «réveiller la belle endormie», le nouveau directeur général de la Bibliothèque Royale de Belgique veut mettre la culture au service de l'unité nationale et propose un plan stratégique pour « faire en sorte que les Belges soient fiers de leur bibliothèque».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le contexte où l'unité belge est menacée plus que jamais par les querelles entre les deux grandes communautés francophone et néerlandophone, pour Patrick Lefèvre, historien renommé, arrivé à la tête de cette institution il y a deux ans après avoir été directeur de la bibliothèque de l'Armée, la ligne de conduite est de « rester [...] équitables à l'égard de chacune des communautés dont nous gérons fédéralement l'héritage culturel commun». De là vient le fondement de sa mission: celle de faire en sorte que cette prestigieuse bibliothèque de plus de cinq millions de titres imprimés et de plus de un millions de musique, d'estampes et de dessins, dont les collections somptueuses, parmi les plus connues au monde, qui sont déjà un facteur de rayonnement par la richesse de ses fonds deviennent aussi un facteur d'unité pour toute la nation belge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cadre de cette stratégie, le directeur propose une série d'actions visant à renforcer l'image de la Bibliothèque comme dépositaire du patrimoine commun de tous les Belges concrétisées sous forme de programmes de grandes expositions pour mettre en valeur les fonds, ou de création de nouveaux espaces comme l'aménagement d'un jardin à l' intérieur de la bibliothèque, de l'ouverture d'un musée du livre, de l'agrandissement des salles de consultation. En n'oubliant pas les initiatives visant à promouvoir le sentiment d'unité nationale, par exemple cette initiative d'agrémenter les casiers des lecteurs de portraits d'écrivains des deux communautés, façon symbolique de stimuler la coopération aussi entre les équipes flamande et francophone et de faire travailler ensemble tout ce beau monde, qui jusqu'ici oeuvrait chacun de leur bord, «sans concertation et avec une certaine rivalité». Ouvrir la BR à un plus grand nombre d'usagers figure parmi les décisions visant à promouvoir cette vision, comme celle de permettre au public d'accéder aux «chambres hautes» de lecture, c'est à dire aux espaces jusqu'ici réservés aux chercheurs (à l'élite) qui, de surcroît, pouvaient faire garder sur les tables des documents pendant plusieurs jours. Évidemment, l'implantation de la bibliothèque virtuelle est dans les cartons. En attendant la mise en place d'une bibliothèque numérique nationale, la BR participe activement à la construction de la future bibliothèque numérique francophone dans le contexte des grands travaux du chantier numérique européen puisque c'est à Bruxelles que se sont réunis en septembre 2007 les responsables des bibliothèques nationales de langue française.&lt;br /&gt;Le budget annuel total de la BR est de 12 millions d'euros et d'un effectif de 300 personnes , réparti également entre Flamands et francophones. La bibliothèque est ouverte 58 heures par semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Livres de France, janvier 2008, p.22&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-3191003953272005139?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/3191003953272005139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=3191003953272005139' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/3191003953272005139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/3191003953272005139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/01/des-gestes-fdrateurs-la-bibliothque.html' title='Des gestes «fédérateurs» : la Bibliothèque Royale de Belgique au service de la fédération belge'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-762540866602520725</id><published>2008-01-10T14:24:00.002-05:00</published><updated>2008-11-07T13:51:18.612-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Wayback ou la machine à remonter le temps- Sites WEB - Archives'/><title type='text'>Wayback, la machine pour voyager dans le temps à l'ère d'internet</title><content type='html'>Vous aimeriez savoir de quoi a l'air le site Web de la bibliothèque de bibliothéconomie en 2000? &lt;strong&gt;WayBack&lt;/strong&gt; vous permet de voyager dans le le temps et d'apprécier en même temps la vitesse à laquelle le Web évolue à travers les changements dans le design, les contenus, les graphismes, etc... Voilà le site de l'outil qui vous permet de faire cette exploration dans le passé: &lt;a href="http://www.archive.org/web/web.php"&gt;http://www.archive.org/web/web.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est Brewster Kahle, un spécialiste de l'intelligence artificielle du prestigieux Massachusetts Institute of technology (MIT) qui a inventé cet outil, le Wais, considéré comme le précurseur des systèmes de publication et de moteur de recherche Internet, en 1989. Dans le monde changeant et volatile de l'internet, archiver un site est toute une gageure. Considérant que la durée moyenne d'un site est de cent jours, Kahle a donc créé sa machine à remonter le temps pour revisiter les sites tels qu'ils étaient il y a cinq ans ou dix ans afin de de retrouver la trace des contenus, de faciliter l'accès à l'information et transmettre le savoir aux générations suivantes. Ce sont littéralement des "snapshots" effectués à plusieurs moments au cours des années!. Tout simplement génial pour quiconque veut observer l'évolution et l'historique d'un site. Il y a également un mode de recherche avancé.&lt;br /&gt;Pour rechercher les sites de l'UdeM depuis 2000 (l'archivage des sites de notre institution commence à cette date), inscrivez l'URL de l'UdeM dans la fenêtre supérieure à droite de l'écran, puis cliquez sur &lt;em&gt;Bibliothèques de l'UdeM&lt;/em&gt; puis sur le lien &lt;em&gt;Bibliothèque de bibliothéconomie et des sciences de l'information &lt;/em&gt;et vous verrez comment ces sites étaient aux différentes époques depuis que WayBack a commencé à les archiver. Je vous rappelle que le site de la bibliothèque de bibliothéconomie a été créé en 1996, un peu de temps après celui de l'EBSI.&lt;br /&gt;Jusqu'à présent, Wayback a archivé jusqu'à plus de 65 millions de page web remontant de 1996.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : &lt;a href="http://www.collectioncanada.gc.ca/archivesweb/"&gt;www.collectioncanada.gc.ca/archivesweb/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Merci à mon collègue Robert Bilodeau de l'Uquam de m'avoir fait suivre l'information&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-762540866602520725?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/762540866602520725/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=762540866602520725' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/762540866602520725'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/762540866602520725'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/01/la-machine-pour-voyager-dans-le-temps.html' title='Wayback, la machine pour voyager dans le temps à l&apos;ère d&apos;internet'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-6773155236679140516</id><published>2008-01-03T09:39:00.016-05:00</published><updated>2008-06-04T09:43:43.152-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Copyright - Droit de citation - Plagiat - Guides de copyright dans les bibliothèques - Propriété intellectuelle'/><title type='text'>Plagiat, utilisation non autorisée de travaux intellectuels versus droits d'auteur, droits de citation,  propriété intellectuelle</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Une nouvelle juridiction renforce le droit de citation et dresse un autre obstacle contre le fléau du plagiat&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désormais «les juges s'attachent essentiellement à ce que l'oeuvre à laquelle la citation est incorporée ne fasse pas concurrence à l'oeuvre citée». Pour Emmanuel Pierrat, l'article L.122-5 du Code de la propriété intellectuelle qui indique que la «citation doit être courte» pour que lecteur «intéressé par l'oeuvre de départ ne puisse se dispenser de sa lecture». Bref, le droit de citation ne doit pas porter ombrage au droit de l'auteur et ne peut par conséquent s'exercer que «lorsque l'oeuvre est divulguée». Cette juridiction renforce le droit de la propriété intellectuelle en protégeant les créateurs contre le phénomène du plagiat et encadre l'utilisation (parfois abusive ) des citations au détriment des propriétaires de l'oeuvre intellectuelle.&lt;br /&gt;*Livres Hebdo, n. 713, 7 décembre 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Guides de copyright dans les bibliothèques&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le nouvel univers numérique et avec la généralisation d'internet, les bibliothécaires sont placés devant la nécessité, voire l'urgence, d'informer leurs communautés respectives de leurs droits et devoirs en regard des aspects juridiques entourant l'utilisation des ressources documentaires. Pour aider et guider leurs usagers dans le dédale de plus en plus complexe des droits d'auteur, des droits de citation, de la propriété intellectuelle, des droits des marques, des droits à l'image des personnes, beaucoup de bibliothèques universitaires ont mis sur leurs sites des pages traitant des usages et des principes éditoriaux, des problématiques et des enjeux entourant l'utilisation et l'exploitation des contenus. Dans cette mouvance, le Groupe des universités canadiennes (Canadian University Intellectual Property Group) composé des représentants des universités de l'Alberta, de la Colombie britanniques, de Laval, de McGill, de McMaster, de Montréal, de Queen's, de Toronto, de Waterloo et de Western Ontario a préparé pour l'usage des communautés universitaires du pays le guide sur la propriété intellectuelle , dont la version anglaise, intitulée &lt;a href="http://www.research.utoronto.ca/ipc/cuipg.html"&gt;guide to protecting Intellectual Property&lt;/a&gt; est publiée sur le site des bibliothèques de l'Université de Toronto. Ce guide couvre les aspects touchant les droits d'auteur et de propriété intellectuelle sur les brevets, sur les publications, sur les savoir-faire ou pratiques (know-how), sur les utilisations d'outils informatiques , sur les modes et les processus de commercialisation des recherches.