lundi 8 février 2010

Super Bowl et super ... Google : une annonce qui a du poids !


Le Super Bowl, ce n'est pas seulement le football. C'est le gros show, le gros party, la démesure à l'américaine. Avec une audience de plus de cent millions de consommateurs potentiels, lon peut comprendre pourquoi les fameuses pub à 3 ou 4 millions la seconde pendant les pauses.
Google, qui ne fait jamais les choses à moitié a participé cette année pour la première fois à cette grand-messe télévisuelle du sport en Amérique et a mis encore une fois le paquet si on en croient les chroniqueurs qui au lendemain du match, les chroniqueurs n'en ont que pour cette pub démontrant avec brio les performances du moteurs de recherche de ce géant de l'Internet. La St Valentin approchant, avis aux internautes, vous verrez que grâce à Google, même si vous ne parlez pas la langue de la personne qui vous intéresse, il sera facile de vous faire comprendre (et aimer) par elle grâce à leur dictionnaire.
http://www.youtube.com/watch?v=nnsSUqgkDwU&feature=player_embedded
En moins de 24 heures depuis sa mises en ligne, le pub a attiré des millions d'autres visiteurs. Pour ceux qui ont manqué le match (le prix du billet est de 4000 $ Us mais les mini burgers, la bière et les croustilles sont gratuits pour ceux qui sonyt capables de débouser ce montant) ce 44è super Bowl qui a eu lieu hier le 7 février, à Miami, rappelons que les Saints de la Nouvelle-Orléans ont défait les Colts d'Indianapolis par un score de 31-17 grâce à une remontée spectaculaire après la demi.)
Un mot sur le PageRank ou PR qui est «l'algorithme d'analyse des liens concourant au système de classement des pages Web utilisé par le moteur de recherche Google pour déterminer l'ordre dans les résultats de recherche qu'il fournit» (Définition tirée de la page sur Wikipédia) PageRank, propriété de l'Université Stanford, été créée par Larry Page déposé en janvier 1997 et enregistré le 9 janvier 1998.. PageRank est une valeur qui permet de mesurer la somme des PageRank qui pointent vers une page, incluant les liens internes. Comme Wikio qui un classement de chaque blog, PageRank donne une classeement de chaque page On peut consulter la zone PageRank dans Google Toolbar, qui indique sa valeur sur une échelle de 0 à 10 (Échelle logarithmique). Inutile d'ajouter que cet algorythme est continuellement l'objet de changements et d'améliorations. Sur son blog, mon collègue Patrick Lozeau nous qu'en juste un an, 2007, il y a eu au moins 470 modifications!

dimanche 3 janvier 2010

vendredi 11 décembre 2009

Facebook: aux internautes de prendre leurs précautions

Pour permettre à ses utilisateurs de gérer les informations qu'ils publient , Facebook a mis un nouveau dispositif a raffiné le moyen mis en place pour protéger le niveau de confidentialité de leurs publications.

Dorénavvant les quelque 350 millions d'utilisateurs de ce réseau de socilaisation pourront redéfinir eux-mêmes leurs paramètres de sécurité en détermiant spécifiquement le type de contenu (images, vidéos...) qu'ils veulent protéger.

«L'idée est de «permettre aux utilisateurs de mieux contrôler avec qui ils partagent» ces informations, a indiqué à l'AFP le vice-président de Facebook chargé de la communication, Elliot Schrage qui ajoute « en triant les informations partagées en fonction de leurs contacts, l'utilisateur sera plus à même de protéger ses informations personnelles et éviter ainsi que des détails sur sa vie privée soient connus par des milliers d'autres internautes.»