&lt;br /&gt;Sur le site de Washington University, une rubrique intitulée &lt;a href="http://www.lib.washington.edu/scholcomm/"&gt;Scholarly Communications&lt;/a&gt; traite des changements dans le paysage de la communication savante et son impact sur l'enseignement, l'apprentissage et la formation et des incidences financières sur le budget de l'Université.&lt;br /&gt;À noter aussi l'initiative de nos collègues bibliothécaires de l'Université Concordia, Olivier Charbonneau et Alex Guindon qui ont récemment publié un &lt;a href="http://juno.concordia.ca/help/copyright/"&gt;Guide sur le droit d'auteur &lt;/a&gt;(Copyright Guide) , fort complet et très bien documenté, à l'instar de University of Houston qui a déposé sur le sien un &lt;a href="http://info.lib.uh.edu/sca/collections/citing.html/"&gt;Copyright Guide&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Et bien sûr, ne manquez pas sur le site de notre institution: «&lt;a href="http://www.umontreal.ca/personn/droitdauteur."&gt;Le droit d'auteur, ça compte: questions et réponses à l'intention du personnel enseignant (version PDF)»&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par My Loan Duong, MLS, BBSI&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-6773155236679140516?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/6773155236679140516/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=6773155236679140516' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/6773155236679140516'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/6773155236679140516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2008/01/droits-dauteur-droits-de-citation.html' title='Plagiat, utilisation non autorisée de travaux intellectuels versus droits d&apos;auteur, droits de citation,  propriété intellectuelle'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-2957140946783613528</id><published>2007-12-14T09:57:00.010-05:00</published><updated>2008-04-30T09:49:17.693-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Emmanuel Pierrat - Contrefaçon - Copyright - Droits d&apos;auteurs - Droits à  l&apos;accès à l&apos;information - Sous-traitance'/><title type='text'>« Les pensées des hommes sont devenues un objet important du commerce »</title><content type='html'>Voltaire, cité par Emmanuel Pierrat dans &lt;a href="http://www.worldcat.org/oclc/63376269"&gt;La guerre des copyrights &lt;/a&gt;ne croyait peut-être pas si bien dire quand il affirmait en 1733: «les pensées des hommes sont devenues un objet important du commerce». De nos jours, avec la globalisation des marchés, la revendication des droits immatériels a pris une ampleur planétaire et le monde s’est transformé en un champ de bataille où s’affrontent «les droits de l’usager ou du consommateur et les droits des créateurs». Au nom de principes différents, les conflits ont atteint une virulence et une fréquence telles qu'elles conduisent à des affrontements entre, non seulement les personnes et les collectivités, mais entre les sociétés et les pays, ceux du Nord qui revendiquent la propriété de la création et ceux du Sud qui réclament au nom de l'équité et la justice le droit à l'utilisation et à l'exploitation de ces créations. Pris entre ces deux légitimités, pas facile pour les juristes de prendre partie entre les «nouveaux propriétaires» de plus en plus nombreux et les contrefacteurs ou concurrents qui pullulent. Les copyrights, présents dans tous les secteurs de l'activité humaine touchent tous les aspects de la création et si leurs applications protègent les auteurs des créations des effets de la contrefaçon qui coûtent des centaines de milliers d'emplois chaque année dans le pays développés, ils privent par contre d'autres individus au droit légitime à l'accès à l'information et au savoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;À qui appartient le trèfle à quatre feuilles?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Van Cleef &amp;amp; Arpels , les célèbres joailliers parisiens poursuivent la designer Heidi Klum pour avoir reproduit un médaillon sur le modèle de « leur trèfle à quatre feuilles» . Ce à quoi, Klum réplique que le motif de ce trèfle à quatre feuilles est déjà depuis plusieurs siècles sur le dôme de la cathédrale de Milan. Les fragrances sont désormais protégées par des droits d'auteur, indépendamment du contenu où elles sont entreposées , et si jamais Deutsche Telekom et la société de boissons Red Bull gagnent leur procès pour garder l'exclusivité des teintes de leurs logos, des couleurs déposées sur leurs annonces ne seront plus du domaine public. (Cyberpresse: «Et si les couleurs nous appartenaient: libérez le magenta» La Presse, 16 novembre 2007).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les juristes, le droit à l'image pour l'auteur qui diffère d'un pays à l'autre est un vrai «trouble-fête». En France, en cette matière Emmanuel Pierrat parle de «vide juridique» tandis qu'en Californie, la loi reconnait aux héritiers un droit à l'image pendant une durée de cinquante ans à compter du décès. La propriété intellectuelle s'étend jusqu'aux concepts intellectuels et le savoir est privatisé. Dans le domaine de l'archivistique, à Montréal, en 1993, &lt;a href="http://www.gestar.qc.ca/"&gt;Solutions Documentaires Gestar&lt;/a&gt;, une compagnie privée qui offre des services de Gestion Intrégrée des Documents (GID) et de gestion de contenu (CMS) a fait enregistrer comme marques de commerce les expressions Subdivision uniforme®, Subdivision spécifique®, Subdivision nominative®, Documentik®, Classification universelle des documents administratifs®, Méthodologie CUDAD® et Codification numérique continue®. Depuis cette date, leur utilisation est interdite dans tout autre produit commercial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des revendications à l'accès «aux nouvelles semences, aux vaccins, aux traitements médicaux, aux publications savantes» par les pays du tiers monde, en passant par celle de la reconnaissance du droit à la «propriété des peuples aborigènes sur leur folklore», la course au copyright a atteint une dimension telle que Pierrat se demande si ce n'est pas le début de «la fin du domaine public», aidée déjà par «l'allongement par le législateur des durées de protection».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Californie, la grève des scénaristes regroupés dans le syndicat des &lt;em&gt;Writers Guild of America&lt;/em&gt; qui perdure depuis cet automne a pour source la revendication, au nom des droits de propriété intellectuelle des scénaristes, à une partie des redevances sur les revenus très lucratifs générés par la diffusion sur l'internet, sur les cellulaires et dans les autres médias , ainsi que sur les produits dérivés (DVD, etc...) des créations artistiques auxquelles ils ont participé. Ils sont rejoints dans cette «cause commune» par les ...réalisateurs québécois descendus dans la rue pour revendiquer au nom du même droit, une part du lucratif marché des produits dérivés ( «À qui appartient cet enfant?» de Nathalie Petrowsky dans La Presse , &lt;em&gt;Cahier Arts et spectacles du 12 décembre 2007&lt;/em&gt;). Si les droits d'auteur des créateurs des tableaux vivants, si présents dans l'art contemporain sont reconnus, pourquoi pas les droits des réalisateurs?. On n'en finit plus comme vous pouvez le voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est bien connu, au royaume du copyright, le flou artistique est de rigueur. Et ce n'est pas demain que le débat sur le droit d'auteur se réglera. La situation se corse avec l'émergence de l'internet qui a «bon dos», selon Pierrat étant donné que le piratage a toujours existé. L'auteur voit dans ce phénomène l'émergence d'une nouvelle valeur car il est clair que cette course effrénée à la protection des droits immatériels s'exerce «au détriment d'une foule de principes essentiels».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emmanuel Pierrat est avocat et spécialiste dans les domaines touchant aux droits d'auteur, aux droits de l'information et de la propriété intellectuelle . En tant que romancier, il connait les deux côtés de la médaille. Sur le même sujet, nous lui devons entre autres &lt;strong&gt;Le bonheur de vivre en enfer&lt;/strong&gt; publié dans la rubrique &lt;a href="http://www.bib.umontreal.ca/BE/revue-de-presse/2005-12.htm"&gt;Lus et notés pour vous du mois de décembre 2005&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-2957140946783613528?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/2957140946783613528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=2957140946783613528' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2957140946783613528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2957140946783613528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2007/12/les-penses-des-hommes-sont-devenues-un.html' title='« Les pensées des hommes sont devenues un objet important du commerce »'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-2256751833522758361</id><published>2007-12-04T16:55:00.002-05:00</published><updated>2008-02-26T15:29:13.649-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Droits d&apos;auteur - Liberté d&apos;expression - Loi Perben II'/><title type='text'>Libre mais privé de liberté ...d'expression</title><content type='html'>«Une nouvelle morale juridique française en matière d'écriture». Tels sont les propos d'Emmanuel Pierrat (Livres Hebdo, 26 octobre 2007)commentant la loi du 9 mars 2004 qui interdit, en France, la publication d'un livre, non pas en raison de ce qu'il contient, mais «en raison de celui qui l'écrit». Remis en liberté au début de cette année après avoir purgé une peine de prison de quatre ans, soit la moitié de la peine imposée pour avoir frappé mortellement sa compagne Marie Trintignant au cours d'une dispute, à Vilnius en Lituanie en juillet 2003, Bertrand Cantat, le leader du groupe Noir Désir se voit dorénavant interdire de «diffuser tout ouvrage ou oeuvre audiovisuelle dont il serait l'auteur ou le coauteur qui porterait sur l'infraction commise et d'intervenir publiquement en rapport avec cette infraction».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loi Perben II qui limite la liberté d'expression, sacro-sainte dans le paysage juridique de l'hexagone et en vigueur depuis la fin de l'Ancien Régime, se veut une disposition s'incrivant dans la ligne droite du principe moral qui vise à ménager des victimes et de leurs familles. L'auteur du crime ne pourra plus bénéficier du droit à la liberté d'expression pour «clamer son innocence, dénoncer les conditions de détention, expliquer son geste ...voire même s'excuser». Cette loi qui prive l'individu du droit de publier est considérée par certains comme un recul en matière de liberté d'expression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux États-unis, pour ménager les familles des victimes, indignées de voir certains criminels s'enrichir des fruits de leur méfaits, seuls les droits d'auteur sont confisqués  mais non le droit de s'exprimer. Les redevances de ces droits confisqués peuvent être aussi versées en compensations aux  familles des victimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, en droits d'auteur, dorénavant le crime devra moins payer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-2256751833522758361?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/2256751833522758361/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=2256751833522758361' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2256751833522758361'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2256751833522758361'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2007/12/libre-mais-priv-de-libert-dexpression.html' title='Libre mais privé de liberté ...d&apos;expression'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-5224973623995379838</id><published>2007-12-04T10:06:00.002-05:00</published><updated>2008-11-03T12:05:01.156-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='15 milliards pour Facebook -? Outils collaboratifs - Sites de réseautage social- Web 2.0'/><title type='text'>15 milliards pour Facebook?</title><content type='html'>Les jeunes de trente-cinq ans et moins connaissent tous Facebook. Ce nouveau moyen de communication, créé par des diplômés de Harvard a été très vite adopté par les étudiants des universités nord-américaines. Aux HEC à Montréal, 75 % des étudiants y sont abonnés et y passent au moins une heure par jour en moyenne pour se tenir au courant de la vie universitaire, pour relater leurs expériences universitaires ou personnelles, pour parler de leurs intérêts et de leurs projets. À la différence de MySpace dont la clientèle est plus jeune, cette liste d'envoi a la particularité de regrouper des jeunes adultes, diplômés d'universités ou en voie de l'être avec un potentiel de revenus intéressants donc bons consommateurs en perspective. En plus d'être une mine d'or pour les employeurs, à qui elle fait sauver énormément de temps car ils peuvent y trouver le profil de leur choix, avec couleurs des cheveux et des yeux en sus, cette liste qui permet d'échanger les photos et la musique et de développer des multiples applications est une ressource fort convoitée par les entreprises en raison de son marché segmenté. C'est aussi l'endroit virtuel à la mode pour renouer ou se faire des contacts ou pour établir son réseau social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mais cette mine d'or vaut-elle vraiment 15 milliards?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Pascal François, professeur agrégé en finance aux HEC, dans une entrevue avec Bruno Asseo (Journal officiel des étudiants et des étudiantes de HEC Montréal du 29 novembre 2007, vol.51, n.5, p.3) ce chiffre est une extrapolation «dangereuse», car on est arrivé à ce chiffre «en calculant ce montant à partir des 246 millions de dollars qui représentent les 1,6% des parts de Facebook achetées par Microsoft». Or, il faut noter qu'on a affaire à une entreprise privée et «la théorie financière est moins bien armée pour évaluer ce genre d'entreprise, à cause du peu d'informations disponibles». En fait, Facebook affiche un revenu de 100 millions de dollars en 2006 et on estime que ses revenus seront de 200 millions en 2007 . On est donc loin du chiffre de 15 milliards. Pascal François, pense «qu'un multiple de 10» serait plus raisonnable, car «en faisant confiance aux 200 millions de chiffres d'affaires, on arrive à 2 milliards et non 15 milliards».&lt;br /&gt;Néanmoins, même si elle est surévaluée, l'entreprise a un potentiel de croissance énorme et d'autre part les 15 milliards constituent un montant virtuel. Tant qu'il n'y aura pas d'introduction boursière, l'évaluation de 15 milliards restera de l'ordre du «wishful thinking» et cette surenchère ne risque pas d'avoir de graves conséquences.&lt;br /&gt;Dernière nouvelle: le site Facebook sera bientôt annexé au moteur de recherche du géant Google. Ce qui augmentera considérablement sa visibilité et son potentiel de développement des applications subséquentes. Mais toute médaille a son revers et jeunes internautes, attention! Big Brother n'st pas loin et évitez d'y poster les photos de votre dernière soirée bien arrosée de célibataire.&lt;br /&gt;Autre nouvelle encore: Dans le cahier Affaires de la Presse du 5 décembre 2007, nous apprennons que deux entreprises montréalaises bOK et Babytel se préparent à apporter la téléphonie sur Face Book. bOK développe une application qui permet de faire des appels gratuits sur téléphone cellulaire en cliquant sur le nom de la personne qu'on veut rejoindre. Le serveur bOk se charge de faire l'appel. Le logiciel est crée par un étudiant de McGill de 19 ans , Amin Mirzaee.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par My Loan Duong, MLS, BBSI&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-5224973623995379838?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/5224973623995379838/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=5224973623995379838' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5224973623995379838'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5224973623995379838'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2007/12/15-milliards-pour-facebook.html' title='15 milliards pour Facebook?'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-1642990564623567919</id><published>2007-11-23T15:46:00.000-05:00</published><updated>2007-11-23T16:13:21.056-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelles technologies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Droit'/><title type='text'>Webcasts juridiques</title><content type='html'>Eh oui, une nouvelle collaboratrice à ce blogue! Pour me présenter rapidement, je suis bibliothécaire de référence à la Bibliothèque de droit de l’Université de Montréal. Diplômée de l’EBSI en 2000, j’ai depuis travaillé aux États-Unis, puis à l’ICIST et maintenant à l’UdeM. My Loan m’avait déjà invitée à participer lors de la création du blogue, mais le temps me manquait. Lorsque j’ai écrit ce texte pour un bulletin que nous préparons à l’intention des étudiants et professeurs de la faculté de droit, je me suis cependant dit que le sujet pourrait être d’intérêt pour l’ensemble des bibliothécaires, et quel meilleur endroit que le blogue de la BBSI pour ainsi partager l’information?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Webcasts juridiques&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En droit comme ailleurs, les nouvelles technologies permettent d’offrir de nouveaux services ou encore d’offrir différemment des services existants. C’est le cas de la retransmission vidéo sur le web, communément appelée «webcast».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tribunaux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La &lt;a href="http://ontariocourtswebcast.com/court/appeal/index.asp"&gt;Cour d’appel d’Ontario&lt;/a&gt; offre depuis septembre un nouveau service de visionnement de ses audiences en ligne, tant en direct qu’en différé, les vidéos des audiences étant archivées depuis septembre 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’expérience de la Cour d’appel d’Ontario est jusqu'à maintenant unique au Canada, mais nous pouvons espérer que d’autres tribunaux suivront son exemple. Aux États-Unis, les cours d’appel de nombreux états offrent leurs audiences en format audio ou vidéo, tant et si bien qu’une &lt;a href="http://www.ncsconline.org/WC/CourTopics/StateLinks.asp?id=39&amp;amp;topic=IntCts"&gt;liste des états participants&lt;/a&gt; a été établie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La retransmission vidéo d’audiences n’est pas un phénomène limité à l’Amérique du Nord. Ainsi, les audiences de la &lt;a href="http://www.echr.coe.int/echr/"&gt;Cour européenne des Droits de l’Homme&lt;/a&gt; sont disponibles en langue originale ainsi qu’en français et en anglais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques tribunaux internationaux se joignent également au cortège. Par exemple, la Cour internationale de justice de La Haye retransmet ses audiences en de rares occasions, lorsque l’intérêt suscité par l’affaire est jugé très important. L’enregistrement est alors disponible durant une semaine seulement, puis est retiré du site. Un &lt;a href="http://www.icj-cij.org/docket/index.php?pr=5&amp;amp;p1=3&amp;amp;p2=1&amp;amp;case=131&amp;amp;p3=6&amp;amp;search=%22webcast%22"&gt;exemple&lt;/a&gt; pouvant être offert est celui de la requête pour avis consultatif sur les conséquences juridiques de l’édification d’un mur dans le Territoire palestinien occupé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Law Library of Congress&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les webcasts juridiques ne prennent pas uniquement la forme d’une retransmission vidéo d’audience. La &lt;a href="http://www.blogger.com/www.loc.gov/law/news/webcasts.html"&gt;Law Library of Congress&lt;/a&gt; diffuse les enregistrements vidéos des conférences qu’elle offre régulièrement sur un éventail de sujets de droit, qu’il s’agisse d’une table-ronde sur «National Security and the Rule of Law» ou d’une discussion sur «Perspectives on Childhood and the Law».