Doit-on demander aussi Facebook de tirer les volets de votre chambre à coucher?
N'empêche que ces nouveuax dispositifs ne font pas encore le bonheur de tous. Certains utilsateurs trouvent que Facebook se «déresponsabilise» en laissant les utilisateurs paramètrer eux-même leuts informations qu'ils publient !!. Or, soulignait le quotidien The Washington Post jeudi, «le problème est que la plupart des gens ne prennent pas le temps de configurer ce genre de paramètres.»
Je fais suivre ici deux commentaires particulièrement éclairants sur le problème qui fait suite à l'article intitulé La nouvelle politique de confidentialité de Facebook crée la polémique publié par RelaxNews du 10 decembre repris dans Internaure- Cyberpresse du 10 decembre 2009 Sous le titre La nouvelle politique de confidentialité de facebook crée la polémique, l'article parle des nouveux moyens mis en oeuvre par Facebook pour aider lses utilisateurs à protéger leurs informations. En réaction, voici deux cemmentaires reçcus« Et ils osent appeler ca "permettre aux utilisateurs de mieux contrôler avec qui ils partagent"? C'est d'un ridicule. S'ils voulaient vraiment faire cela, ils bloqueraient tout et demanderaient aux utilisateur de specifier ce qu'ils veulent laisser sortir et a qui.
wyztix, 10 décembre 2009 à 15h03
Je ne vois honnêtement pas ou est la polémique. J'ai pris 5 min pour ajuster les paramètres, et voila... il est ou au juste le problème ?
sgtpepper, 11 décembre 2009 à 09h30
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jeudi 3 décembre 2009

Murdoch et Google

Les jérémiades du magnat des médias australien Rupert Murdoch ont réussi à attendrir le coeur d'acier de Google. Avec la baisse des revenus publicitaires et le libre accès menace la «survie» du journalisme, les journaux en arrachent. Google va dorénavant donner plus de contrôle aux médias qui font l'objet de ses sources de référence. «Nous avons décidé de permettre aux éditeurs de limiter le nombre d'accès gratuits (...) à cinq accès par internaute et par jour», a expliqué un responsable de Google à Zurich, John Mueller, sur un blogue officiel du groupe internet, cité par Agence Presse, 2 décembre 2009

Tout en voulant « aider les médias à faire en sorte que leurs contenus soient accessibles à un large groupe de lecteurs» grâce aux moteurs de recherche, M. Mueller sur le blogue «Google Webmaster Central» reconnait que l'entreprise est conscient «du fait que créer du contenu de qualité n'est pas facile et souvent cher».

Cette politique s'applique automatiquement aux articles référencés dans son moteur de recherche généraliste, et chaque éditeur aura le choix d'en bénéficier ou de s'y soustraire pour ses articles référencés sur Google News.
«Nous sommes ravis d'aider les médias à faire en sorte que leurs contenus soient accessibles à un large groupe de lecteurs» grâce aux moteurs de recherche écrit John Mueller sur le blogue «Google Webmaster Central» qui reconnait aussi que « créer du contenu de qualité n'est pas facile et souvent cher».

Les médias référencés dans les pages «Google News» et par le moteur de recherche généraliste, sont concernés par cette mesure. Google assure tout de même l'accès gratuit au titre et aux premiers paragraphes de tous les articles qu'il référence, en précisant si leur consultation intégrale est payante ou non, en promettant de travailler à trouver des solutions pour concilier les intérêts des éditeurs et les tenants de la gratuité.

UNESCO et Google : entente de partenariat conclue

L'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture a annoncé que dorénavant les internautes pourront visiter en ligne 19 des 890 sites naturels ou architecturaux du Patrimoine mondial. Le Palais de Versailles en France, le centre historique de Prague en République tchèque ou la vieille ville de Cáceres en Espagne sont les premiers sites qui pourront être visités gratuitement par les internautes qui pourront avoir accès dans le futur aux cartes, aux textes et aux images et vidéos relatifs à la liste des réserves de biosphère, à celle du patrimoine documentaire inscrit sur le registre Mémoire du Monde, ou des langues en péril. Les sites difficiles d'accès seront photographiés et mis en ligne

Google et les universités

Autre pays, autres moeurs. Les universités américaines travaillent ensemble avec Google pour créer des outils de recherche plus performant pour passer à travers les textes intégraux des livres nyumérisés par le serveur
Cet article paru dans un des derniers numéros du Chronique of Higher Education (November 18, 2009) méritent qu'on s'y attarde. Dans la rubrique Wired Campusous le titre «Universities Add Their Own Search of Google Books», Jeff Young mentionne que les bibliothèques universitaires qui ont travaillé avec le géant pour la numérisation des documents ont développé des outils de recherche permettant d'ajouter d,'autres caractéristiques et daméliorer l'indexation des titres numérisés par Google.