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Universités&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les universités ne sont pas en reste. À Toronto, la &lt;a href="http://www.law.utoronto.ca/visitors_content.asp?itemPath=5/7/0/0/0&amp;amp;contentId=657"&gt;faculté de droit de l’University of Toronto&lt;/a&gt; présente depuis de nombreuses années sur son site web des vidéos des conférences, présentations et autres symposiums qu’elle organise. Aux États-Unis, de nombreuses universités offrent des webcasts, mais un des exemples les plus frappants demeure celui de &lt;a href="http://webcast.berkeley.edu/"&gt;UC Berkeley&lt;/a&gt;, qui présente ses cours et conférences au grand public. Une rapide recherche a permis de repérer quelques cours de droit, entre autres «Technology and Intellectual Property in Law» et «Theories of Law and Society».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici à l’Université de Montréal, les conférences du &lt;a href="http://www.cerium.ca/spip.php?page=cerium_chrono&amp;amp;id_mot=183"&gt;Centre d’études et de recherches internationales&lt;/a&gt; (CERIUM) sont disponibles en ligne depuis 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Aspects techniques&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les principales plateformes utilisées pour la retransmission vidéo sur le web sont Windows Media et RealPlayer, bien qu’on fasse également parfois appel à QuickTime. Ces lecteurs de médias numériques sont disponibles gratuitement sur le web et peuvent être téléchargés et installés facilement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Conclusion&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette technologie est fort intéressante pour le domaine juridique et, ce qui nous concerne surtout, pour les étudiants en droit. Elle offre en effet l’avantage non négligeable de permettre de visionner des audiences de diverses cours d’appel sans devoir se déplacer, ainsi que de regarder des conférences et tables rondes sur des sujets de droit variés. Voilà sans nul doute un outil à découvrir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-1642990564623567919?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/1642990564623567919/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=1642990564623567919' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1642990564623567919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1642990564623567919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2007/11/webcasts-juridiques.html' title='Webcasts juridiques'/><author><name>Chantal Lemay, MSI, Université de Montréal</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-2338672493114178878</id><published>2007-11-12T10:34:00.000-05:00</published><updated>2008-01-29T16:16:32.988-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comportements informationnels -  YouTube - Internet - Ethnographie - Next generation - Nextgeneration ibrarianship'/><title type='text'>«A Vision of Students Today»</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Nouveaux comportements informationnels et regards sur la génération du Web 2.0 &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l'internet, les réseaux d'information, les nouveaux modes de génération du savoir, de distribution des ressources informationnelles et de production de services, la société actuelle a franchi une nouvelle étape .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici deux vidéos qui illustrent le changement de paradigme dans le domaine de la communication du savoir et de l'information:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les sociologues et les anthropologues, les changements introduits par les nouvelles technologies de l'information et de la communication dans les domaines de l'apprentissage, de la formation au cours de ces dernières décennies sont comparables au phénomène de l'urbanisation, conséquence directe de la transformation des modes de travail et de production, au début du 20è siècle et de l'apparition de la sociologie urbaine, courant de pensée né avec l'École de Chicago, créée en 1892. Comme l'introduction de la mécanisation des tâches et la production en série dans les usines, le travail à la chaine et la robotisation ont provoqué la réorganisation de l'espace du travail etde l'espace urbain par l'exode des travailleurs de la campagne à la ville , le monde du travail subit actuellement les effets de l'implantation massive des outils informatiques. Les effets de ce changement dans les modes communication et de production sur la vie collective se répercutent sur les interactions entre les individus et engendrent des bouleversements profonds dans tous les domaines de l'activité humaine. Avec l'émergence de nouvelles valeurs , de nouvelles mentalités font jour sur fonds de chocs culturels qui rappellent le phénomène de l'urbanisation dont la ville de Chicago a été le creuset, il y a plus d'un siècle . Le vidéo réalisé par des étudiants du programme de cours de Michael Wesch, professeur d’anthropologie et d'ethnographie culturelle Kansas State University et spécialiste des comportements humains à l'ère du Web 2.0 &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=NLlGopyXT_g"&gt;The machine is US/ing US &lt;/a&gt;, illustre bien ce propos en démontant en toutes pièces les dynamiques qui interviennent dorénavant dans les échanges, les modes de communication et les rapports entre l'apprenant et l'enseignant &lt;a href="http://http://www.youtube.com/watch?v=Fnh9q_cQcUE&amp;amp;NR=1"&gt;Education today and tomorrow&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Impact direct sur les sciences de l'information&lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bibliothéconomie, science de l'organisation du savoir et des connaissances subit actuellement une révolution qui touche ses fondements de base. Dans l'espace virtuel, le document n'a pas de forme matérielle, ni de forme fixe, il peut prendre des aspects multiples, il est volatile, il peut être substitué, il est partout et nulle part. Il ne peut être répertorié, catégorisé, classé, comme dans l'espace linéaire, il n'a pas de place "logique", il n'y a pas de hiérarchie, de classification par sujet, domaine ou format. Un même document peut se retrouver à plusieurs endroits sous diverses catégories. Il peut être ici mais il est ailleurs, d'où vient-il? de qui provient-il? L'information s'organise désormais en passant outre des contraintes matérielles, de temps comme d'espace, tel que le montre ce vidéo: &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=-4CV05HyAbM"&gt;Information R/evolution&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout un défi pour les gestionnaires de l'organisation de l'information que de pouvoir prendre en charge ces ressources changeantes et multiples, pour les détecter, les diffuser et les conserver dans l'univers virtuel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-2338672493114178878?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/2338672493114178878/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=2338672493114178878' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2338672493114178878'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2338672493114178878'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2007/11/vision-of-students-today.html' title='«&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=Q1ZByPflgJ0&quot;&gt;A Vision of Students Today&lt;/a&gt;»'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-1296240157664341772</id><published>2007-10-26T13:42:00.003-04:00</published><updated>2008-08-07T16:17:02.907-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bibliothèques universitaires nord-américaines - Centralité- Next generation - Économie numérique - Catalogues de la 3 è génération - Technologies de l&apos;information'/><title type='text'>Les BUs sont-elles encore le (au) «coeur» de l'université?</title><content type='html'>Dans le milieu universitaire en Amérique du Nord, les bibliothèques universitaires ont occupé jusqu'ici une place privilégiée. Perçues autant par la communauté universitaire que par ses hauts dirigeants comme la plaque tournante de l'information et du savoir, le lieu de dépôt et de diffusion des ressources documentaires indispensables à la conduite de l'enseignement et à la recherche de l'institution, les BUs ont jusqu'ici bénéficié d'un biais favorable lors des demandes de subvention ou de crédits accordés pour le financement de ses services et ses activités. C'est pourquoi les administrateurs de BUs ont reçu comme une douche froide une récente étude, publiée dans &lt;em&gt;College &amp;amp; Research Libraries, may 2007, vol.68, n.3 &lt;/em&gt;d'un groupe de professeurs d'université, de directeurs de BU, et de chercheurs de plusieurs grandes universités américaines. Pilotée par Beverly P. Lynch, professeur en sciences de l'information à l'Université de California de Los Angeles, les conclusions de cette étude qui reprend les données d'une enquête antérieure conduite par Deborah Grimes en 1992-1992 indiquent que les BUs n'occupent plus la place centrale qu'elles détenaient au sein de leurs établissement pour fournir, diffuser et distribuer les ressources informationnelles et documentaires à la communauté universitaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le concept de la centralité des bibliothèques universitaires remis en question&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chercheurs ne vont plus nécessairement d'emblée vers les catalogues locaux pour trouver leurs ressources. Selon Lynch et ses collègues, les développements technologiques et la transformation de l'environnement documentaire ont remis en question le concept de la centralité des BUs. L'arrivée en force des technologies de l'information, l'invasion des moteurs de recherche comme Google, MSN, Yahoo, la présence des produits interopérables, des logiciels gratuits avec la panoplie des offres regroupées de publications de toutes sortes, ont contribué, en moins d'une décennie, à faire du catalogue local des bibliothèques une ressource accessoire ou complémentaire parmi le vaste ensemble d'outils et de ressources dédiés à la recherche et l'enseignement. Alors que la bibliothèque et son catalogue étaient, il y a quelques décennies, indissociables: l'une étant le reflet de l'autre, pour le meilleur et pour le pire, le catalogue local à moins d'être convivial, n'est plus la plaque tournante de l'accès aux ressources de l'institution. Le monde de la documentation s'est transformé avec l'ère du numérique qui a fait basculer le principe de la notion du droit de propriété à celui du droit d'usage et les ressources documentaires sont passées du «rayonnage au fonds virtuel» (&lt;a href="http://www.cbpq.qc.ca/publications/corpoclip/CorpoClip_173.pdf"&gt;Duong, CorpoClip, n.173, nov. 2007&lt;/a&gt;). Désormais les professionnels de l'information devront composer avec «les utilisateurs qui en demandent et les éditeurs de technologie de pointe qui tendent de plus en plus à investir le marché de l'intermédiation».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La levée des barrières à l'accès aux ressources a accru considérablement la visibilité des produits et en conséquence, l'ergonomie et le temps d'accès sont constamment améliorés à la satisfaction des utilisateurs les plus exigeants. Avec l'économie numérique, l'information va au devant de l'utilisateur. Les catalogues des BUs qui sont issus des systèmes intégrés de gestion de bibliothèques de la deuxième génération vieillissent mal et sont supplantés par les interfaces des catalogues de la dernière génération. De plus en plus, les usagers trouvent leurs ressources ailleurs que dans le catalogue de leur bibliothèque ou s'attendent à des catalogues de type Google, avec des options de recherche élaborées qui renvoient à des ressources complémentaires ou connexes enrichies de revues de lecture, de reproductions des couvertures des ouvrages et des tables des matières avec en prime de fichiers d'autorité et renvois à la copie originale ou aux bibliothèques dépositaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le catalogue local au rancart?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce point de vue est repris dans une autre étude publiée sous le titre &lt;a href="http://www.rin.ac.uk/files/libraries-report-2007.pdf"&gt;Researchers’ Use of Academic Libraries and their Services, a report commissioned by the Research Information Network and the Consortium of Research Libraries, RIN &amp;amp; CURL April 2007&lt;/a&gt;. Selon les chercheurs cependant, le catalogue local a toujours son importance, en autant qu'il offre les solutions appropriées pour répondre aux nouvelles attentes de l'usager car celui-ci désire toujours avoir en mains et sur place ce dont il a besoin. Le catalogue local n'est plus la ressource à laquelle s'identifiait exclusivement la BU mais plutôt considéré comme un outil dans l'ensemble plus vaste des moyens offerts ou mis en place par l'institution pour accéder aux informations. L'utilisateur de la bibliothèque s'attend à voir à côté du catalogue local d'autres ressources comme les dépôts institutionnels, les bases de fichiers numérisés etc.«alongside the catalogue [he]foresees discovery systems for other collection types (the institutional repository, the digital asset repository, etc)». Parallèlement, ils s'attendent aussi à ce que le catalogue local soit relié à d'autres environnements externes comme Google ou Amazon par les fils RSS et autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roy Tennant dans l'article «Demise of the Local Catalog», (LJ, july 2007)écrit que même si les systèmes intégrés de gestion de bibliothèque ne seront plus sur le devant de la scène, il est trop tôt de dire que le catalogue local doit être mis au rancart. Les usagers préfèrent encore trouver le plus possible d'informations sur un sujet ou une thématique à un seul endroit, dans une seule recherche plutôt qu'avoir à se promener à 36 endroits différents et jouer avec plusieurs interfaces. Cela est possible et selon l'auteur, plusieurs produits offrent la possibilité de sauver le temps et d'éviter les problèmes pour les chercheurs. La solution «All in one» existe, par exemple: les bibliothèques de l'Université de Washington offre une version «locale», taillée sur mesure de Worldcat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous conviennent que les BUs continueront à jouer un rôle majeur dans la gestion et la conservation des ressources documentaires imprimées, numériques et autres. Les BUs doivent prendre en charge le transfert de contenu électronique des fichiers et des articles numérisés pour la communauté universitaire, de la diffusion des publications produites par ses membres, de l’entreposage des documents et de la création des bases de connaissances, de l'archivage des ressources imprimées, de l'édition des thèses, des mémoires, revues et de journaux produits par la communauté, tout cela dans un contexte de concurrence entre non seulement les universités elles-mêmes mais aussi entre les départements, facultés et services à l'intérieur de l'institution, alors que l'argent se fait rare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les BUs vivent sous haute pression car elles doivent aussi penser à la réorganisation des espaces de travail et de leurs services en fonction d'un environnement technologique en changement constant. Alors que les éditeurs de technologie de pointe se présentent de plus en plus comme une menace en investissant les sphères de la documentation, les BUs devront renforcer (et défendre) plus que jamais leur rôle en tant qu'intermédiaire et de médiateur entre l'information et l'usager. Les interfaces des catalogues de la dernière génération doivent être des outils de découverte, d'innovation et d'exploration vers d'autres ressources et sites.&lt;em&gt; Le catalogue local étant considéré comme le seuil ou la porte d'entrée de toute bibliothèque, c'est à partir de cet outil et de son efficacité, que les services de la BU sont évalués&lt;/em&gt;. Car, pour gagner le coeur et le...portefeuille des bailleurs de fonds, les BUs sont placées devant l'obligation d’anticiper les besoins de leurs usagers, de créer de nouveaux modèles toujours plus innovants et d'offrir de solutions adéquates aux demandes informationnelles croissantes de la communauté universitaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Quelques catalogues de la 3è génération : &lt;a href="http://www.rin.ac.uk/files/libraries-report-2007.pdf"&gt;McMaster University Library Catalog&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.lib.washington.edu/"&gt;University of Washington Library Catalog,&lt;/a&gt; &lt;a href="http://main.library.utoronto.ca/"&gt;University of Toronto Library Catalog &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;par My Loan Duong, MLS,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-1296240157664341772?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/1296240157664341772/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=1296240157664341772' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1296240157664341772'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/1296240157664341772'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2007/10/les-bu-sont-elles-encore-le-coeur-de.html' title='Les BUs sont-elles encore le (au) «coeur» de l&apos;université?'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-7836338395081323300</id><published>2007-10-04T12:09:00.000-04:00</published><updated>2007-11-09T11:58:12.889-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Wikiscanner - Wikipedia'/><title type='text'>Wikiscanner pour dépister ceux qui publient dans Wikipedia</title><content type='html'>Aux grands maux, les grands remèdes: Avis aux «wikipédiens manipulateurs». Développé par Virgil Griffith, un étudiant en sciences cognitives, le logiciel Wikiscanner lancé le 13 août dernier aux États-Unis permettra dorénavant d'identifier l'adresse IP de tous ceux qui modifient les contenus dans l'encyclopédie en ligne Wikipédia. L'outil permet , grâce à une base de données de 34, 5 millions de contributions anonymes d'extraire les adresses IP des wikipédiens et donc de trouver les organismes et les entreprises où elles se logent. Ces organismes et ces entreprises sont retracés grâce aux bases de données publiques comme DNS Stuff, Arin Whois.... Plus déroutant encore, il semble que des journalistes «ont repéré de nombreuses modifications mensongères faites par &lt;em&gt;des organismes très officiels&lt;/em&gt;...» Comme quoi la prudence est toujours de mise quand on surfe sur le Net...(Source : Bases/Netsources. n.69, juillet-août 2007, p.8)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-7836338395081323300?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/7836338395081323300/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=7836338395081323300' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/7836338395081323300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/7836338395081323300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2007/10/wikiscanner-pour-dpister-ceux-qui.html' title='Wikiscanner pour dépister ceux qui publient dans Wikipedia'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-7377956845583581920</id><published>2007-10-04T11:06:00.001-04:00</published><updated>2008-02-14T14:13:47.223-05:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-7377956845583581920?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/7377956845583581920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=7377956845583581920' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/7377956845583581920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/7377956845583581920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2007/10/blog-post.html' title=''/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-5594951243969310016</id><published>2007-09-25T16:25:00.002-04:00</published><updated>2008-04-30T12:29:17.843-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Second Life - Internet - Outils collaboratifs- Portails collaboratifs - Web 2.0'/><title type='text'>Second life : la deuxième vie ou l'univers en  3 dimensions</title><content type='html'>Le phénomène de la Seconde Vie (Second Life) fera-t-il long feu? Certains y croient, d'autres non. Coup d'oeil sur une nouvelle tendance .