Selon John P. Wilkin, bibliothécaire de l'université de Michigan à Ann Arborqui dirige le groupe HathiTrust Digital Library. « The tool has a few features that Google lacks. The killer app: HathiTrust's search lists every page that contains a user's search term, while Google's might return a partial list» qui ajoute: «That's a small amenity, but I think you'll you'll see us continue to devote energy to that sort of tool»

L'article est intéressant et les commentaires que je vous invite à lire tout autant
En voici deux tirés parmi d'autres qui reflètent deux positions différentes:

«_fevens - November 19, 2009 at 06:08 am

My work "Fevens, a family history" was digitized by the University of Wisconsin in partnership with Google without my permission or consent. As the university is a member of the Hathi Trust a digital copy was deposited with them. Since I consider the digitization of my book by Google & Company (i.e. The University of Wisconsin) an illegal act under U.S. and international law I insisted that the Hathi Trust destroy all of the products they received from the university as a product of the digitization of my book. The digitization of books holds the enormous promise of bringing more works to more people,however, Google & Company's appropriation of in-copyright works is wrong, and I believe illegal. It is unfortunate that the Hathi Trust holds in their library these illicit volumes.
Douglas Fevens
Halifax, Nova Scotia
The University of Wisconsin, Google, & Me

3. mbelvadi - November 19, 2009 at 07:01 am

Mr. Fevens, you seem unaware that American copyright law has an exception to the requirement of obtaining permission, called "Fair Use". Many people consider Google's scanning of copyrighted materials for search purposes to fall within that exception, and hence is perfectly legal. Many copyright holders who don't like the Google Books project wish that Fair Use didn't exist, but it does, and it is a much stronger exception than "Fair Dealing" is in Canada.»

mercredi 2 décembre 2009

Des nouvelles de VICE/VERSA

Un peu plus d'un an après avoir tenu, avec succès, ses premières Assises à Montréal, en Août 2008 où ont participé plus deux cents bibliothécaires et documentalistes de plus d'une dizaine de pays dont les États-Unis, l'Association internationale francophone des bibliothécaires et documentalistes (l'AIFBD)a passé aux actes et développe ses activités.
Lors du deuxième congrès annuel qui s'est tenu cette fois en Italie, à Milan, le 15 août dernier, outre les membres fondateurs dont Réjean Savard, professuer titulaire à l'École des sciences de l'information de l'Université de Montréal, Pascal Sanz de la Bibliothèque nationale de France, de Jacques Hellemans de l'Université libre de Bruxelles auxquels se sont ajoutés des professionnels de la Tunisie, de la Suisse et du Gabon. L'AIFBD poursuit ses objectifs de soutien et de réseautage énoncés lors du premier congrès en 2008 pour développer des partenariats entre les bibliothèques des pays francophones notamment avec les pays francophones du Sud. Dans un premier temps, des bourses ont été octroyées aux professionnels des pays du Sud pour leur permettre d'assister au Congrès de l'Ifla qui s'est tenu cette année à Milan. D'autre part l'Association s'est engagée aussi à donner suite au programme VICE/VERSA lancé par les bibliothécaires Catherine Bernier, Catherine Fournier de l'Université de Montréal et Pascale Grenier de la BAnQ (Bibliothèque et Archives nationales du Québec) par des actions concrètes afin de promouvoir les échanges de professionnels entre les pays francophones et d'encourager la construction de canaux d'échange et de partage avec les pays lointains du Sud.

L’AIFBD a procédé récemment au lancement des Actes du premier congrès de Montréal à l’occasion de son assemblée générale tenue à Milan en marge du congrès de l’IFLA. Une version PDF est disponible gratuitement pour les membres en règle (ACTESAIFBD.pdf) et quelques copies papier sont encore disponibles au prix de 30 euros ou de 40$ canadiens, plus les frais de port. Les bons de commande sont disponibles sur le site AIFBD.
À lire: Actes du premier congrès de l'AIFBD, août 2008 .