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez besoin d'un terrain, d'un site pour y construire un projet que vous caressez ? Pour en faire une terrain de jeu ou une place de réunions et de rencontres avec des amis ou des collègues partageant les mêmes intérêts que vous ? À moins que vous ne vouliez bâtir votre propre univers, à votre image, sur vos propres terres . «&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Perhaps you have an idea for a huge project which you want to realize, and you just need a lot of open space to build. Maybe you and a group of friends and colleagues are looking for a gathering place which can expand as your community grows. Or maybe you have visions of a world under your own control, where you add land with each increase of your population&lt;/span&gt;»&lt;br /&gt;Créé en 2003 par la firme californienne &lt;a href="http://http://lindenlab.com/"&gt;Linden Lab&lt;/a&gt;, le logiciel &lt;em&gt;Second Life permet de réaliser tous vos rêves d'expansion et d'aventure .&lt;/em&gt; La seule limite à vos désirs d'expansion et à de liberté est votre imagination. Le logiciel &lt;em&gt;Seconf life&lt;/em&gt; est un outil destiné à offrir une plateforme aux organismes ou aux individus qui veulent se contruire une autre représentation, cette fois virtuelle de leur existence. Mais avant tout, c'est un site participatif , nouvelle tendance :«C'est un monde nouveau qu'il faut apprendre à apprivoiser», résume Boris Ung, étudiant à &lt;a href="http://www.ulaval.ca/"&gt;l'Université Laval &lt;/a&gt;et créateur du campus de l'Université Laval installé près d'un phare, au bord d'une mer composée de codes binaires. Boris Ung a investi 250$ pour se bâtir sur le terrain du campus virtuel de l'Université Laval un espace où il expose «les travaux de création publicitaire d'étudiants en communication et propose des liens pour des cours en ligne offerts par l'institution scolaire ainsi que pour quelques publications». L'expérience de ce jeune étudiant est reporté dans la rubrique &lt;em&gt;les Actualités&lt;/em&gt; , du journal le Devoir, samedi, 8 septembre 2007, p. a2.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://secondlife.com/community/land-islands.php"&gt;http://secondlife.com/community/land-islands.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À voir et à s'inspirer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-5594951243969310016?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/5594951243969310016/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=5594951243969310016' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5594951243969310016'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5594951243969310016'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2007/09/second-life-la-deuxime-vie-ou-lunivers.html' title='Second life : la deuxième vie ou l&apos;univers en  3 dimensions'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-5511670917212655088</id><published>2007-07-24T15:31:00.001-04:00</published><updated>2008-04-30T09:32:51.468-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Web 2.0 - Globalisation de l&apos;information - Google - Amazon'/><title type='text'>Google, Wikipedia, Amazon...pour le reste , il y a le web 2.0</title><content type='html'>&lt;div&gt;Quand Roy Tennant écrivait en 2003 que les catalogues locaux des bibliothèques devaient bientôt être mis au rancart, il pensait à ceci : avoir accès à tout ce qui se publie sur un sujet ou une thématique , à un seul endroit, par une seule recherche , au même endroit.  La mise à la retraite des catalogues locaux était déjà amorçé. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;«The End of the Romantic Library? » Tel est le titre d'un essai patu dans Smart Libaries, un bulletin de l'ALA. En fait, pour plusieurs, la bibliothèque traditionnelle représentait une certaine image assez romantique,  La fin de la bibliothèque traditionnelle? «Un million (de catalogues) dans un» . Google , de plus en plus vu comme le guichet unique de l'information,  serait cette source , en tout cas aux yeux de plusieurs, sinon de tous. Au cours d'un souper social, au printemps dernier, j'ai eu encore une fois l'occasion de l'entendre dire. Me trouvant placée en sandwich à côté de deux éminents professeurs d'une institution universitaire montréalaise que je ne nommerai pas, un des deux m'interpellaient par ses propos «Vous devez être contente, c'est  formidable, depuis que Google existe, je n'ai plus à mettre les pieds dans la bibliothèque, quand je veux retrouver une ressource ou une information, je regarde dans google et je fais venir la ressource par le prêt»&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L'informatique  est passé de  l'ère du « hardware lock »  quand  à l' ère de « software lock in » où les éditeurs de logiciels faisaient la loi pour entrer avec Internet dans une l'ère du « data lock in ». dans cette nouvelle ère, illustrée par le succès de sites comme Google, Amazon, ou eBay, ce sont les entreprises qui détiennent le plus de données qui mènent le jeu et leur principal patrimoine est constitué du contenu donné ou prêté gratuitement par leurs utilisateurs.&lt;br /&gt;Lorsque vous confiez la gestion de vos mails à Google, que vous publiez un commentaire ou faites un simple achat sur Amazon, que vous confiez vos photos à Flickr ou vos signets à del.icio.us, vous vous liez à ce site de manière d'autant plus durable qu'il ne vous propose généralement pas de moyen simple de récupérer vos données et vous échangez un service contre un enrichissement des données qu'il gère.&lt;br /&gt;De nombreuses voix s'élèvent pour dénoncer la « &lt;a href="http://www.oreillynet.com/lpt/wlg/7977"&gt;fausse liberté&lt;/a&gt; » offerte par le Web 2.0 face à laquelle les utilisateurs doivent rester vigilants :&lt;br /&gt;en n'échangeant leurs données que contre des services réels,&lt;br /&gt;en examinant les conditions d'utilisation des sites pour connaître les droits qu'ils cèdent en échange de ces services,&lt;br /&gt;en exigeant des moyens techniques qui leur permettent de récupérer ces données en s'appuyant sur des standards ouverts.&lt;br /&gt;Mais encore?&lt;br /&gt;Que faut-il retenir de tout cela?&lt;br /&gt;Le Web 2.0 est avant tout un terme un peu vague qui regroupe le web tel qu'il se dessine en ce moment même.&lt;br /&gt;Comme toute évolution, il comporte une part de risques techniques, ergonomiques, financiers et de protection de la vie privée.&lt;br /&gt;Au-delà de l'aspect marketing du terme qui irrite les puristes, il traduit un formidable bouillonnement d'idées, de pratiques et de nouvelles utilisations.&lt;br /&gt;Le fait même que son contour soit encore flou montre que tout est encore ouvert et que le web continue à faire la part belle aux initiatives personnelles.&lt;br /&gt;Le message du Web 2.0 est un message d'espoir.&lt;br /&gt;Références&lt;br /&gt;Sur le web&lt;br /&gt;Définitions du Web 2.0 par Wikipédia [&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0"&gt;en français&lt;/a&gt;] [&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Web_2.0"&gt;en anglais&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.paulgraham.com/web20.html"&gt;Le Web 2.0 vu par Paul Graham&lt;/a&gt; (en anglais)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ics.uci.edu/~fielding/pubs/dissertation/top.htm"&gt;Thèse de Roy Fielding&lt;/a&gt; (en anglais)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.businessweek.com/the_thread/techbeat/archives/2005/10/no_web_20_bubbl.html"&gt;Analyse de Rob Hof&lt;/a&gt; (en anglais)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.oreillynet.com/lpt/wlg/7977"&gt;Une fausse liberté&lt;/a&gt; par &lt;a href="http://www.oreillynet.com/pub/au/1339"&gt;François Joseph de Kermadec&lt;/a&gt; (en anglais)&lt;br /&gt;Et sur XMLfr&lt;br /&gt;&lt;a href="http://xmlfr.org/actualites/breves/2005-11-16#T12:00:03:567"&gt;Le W3C annonce deux nouveaux groupes pour les clients Web riches &lt;/a&gt;(brève)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://xmlfr.org/actualites/breves/2005-09-30#T16:10:53:877"&gt;Qu'est-ce que le Web 2.0? &lt;/a&gt;(brève)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://xmlfr.org/actualites/decid/050728-0001"&gt;Orbeon met de l'Ajax dans PresentationServer &lt;/a&gt;(article)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://xmlfr.org/actualites/breves/2005-11-21#T14:51:19:371"&gt;Sortie de Cocoon 2.1.8 &lt;/a&gt;(brève) &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ces exemples sont intéressant dans la mesure où Wikipédia, les blogs, les wikis ou les systèmes de « tagging » utilisent généralement très peu des technologies citées comme étant celles du Web 2.0.&lt;br /&gt;Ils illustrent ce que Paul Graham n'hésite pas à &lt;a href="http://www.paulgraham.com/web20.html"&gt;appeler&lt;/a&gt; le principe de « démocratie » du Web 2.0.&lt;br /&gt;Ce principe de démocratie n'est rien d'autre que la reconnaissance du fait que le réseau Internet tirera tout son potentiel du réseau humain formé par ses utilisateurs. Au réseau technique doit donc se superposer un réseau humain et ce réseau humain doit participer à l'élaboration de son contenu.Ce n'est pas non plus une découverte puisqu'en 2000 Edd Dumbill lançait déjà &lt;a href="http://writetheweb.com/about/"&gt;WriteTheWeb&lt;/a&gt;, un site d'information destiné à encourager un web accessible en lecture et écriture qui remarquait que "le courant s'inversait" et que le web n'était plus à sens unique.&lt;br /&gt;Cet effet réseau était également le fil conducteur de la &lt;a href="http://conferences.oreillynet.com/cs/os2004/view/e_sess/5515"&gt;séance plénière d'ouverture&lt;/a&gt; de Tim O'Reilly à la conférence OSCON 2004, un an avant de devenir le volet social du Web 2.0.&lt;br /&gt;L'autre définition&lt;br /&gt;Avec un volet technique et un volet social, le Web 2.0 ne risque t-il pas d'apparaître quelque peu dépareillé et de ressembler à un rassemblement hétéroclite de nouveautés?&lt;br /&gt;Si ces deux volets avaient été introduits dans l'ordre inverse, on pourrait voir dans le volet technique une conséquence du volet social, le caractère collaboratif des applications Web 2.0 justifiant le recours à des technologies favorisant plus d' interactivité.&lt;br /&gt;Cette analyse a posteriori exclurait du Web 2.0 des sites comme Google Maps généralement considérés comme l'exemple type du Web 2.0.&lt;br /&gt;Paul Graham tente de concilier ces deux volets en proposant la deuxième définition que je retiendrai ici :&lt;br /&gt;"Le Web 2.0 c'est utiliser le web comme il a été conçu pour être utilisé. Les « tendances » que nous distinguons sont simplement la nature inhérente du web qui émerge des mauvaises pratiques qui lui ont été imposées pendant la bulle [Internet]"&lt;br /&gt;Cette nouvelle définition du Web 2.0 n'est pas sans rappeler d'autres grands « buzzwords » et slogans liés à Internet :&lt;br /&gt;La devise du W3C est « Leading the Web to Its Full Potential... » ce que l'on pourrait traduire par « tirer du Web tout son potentiel ». Ironiquement, le Web 2.0 se fait pour le moment sans le W3C avec des technologies dont une grande partie est spécifiée par le W3C et il est tentant de voir dans la création récente d'une &lt;a href="http://www.w3.org/2006/rwc/"&gt;activité « clients web riches »&lt;/a&gt; une tentative rejoindre un train en marche.&lt;br /&gt;Les Services Web sont une tentative pour rendre le web accessible aux applications, ce qu'il aurait toujours du être.&lt;br /&gt;Le Web Sémantique, grand absent du Web 2.0, est pourtant le Web 2.0 vu par le créateur du Web 1.0.&lt;br /&gt;REST est la description des interactions techniques entre clients et serveurs telles qu'elles doivent être pour être efficace sur le web.&lt;br /&gt;XML est une adaptation de SGML pour faciliter l'échange de documents sur le web, ce qui aurait du être possible depuis le début (HTTP a été conçu avec cette préoccupation).&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;Ici encore, le Web 2.0 s'inscrit dans la continuité des « little big bangs » du web qui l'ont précédé&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-5511670917212655088?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/5511670917212655088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=5511670917212655088' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5511670917212655088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5511670917212655088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2007/07/blog-post.html' title='Google, Wikipedia, Amazon...pour le reste , il y a le web 2.0'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-2200786520129575280</id><published>2007-07-11T11:20:00.005-04:00</published><updated>2008-04-30T09:43:22.716-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jean-Michel Salaun- Affaire Steigenthaler- Redocumentarisation-Wikipédia'/><title type='text'>Sur la redocumentarisation</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;Au cours du débat électoral télévisé au printemps 2007 opposant les candidats à la présidence, Nicolas Sarkozi et Ségolène Royal, un échange a porté sur l’âge du réacteur nucléaire ERP. Contredisant son adversaire, Ségolène Royal soutenait qu’il s’agissait de la 3è génération du réacteur. Dans les minutes qui suivirent le débat, un internaute consulte l’article sur le réacteur en question publié sur l’Encyclodédie Wikipédia et constate que des corrections ont été apportées dans le texte. Pour donner raison à son candidat, un partisan de Nicolas Sarkozy a gommé le chiffre 3 pour le remplacer par le chiffre 4 ! S’en suit un chassé-croisé de corrections des partisans des deux bords. Au total : entre la soirée du débat et le lendemain à midi, «l’encyclopédie a connu une cinquantaine de modifications entre mercredi soir et jeudi midi. Deux fois plus qu’en un mois ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces faits nous font penser à cet autre cas de redocumentarisation illustré par l’affaire &lt;a href="http://http://bbsi2point0.blogspot.com/2007/06/affaire-steigenthaler-wikipdia-et.html"&gt;Steigenthaler&lt;/a&gt; qui a donné lieu à une poursuite contre Wikipédia pour diffamation en 2005. Ils ont été relatés dans la revue en ligne &lt;a href="http://http://www.ecrans.fr/spip.php?article1267"&gt;Écrans&lt;/a&gt; par Denis Delbecq. Dans le prolongement de l’affaire EPR évoqué aussi par Olivier Ertzscheid, maitre de conférence à l’Université des sciences sociales de Toulouse, Jean-Michel Salaün, directeur de l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information de l’Université de Montréal nous livre sur son &lt;a href="http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/2007/05/05/252-eclairages-sur-la-redocumentarisation"&gt;blogue &lt;/a&gt;ses réflexions sur la notion de la re-documentatisation en le situant dans le contexte de du numérique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, qu’entendons-nous par «documentariser»? C’est, selon Jean-Michel Salaün, «ni plus ni moins que le fait de traiter un document», c'est-à-dire le cataloguer, le synthétiser, l’indexer pour le renforcer. L’objectif de la documentarisation est d’optimiser l’usage d’un document afin de permettre un meilleur accès à son contenu et une meilleure mise en contexte. En redocumentarisant un texte, l’usager renforce son utilisation par le réarrangement des contenus sémiotiques. Ce réarrangement couvre deux dimensions. La dimension interne consiste en l’extraction de morceaux musicaux, par exemple, pour les ré-agencer avec d’autres ou encore l’annotation en marge d’un écrit. La dimension externe implique la reconstitution d’un ensemble d’archives ou d’un fonds privé par le reclassement des ressources selon une logique d’associations. Sur le Web, les possibilités de redocumentisation sont décuplés et même les documents traditionnels, retransposés numériquement acquièrent cette plasticité propre aux documents numériques qui leur confère une nouvelle dimension reflétant, pour reprendre J-M Salaün, «une organisation post-moderne de notre rapport avec le monde». &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cependant, souligne J-M Salaün, la redocumentarisation ne constitue pas une rupture même si la transformation du document est telle qu’on peut se demander s’il s’agit toujours de la même entité. Les exemples de redocumentarisation, même déviantes, comme dans les cas mentionnés, montrent que la valeur de preuve intrinsèque à toute ressource reste présente puisque la falsification est retraçable et que les interventions successives peuvent l’enrichir autant qualitativement par l’ajout des sources référencées et que quantitativement par les discussions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une perspective plus globale, cette évolution de la nature du document s’inscrit dans l’évolution même des techniques de l’écrit et de l’organisation documentaire en relation avec le social. Et si changement de paradigme il y a, il s’inscrit, plutôt dans la continuité des &lt;a href="http://http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/2006/10/13/94-les-quatre-ages-de-l-imprime"&gt;quatre âges de l’imprimé&lt;/a&gt; définis par A. Marshall qui sont l'âge du livre (Gutenberg au 19è) suivi par l'âge de la presse (19è) puis l'âge de la paperasse (20è) pour aboutir à cette époque dans laquelle nous évoluons, l’âge des fichiers, dont les figures marquantes sont T. Berners-Lee et T. Nelson&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par My Loan Duong, MLS, Bibliothèque de bibliothéconomie et des sciences de l’information, 22/06/07. Corpo Clip , bulletin n.172 - août 2007 à octobre 2007, p.13&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/2007/05/05/252-eclairages-sur-la-redocumentarisation"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-2200786520129575280?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/2200786520129575280/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=2200786520129575280' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2200786520129575280'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/2200786520129575280'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2007/07/rflexions-sur-linformation-numrique-la.html' title='Sur la redocumentarisation'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-5987710515713498760</id><published>2007-06-14T13:53:00.005-04:00</published><updated>2009-12-16T21:13:46.563-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jean-Michel Salaun - Affaire Steigenthaler - Droits d&apos;auteur - Redocumentarisation - Internet - Usages déviants.'/><title type='text'>L'affaire Steigenthaler, Wikipédia et les usages déviants de l'internet</title><content type='html'>Tout le monde connait Wikipédia, cette encyclopédie ouverte et gratuite créée en 2001 par Jimmy Wales, dans la mouvance de la philosophie Internet: n'importe qui peut créer le contenu et publier les textes. Cette absence de droit d'auteur a fait craindre pour la qualité des écrits et la fiabilité des auteurs. Crainte injustifiée, selon d'autres, qui dans une recherche publiée dans le magazine Nature soutiennent que sur le plan de la qualité, les articles publiés dans Wikipedia sont aussi crédibles que ceux de l'Encyclopedia Britannica. L'affaire Steigenthaler remet en question ce point de vue.&lt;br /&gt;Au départ, c'était juste un blague, pas très subtile ( est-il utile de le souligner?) que Brian Chase de Nashville au Tennessee, en mai 2005, voulait faire à un collègue de travail. Elle remonte à mai 2005, quand Brian Chase trouve dans Wikipedia un article sur John Seigenthaler Sr, journaliste connu et ex-rédacteur en chef du journal The Tennessian de Nashville. Il le réédite, en ajoutant que ce notable est impliqué dans les assassinats de John et de Robert Kennedy. Six mois plus tard, en octobre 2005, Steigenthaler, par un hasard quelconque, prit connaissance de l'écrit. Il contacta alors Jimmy Wales pour dénoncer cette fausseté à son endroit . Le fondateur de Wikipedia accepta de retirer la biographie de la dernière mise à jour et des mises à jours antérieures qui étaient aussi disponibles sur le Web, la politique de Wikipedia étant de laisser accessibles toutes les versions. Cependant, quand Seigenthaler voulut connaître l'identité de l'auteur de ces faussetés pour exiger réparation, il subit une autre frustration: Wikipedia ne pouvait que lui fournir l'adresse IP de l'usager.&lt;br /&gt;Outré, Seigenthaler relata sa mésaventure dans un article que USA TODAY publia le 30 novembre 2005 sous le titre : "A false Wikipedia 'biography' ; This is a story of how vandals, hiding behind federal privacy laws, can use the highly popular, free online encyclopedia to attack fellow citizens. It could happen to you" .