lundi 26 octobre 2009

Militer pour le logiciel libre

Au Québec, on est encore au stade du militantisme quand il s'agit de l'utilisation du logiciel libre, Pierre Asselin dans Le Soleil du 26 octobre 2009 fait le constat suivant: les villes de Nanaimo, Toronto, Washington D.C., San Francisco et plus récemment Vancouver n'en sont plus à l'étape des intentions. ». Alors qu'ici, les citoyens sont encore à demander aux élus de «privilégier les logiciels libres et les standards ouverts lors des appels d'offres et du renouvellement des logiciels» les administrations de ces villes «ont adopté des open motion par lesquelles elles s'engagent à rendre leurs banques de données accessibles aux citoyens partout où c'est possible, à adopter des standards ouverts et à utiliser des logiciels libres de droit.»

Ce retard au Québec a des impacts sur la démocratie participative et le président de l'Association pour l'appropriation collective de l'informatique libre (FACIL), Cyrille Béraud « réclame ni plus ni moins un engagement similaire des candidats aux élections de Québec.» Ajoutant que le recours aux standards ouverts et l'accès des données au public permmettent une gestion plus transparente, il ajoute que: «dans un contexte de crise économique où la question de privilégier l'achat local revient sans cesse, nous voulons rappeler que l'utilisation du logiciel libre crée des emplois localement et renforce la compétitivité des entreprises québécoises»

lundi 28 septembre 2009

«Google offre un meilleur service de référence que les bibliothèques»

La dématérialisation des ressources de l'information et des connaissances et la pénétration du numérique dans les métiers de la documentation provoquent la crainte dans certains milieux de l'édition, de la documentation et de l'information. Nous en avons lu quelques-uns ces derniers temps. Ce que les auteurs de ces discours semblent ignorer c'est que les publications en ligne, le «peer-to peer» , les blogs, les widgets, les réseaux sociaux d'échange et l'apparition généralisée à l'échelle mondiale du WEB dans la vie de travail comme dans la vie de tous les jours ont touché les principes de base de l'accès à l'information. Les sources d'informations et les ressources informationnelles sont devenues potentiellement plus accessibles et plus disponibles. À l'échelle planétaire, s'est créé un contexte où la recherche collaborative d'informations est devenue une activité redécouverte, mieux maîtrisée et où la dimension collaborative est plus que jamais mise à l'avant.

Il y a une décennie encore, les principales préoccupations des adminitratiions portaient sur les équipements ( postes de travail, cablage) et l'infrastructure techmnologique liée au réseauz (serveurs, débits des réseaux). De nos jours, les organisations et les institutions sont concernées par les usages et les usagers qui remettent en question les notions d'utilité et d'usabilité. Force est de constater que les organsiations et les institutions doivent désormais se pencher dans le sens de l'intérêt et des attentes des usagers et la pertinence et la conviviabilité sont devenus maintenant les normes qui définissent un bon moteur de recherche. Bref, l'environnement virtuel avec l'importante percée de la numérisation intégrale et la disponibilité des technologies, la simplification des outils de communication, a crée un contexte où l'activité de recherche est de plus en plus individualisée et les usagers et les chercheurs plus en plus aguerris et autonomes.

Dorénavant, les bonnes administrations sont celles qui réussissent autant à développer des programmes, des outils, des ressources, des partenariats, des expertises qu'à créer un environnement propice à l'activité de recherche collaborative de l'information.

Suite à mes billets sur le programme de numérisation des livres de Google, j'ai reçu de nombreux commentaires des lecteurs de mon blog. Des commentaires sont postés à la suite de mes articles ( Salieri contre Mozart et Ni Cigale, nifourmi, juste Google et les autres), d'autres sont adressés à mon adresse de courriel. Plusieurs proviennent de grands utilisateurs de bibliothèques québécoises et de fins connaisseurs des enjeux du numérique. Leurs réflexions, par leur pertinence et leur acuité, méritent notre attention en tant que bibliothécaires et gestionnaires de ressources d'informations. En voici quelques extraits**:

« Dans tous les changements qui touchent les bibliothèques, je me demande parfois si elles comprennent encore leur vrai rôle... La question de la numérisation occupe trop toutes les réflexions: c'est une technique pour faire une copie des documents qui existent et sont déjà conservés, archivés. Cette technique est de plus en plus parfaitement maîtrisée et de moins en moins cher, comme le montre Google, même si des problèmes d'archivage demeurent. Mais justement, est-ce que le rôle fondamental des bibliothèques est d'être responsable de la numérisation ou de développer de nouveaux systèmes d'indexation, de catalogage, de description des contenus?
Les bibliothèques sont encore pris dans une culture du "document", il n'y qu'à voir que sur tous les champs qui servent à décrire un livre, un seul (celui des mots-clés) sert à décrire le contenu, et aussi la cote, mais d'une façon extrêment générale. Pourtant, le problème fondamental aujourd'hui, c'est bien celui de l'analyse du et des contenus: la recherche plein texte ouvre un univers totalement différent pour la recherche et permet de lier les contenus et les informations.»

Cette réflexion concerne directement les bibliothécaires:

«Ce qui est troublant, ce n'est pas Google numérise plus, plus vite, et moins cher et offre même de meilleurs modes de visualisation, c'est que tout en étant un moteur de recherche généraliste, qui cherche dans tout le web, Google est meilleur même pour chercher dans le contenu des livres et des imprimés. Ça, c'est extrêmement troublant pour l'avenir intellectuel des bibliothécaires. Google offre souvent un meilleur service de référence que les bibliothèques.

Je ne comprends pas que les bibliothèques du monde (et ce sont de très importantes institutions qui ont 400 ans d'expérience) ne soient pas à l'avant-garde dans le développement de moteur de recherche avancé,sémantique, dans la recherche des corpus textuels. Les biblios ont une expérience dans l'analyse des contenus, mais elles ne semblent pas s'en rendre compte et fonder sur ce point leur avenir et leur veloppement.»

Sur la BAnQ:

«BAnQ et bien d'autres BN numérisent en mode image mais n'auraient pas les budgets pour faire l'ocr, alors que Google pourrait le faire GRATUITEMENT si elles mettaient leurs collections de pdf accessibles à ses "spiders". Par exemple, je ne sais plus si je vous en parlé, mais dans la recherche avancée de Google, si vous indiquez de chercher uniquement dans le domaine "http://bibnum2.banq.qc.ca/". Vous obtiendrez les occurrences de l'expression cherchée dans les Collections numériques de BANQ, sans que cela ait coûté un seul $ à BANQ!!!

Et BANQ ne l'offre pas sur son site? Cependant, elle offre des index des titres, des auteurs, de certains sujets: cela est vraiment sa tâche, ce type de travail minutieux de description du contenu.

C'est en ce sens, qu'à mon avis, les BN devraient aller: abandonner la numérisation brute à Google, et offrir une plus-value intellectuelle,"sémantique" pour aller au-delà des résultats élmentaires de Google.

La tâche de BAnQ devrait de devenir la spécialiste de la référence québécoise dans l'ensemble des ressources numériques du monde! Library of Congress a mis en ligne des milliers de vieux journaux américains en ligne: une fabuleuse collection où on trouve des dizaines de milliers de "French Canadians": bien ,ça devrait être BAnQ qui les trouve, les classe, les identifie, les "catalogue" et les inclut dans les ressources documentaires sur le Québec et le Canada français. Ça Google ne le fera jamais! Et si Banq ne le fait pas, bien , personne, ne le fera non plus...»

Comme quoi, même si Google numérisait tous les milliards de documents dans le monde, les bibliothécaires du Québec auront amplement encore du pain sur la planche!!!

* Lu récemment sur le blog Bibliothèques=Public : Bibliothèques=Public ces propos: «Quand à mon lecteur qui n'avait pas d'ordinateur personnel et qui souhaitait consulter le livre Une approche de la problématique de l'identité : le Maghreb arabe contemporain de Mohamed Salah Hermassi (2004), la meilleure solution que j'ai eu à lui proposer, paradoxe des paradoxes, c'est de consulter les larges extrait du livre disponibles sur Google Books !!!...»
** J'ai cité intégralement les propos à partir des courriels qui m'étaient adressés. Comme nous le savons tous, les écrits rédigés dans le contexte de la messagerie électronique comportent des fautes d'innattention et autres erreurs mineures. Pour assurer l'intégrité des extraits , je les ai reproduit tels quels.