&lt;br /&gt;C'est que le droit américain fait la différence entre les éditeurs et les fournisseurs de service. À l'instar de AOL, Amazon, Yahoo, etc..., Wikipédia n'est pas considéré comme un éditeur mais un fournisseur de services car l'encyclopédie est ouverte et n'importe quel utilisateur peut y éditer des textes. N'étant pas considéré comme un éditeur, Wikipedia est donc protégé contre les poursuites en diffamation ( Article 230 du Communications Decency Act) . D'autre part, la responsabilité de Wikipédia en tant qu'organisation ne peut être invoquée ici puisque les faussetés sont l'oeuvre des internautes c'est à dire d'individus et que le propos diffamatoire n'étant pas connu d'avance, la compagnie n'en est pas responsable. Échaudées par l'expérience de Steigenthaler, un regroupement des personnes ayant été l'objet de diffamations sur Internet crée un site pour inviter ceux qui ont été l'objet de préjudices semblables à se joindre à eux et intente un recours collectif contre Wikipedia et d'autres sites similaires. Le groupe réclame que ces fournisseurs de services assument la responsabilité légale de leur contenu. Les chances de succès de cette poursuite? Pratiquement nulle, disent les experts.Car Wikipedia se définissant comme "fournisseur de services informatiques interactifs" ne peut être poursuivi pour les actes diffamatoires des internautes pris individuellement. Un peu plus tard, Brian Chase admit publiquement être l'auteur de la fausse biographie et présenta ses excuses à Seigenthal dans un texte publié par USA TODAY en décembre 2005. Entre temps, pour limiter les dégâts, le créateur de Wikipedia Jimmy Wales changea la politique d'accès à l'édition des informations sur Wikipedia. Désormais seuls les usagers dûment "enregistrés" peuvent changer le contenu.&lt;br /&gt;Palliatif ou règlement provisoire qui ne résoud pas le problème de fond et qui laisse entière la question de la responsabilité des pollueurs d'internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Une équipe d'experts mandatés par la revue Nature a comparé la véracité des informations dans Wikipédia avec Encyclopaedia Britannica a constaté que le nombre d'erreurs ou d'omissions trouvées dans Wikipédia sont sensiblement semblables à celles trouvées dans l'encyclopédie britannique. Sur 42 entrées , les experts ont décelé 4 erreurs dans Wikipédia contre 3 dans Britannica et au niveau des omissions ou erreurs ils ont retracé 162 contre 123 pour Britannica. Wikipédia étant une encyclopédie ouverte, le phénomène d'autorégulation entre les auteurs-lecteurs a contribué à améliorer le contenu, une information fausse mise par un visiteur se trouvant corrigée par un autre visiteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bibliographie:&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Don't blame character smear on Wikipedia&lt;/em&gt;; [FINAL Edition] USA TODAY. McLean, Va.: Dec 9, 2005. pg. A.22 Column Name: Letters Section: NEWS ISSN/ISBN: 07347456&lt;br /&gt;&lt;em&gt;It's online, but is it true&lt;/em&gt;? ; Misinformation undermines freewheeling Wikipedia; [FINAL Edition] Janet Kornblum. USA TODAY. McLean, Va.: Dec 7, 2005. pg. D.7&lt;br /&gt;&lt;em&gt;A false Wikipedia 'biography' ; This is a story of how vandals, hiding behind federal privacy laws, can use the highly popular, free online encyclopedia to attack fellow citizens. It could happen to you.; &lt;/em&gt;John Seigenthaler. USA TODAY. McLean, Va.: Nov 30, 2005. pg. A.11&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Author of false Wikipedia biography apologizes&lt;/em&gt; ; Nashville man sends letter to journalist, says entries were intended as 'a joke'; Susan Page. USA TODAY. McLean, Va.: Dec 12, 2005. pg. A.4&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La contreverse Wikipedia&lt;/em&gt; par Jérémie Lavoie et Amir Nakhjavani dans &lt;em&gt;Le Pigeon Dissident: le journal des étudiantes et des étudiants de la Faculté de droit de l'Université de Montréal&lt;/em&gt;. vol.29, n. 5, 24 janvier 2006, pp: 1-2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots-clés: Droits d'auteur; Propriété intellectuelle; Diffamation- Internet; Wikipedia:&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-5987710515713498760?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/5987710515713498760/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=5987710515713498760' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5987710515713498760'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5987710515713498760'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2007/06/affaire-steigenthaler-wikipdia-et.html' title='L&apos;affaire Steigenthaler, Wikipédia et les usages déviants de l&apos;internet'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-5050430130880595615</id><published>2007-06-07T15:08:00.005-04:00</published><updated>2008-04-30T11:20:57.805-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='E-Vocabulaire -  Internet'/><title type='text'>«To Google », «To Wilf » : enrichissez votre vocabulaire informatique anglais!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Depuis son apparition, il y a un an, dans le&lt;em&gt; Merriam-Webster&lt;/em&gt; et dans &lt;em&gt;l'Oxford English Dictionary&lt;/em&gt;, comme le mouchoir-papier Kleenex, «to Google» est devenu un terme générique et entré comme dans l'usage courant pour décrire le fait de chercher dans la Toile et ce, sans distinction du  moteur utilisé. Voilà un nouveau verbe donc dans l' anglais courant, «to google»,  à noter dans le jargon de l' internet. Autre phénomène très «in» , l'expression «to wilf» qui veut dire en français le fait de &lt;em&gt;ne plus savoir ce qu'on voulait chercher. &lt;/em&gt;Cet&lt;em&gt; &lt;/em&gt;acronyme des premières lettres de «What Was I Looking For?» illustre l'action de flâner dans l'internet et de se promener au milieu des sites sans savoir pourquoi on est entré dans la toile et ce qu'on venait y chercher. cette habitude est semble -t-il bien ancrée dans les moeurs contemporaines puisqu'une étude réalisée en Angleterre auprès de 2400 internautes montre que le quart des visiteurs consacrent plusieurs journées par mois à faire du «wilf» , c'est à dire à explorer les sites d'actualité, de voyages et autres sans but précis. ( tiré de NETSOURCES , n. 67, mars-avril 2007).&lt;br /&gt;My Loan Duong, MLS&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/rss/news-f.xml&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8490747955170650423-5050430130880595615?l=bbsi2point0.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/feeds/5050430130880595615/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8490747955170650423&amp;postID=5050430130880595615' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5050430130880595615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8490747955170650423/posts/default/5050430130880595615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bbsi2point0.blogspot.com/2007/06/to-google-to-wilf-enrichissez-votre.html' title='«To Google », «To Wilf » : enrichissez votre vocabulaire informatique anglais!'/><author><name>© My Loan Duong</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10817091487364819582</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_yxEUMOMAXJs/R2acsvMMe8I/AAAAAAAAAAw/FjVIZgKHCC8/S220/MyLoan9nov2007.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8490747955170650423.post-8780337491073711963</id><published>2007-06-07T14:05:00.001-04:00</published><updated>2007-10-12T14:12:56.022-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Répertoires en ligne'/><title type='text'>830 dépôts d'archives en ligne : OpenDao et un wiki en bibliothéconomie et en sciences de l'information: Bibliopedia</title><content type='html'>Deux nouveaux liens déposés sur le site de la BBSI dans la rubrique &lt;a href="http://www.bib.umontreal.ca/Be/ressources/bases.htm"&gt;Ressources documentaires&lt;/a&gt; :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.bases-publications.com/revues/netsources/e-docs/00/00/03/45/document_article.phtm"&gt;OpenDoa &lt;/a&gt;, un répertoire qui recense 830 dépôts d'archives est hébergé par l'Université de Nottingham (Grande-Bretagne) avec la collaboration de l'université de Lund ( Suède), le CURL (Consortium of Research Libraries), l'OSI (Open Society Institute) , le JISC (Joint Information System Comittee) et le SPARC Europe (Regroupement des bibliothèques européennes). Pour assurer la qualité des sites, chaque dépôt sélectionné est testé et évalué par l'équipe éditoriale afin de répondre aux besoins du milieu universitaire et de la recherche. (Source: &lt;strong&gt;NetSources,&lt;/strong&gt; n.65, novembre-décembre 2006, p.13)&lt;br /&gt;Et Bibliopedia, un wiki spécialisé en bibliothéconomie et en scineces de l'information, lancé en 2006 par le conservateur de la médiathèque du Perreux-sur-Marne, David Liziard. &lt;a href="http://biblio.wikia.com/"&gt;Bibliopedia&lt;/a&gt; est le premier wiki francophone en bibliothéconomie. Conçu avec la même interface que Wikipedia, connu maintenant à l'échelle planétaire, Bibliopedia est un web collaboratif . Sa vocation : "de compléter le portail Sciences de l'information de Wikipédia, en permettant une approche plus pratique, sans l'aspect encyclopédique". Dans Bibliopedia, on trouve des articles sur les métiers des sciences de l'information, l'histoire du livre et de l'information, les pratiques professionnelles des bibliothécaires, des archivistes, de documentalistes, le catalogage, l'indexation, le développement des collections, la diffusion de l'information, l'organisation des ressources documentaires, le marketing des services, la gestion des services et des institutions, l'informatique documentaire, de sites reliés à la profession, des revues professionnelles en ligne, des listes de diffusion et des "biblioblogs". Tous les bibliothécaires du monde francophone sont invités à partager leurs expertises et de contribuer à faire de ce wiki un outil collectifs de partage de connaissances et des (bonnes) pratiques en bibliothéconomie. (Source &lt;strong&gt;NetSources,&lt;/strong&gt; n. 65, novembre-décembre 2006, p.9)&lt;br /&gt;Publié par My Loan Duong, MLS, McGill University à l'adresse &lt;a class="timestamp-link" title="permanent link" href="http://bbsi2point0.blogspot.com/2007/05/revue-de-lecture-publi-en-fvrier-2007.html" rel="bookmark"&
